Qu’est-ce que l’eSport?
L’eSport aussi appelé « électronic sport » est cette nouvelle génération de sports qui ont fait leur apparition dans les dernières décennies avec l’arrivé de l’ordinateur et des consoles de jeux vidéo. Ces sports prennent forme à travers les nombreux jeux vidéo, offrant un aspect compétitif, présents dans le monde. On retrouve, parmi les grands titres des eSports, des jeux tels que League of legends, DoTA, Counterstrike, Super Smash Bros, Street fighter, etc. L’eSports permet à des joueurs de haut calibre de s’affronter sur des jeux en ligne pour se placer en haut d’un classement régional, national ou international.
Les joueurs professionnels
Tout comme une personne jouant au soccer le samedi après-midi n’est pas un joueur professionnel, une personne jouant à Super Smash Bros, même s’il est doué, n’est pas un professionnel par le simple fait de jouer à ce jeu. Pour être un joueur professionnel d’eSports, il faut non seulement prendre part aux compétitions de haut niveau, mais aussi obtenir un revenu en pratiquant ce jeu. Bien que les cybers athlètes n’ont pas à tenir leur corps en forme au même niveau que ceux des athlètes de sports traditionnels, ceux-ci doivent tout de même avoir une diète santé et doivent faire de l’exercice, car leur performance se base en grande partie sur leurs capacités physique. Dans certains jeux comme Starcraft 2, un joueur professionnel doit pouvoir atteindre un APM (action par minute) de minimum 300 en allant jusqu’à 400 ou 500 de manière constante dans une partie qui peut prendre entre 20 et 40 minutes, alors qu’un joueur moyen ne dépassera que très rarement les 80 APM et si un joueur en mauvaise condition physique atteint le de très haut niveau d’APM sur une longue période de temps, cela peut causer de graves blessures qui pourraient terminer sa carrière professionnelle.
On retrouve aussi chez les meilleurs joueurs professionnels une grande capacité intellectuelle qui vient non seulement du fait que l’aspect stratégique occupe une grande place au sein des différents jeux, mais aussi du fait que ces jeux sont en constante évolution et donc demande une grande capacité à s’adapter. Par exemple, dans le jeu League of legende, ou la compétition se fait entre deux équipes de cinq joueurs qui doivent choisir un champion avec lequel ils devront se battre, des « Patch » sont régulièrement introduites et ont pour effets de changer les statistiques de certains champions pour éviter que certains soit trop faibles ou que d’autres soit trop puissants. Ces changements font en sorte qu’un champion peut soudainement devenir l’un de ses personnages que tous doivent maitriser alors que les champions qui se situaient parmi les plus forts auparavant deviennent maintenant obsolètes. Plusieurs heures de pratiques sur ces champions qui étaient autrefois puissants peuvent soudainement perdre de leur valeur, car elles n’ont pas permis d’accomplir grand-chose, mises à part développer son habileté de jouer à ce jeu, mais qu’il aurait toutefois pu faire en s’entraînant avec n’importe quel champion. Cela n’est qu’un des nombreux aspects qui demandent aux professionnels de s’adapter pour ce jeu. Cette capacité à s’adapter passe aussi par le fait que, contrairement aux sports tels que le soccer et le baseball qui font partie de la culture populaire depuis longtemps, les différents jeux qui composent les eSports sont éphémères. Toute une industrie se base sur la création de ses jeux et donc au fil du temps certains sont délaissés, car d’autres sont mieux faits ou simplement meilleurs. Donc, très rapidement un joueur qui a passé des milliers d’heures à devenir le meilleur à un certain jeu peut voir sa carrière prendre un grand coup en voyant ce jeu perdre la faveur du public. Face à cette situation, celui-ci n’a qu’un choix : s’adapter en trouvant un nouveau jeu qu’il doit apprendre ou quitter sa carrière de joueur professionnel.
L’environnement des eSports est très rude, il demande de gros risques de la part de ceux qui souhaitent s’investir dans ce choix de carrière, mais depuis les dernières années, plusieurs organisations ont fait surface, telles que C9 et TSM, qui ont pour objectif d’encadrer et simplifier la vie de ces joueurs professionnels, en s’occupant de les loger, de leur trouver des commanditaires, de leurs offrir un équipement optimal, bref tout ce qu’il faut pour pouvoir se concentrer sur la victoire de tournois éventuels. Cela fait en sorte que ce nouvel environnement devient de plus en plus accessible à ceux qui ont le talent pour réussir dans ce milieu et donc de réduire les risques qui accompagnent ce choix de carrière.
Maxime Projean
































Petit guide sobre, commode, simplement abrégé, objectivement ambitieux et révolutionnaire des titres de travaux longs, volumineux et désespérément interminables; une aventure ambigüe qui mène vers le malaise du lecteur, mais surtout, et c’est l’essentiel, vers une euphorie et/ou vers une mauvaise note du même lecteur: le guide pour tout titrier qui se respecte dans le plus substantifique des titres
Les titres sont d’une importance capitale et indubitable. C’est un fait indiscutable dont on ne peut nier l’importance ni discuter plus longtemps. Nous allons donc voir comment écrire un bon titre en énumérant les quelques étapes nécessaires à leurs excellentes et parfaites élaborations, en utilisant l’exemple comme méthode pédagogique dans les quelques succincts sous-titres qui suivent.
Trouvez le sujet de rédaction de votre travail que votre enseignant, professeur, mentor, régent, seigneur, patron, préfet, despote, tyran, maitre, ou autre personne se situant au-dessus de vous hiérarchiquement dans la situation d’énonciation dans laquelle se présente votre texte, qui ne sait pas écrire, mais qui vous utilise comme scribe vous aura fort probablement et gentiment donné au préalable, et terminer le travail en question qui ne devrait normalement pas être commencé la veille de la remise de celui-ci, à moins d’un contretemps sérieux, comme une invasion-surprise de la Russie, un commentaire intelligent d’un chroniqueur du Journal de Montréal ou la génération spontanée d’animaux infernaux en direct dans son salon
Il est important de mentionner que le titre ne doit jamais être écrit ou achever avant la fin de la rédaction ou du travail, car le titre doit englober, décrire, gloser, voir diriger le lecteur dans l’herméneutique qu’il peut en faire; il est ainsi nécessaire de terminer la rédaction pour trouver le titre le plus parfait possible dans le meilleur des textes possibles.
Insérez le sujet de votre document, ainsi que tout autre mot relié et nécessaire à la finition de votre titre reliée par l’utilisation des techniques mentionnées ici-bas en intra-sous-titre
Cette technique comprend obligatoirement ce que nous allons appeler des sujets pour ce rapprocher ou s’éloigner de l’anecdote, comme cet exemple-ci tiré d’un de mes travaux;
Rapport sur le laboratoire de chimie:
Une épopée scientifique de deux élèves d’histoire et civilisation au labo de chimie;
Expérience de chimie concernant l’acide, un catalyseur et de la température doublé d’une autre expérience sur la formation de précipité et la fin tragique d’un bécher au fond d’un évier
Cette technique peut aussi servir à insérer une déception ou autre émotion;
Rapport sur le laboratoire de physique :
La seconde épopée scientifique de deux élèves d’histoire et civilisation qui commença au labo de chimie et qui se termine au labo de physique;
Expérience de physique concernant deux billes, une table, deux mètres de comptoir, du papier carbone et qui malheureusement n’a pas grand-chose à avoir avec la physique quantique et les trous noirs.
Voici quelques conseils rapides se trouvant sous un titre beaucoup trop allongé sur son propre sujet (il s’agit en effet d’un métatitre), soit le sous-titre qu’il représente dans ce guide sur les longs titres, pour achever un titre digne des phrases de Descartes ou aussi péniblement infini que la stupidité et la cruauté humaine comme en témoigne certaines œuvres (voir « Petit guide simple, simplet, simplement court et objectivement ambitieux et révolutionnaire des titres de travaux longs, volumineux et désespérément interminables, une aventure ambigüe qui mène vers le malaise du lecteur, mais au final, vers une euphorie ou vers une mauvaise note du même lecteur ou le guide pour tout titrier qui se respecte »)
Ne jamais mettre de point à la fin d’un titre; ce serait suggérer qu’il y ait une fin à vôtre titre, et tout titrier sait pertinemment que tout titre n’est jamais terminé, car, et on laissera le lecteur en proie à cette douloureuse interrogation, le titre allégorise un texte qui n’est jamais potentiellement fini, ce qui explique que cette phrase n’a pas de fin, ou pour dire autrement, la
Yannick Roy
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