Thèse n0 12
LA GRÈVE EST UNE PUISSANCE
D’EXCOMMUNICATION
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Premier chapitre disponible ici en version pdf
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Je sais que ce n’est plus d’actualité, mais cela m’a étonnée de voir que ça s’est rendu jusqu’au Laos
Laurence Gwilliam
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Priya, disciple de Parvati, la déesse hindoue de la fécondité, est violée, rejetée par sa famille, abandonnée de tous. Lorsque la déesse apprend ses malheurs elle s’indigne de l’abus dont sont victimes les femmes. Parvati fera alors don à Priya du Shakti, la divine puissance de l’énergie féminine. Voilà la trame narrative de Priya’s Shakti, une bande dessinée à grande diffusion destinée à combattre la culture du viol et la violence dont sont victimes les femmes en Inde et partout dans le monde. Ce mythe nouveau qui se greffe à de plus anciens est massivement téléchargé et se propage de façon virale au moyen des médias sociaux et d’une application pour téléphones. Muthos, Logos et Technè se mêlent ici dans la fabrique de l’imaginaire indien.
Source: Vice News, Meet Priya, a comic Superhero fighting the social stigma of rape in India
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Combo roué de coups pour ce tag
«Mais qu’est-ce que c’est que ces conneries? On m’avait dit que la France c’est « Je pense donc je suis » et je me retrouve dans le pays du « je crois donc j’existe »!» Nicolas Devos.
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Bob Marley (1945-1981)
Won’t you help to sing
These songs of freedom?
‘Cause all I ever have,
Redemption songs,
Redemption songs,
Redemption songs.
Emancipate yourself from mental slavery,
None but ourselves can free our mind.
Have no fear for atomic energy,
‘Cause none of them can stop the time.
How long shall they kill our prophets,
While we stand aside and look?
Some say it’s just a part of it,
We’ve got to fulfill the book.
Won’t you help to sing,
These songs of freedom?
‘Cause all I ever had,
Redemption songs.
All I ever had,
Redemption songs
These songs of freedom
Songs of freedom
La version de Joe Strummer (1952-2002), le chanteur du groupe punk The Clash:
Maintenant, la version de Johnny cash (1932-2003), avec Joe Strummer:
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[Cet article a été publié dans Libération en janvier 2005, à l’occasion du soixantième anniversaire de la libération du camp]
Libéré par les Soviétiques le 27 janvier 1945, Auschwitz-Birkenau fut le plus important des camps d’extermination nazis. Dans ce complexe de la mort industrielle installé près de la petite ville polonaise d’Oswiecim furent tuées, selon les calculs de l’historien Franiciszek Piper, 1,1 million de personnes dont 960 000 juifs, 75 000 Polonais, 21 000 Tsiganes et 15 000 prisonniers de guerre soviétiques. Ces chiffres font aujourd’hui consensus parmi les historiens. Comme l’écrit Annette Wievorka : «Auschwitz désigne désormais par métonymie la Shoah.» Le camp représentait le pilier du système de meurtre industriel qui comptait d’autres camps d’extermination (Treblinka, 750 000 victimes, Belzec, 550 000, Sobibor, 200 000, Chelmno, 150 000, Majdanek, 50 000). Ces camps d’extermination étaient différents des camps de concentration où furent déportés par centaines de milliers les ennemis du régime et les résistants. La singularité de la «solution finale», qui tua de 5 à 6 millions de juifs ainsi que 200 000 à 400 000 Tsiganes, fut effacée sinon niée après la guerre et jusque dans les années 60.
La plupart des historiens estiment que «la solution finale à la question juive» fut officiellement décidée le 20 janvier 1942 lors de la conférence de Wannsee, près de Berlin. C’est peu à peu que le projet d’extermination s’était élaboré. «Il était potentiellement présent dès les années 20 dans l’esprit de Hitler, même s’il ne pouvait être perpétré que dans des circonstances particulières», raconte l’historien Florent Brayard, soulignant que c’est «seulement dans les premiers mois de 1942, après différents arbitrages, que les dirigeants nazis sont passés d’un projet d’extinction politique du judaïsme européen à plus ou moins long terme à un projet d’extermination à l’échéance d’un an». Les nazis avaient d’abord pensé forcer les juifs à émigrer hors d’Europe, mais aucun pays n’acceptait de les accueillir. Ils avaient ensuite étudié la possibilité de déportations forcées à Madagascar. Après l’occupation de la Pologne, ils commencèrent à les parquer dans des «réserves» et des ghettos. Mais ces solutions leur semblaient insuffisantes, notamment après l’invasion en juin 1941 de l’Union soviétique. «1942 a été l’année la plus tragique pour le judaïsme européen, souligne Florent Brayard. Plus de la moitié sans doute des 5 à 6 millions de victimes furent exterminées» dans les camps, les ghettos ou sous les balles.
Au moins 1 million de juifs ont été tués de façon «artisanale» par les Einsatzgruppen, les «équipes mobiles de tuerie» qui suivaient l’armée allemande dans sa progression, liquidant systématiquement les populations juives. Mais ces massacres au fusil et à la mitrailleuse posaient des problèmes de «rentabilité». Durant l’été 1941, les nazis commencèrent à convertir des camions en chambre à gaz, en utilisant les gaz d’échappement. Puis ils créèrent en Pologne, dans les camps de Chelmno puis de Belzec, des installations permanentes pour le gazage au monoxyde de carbone. Jusque-là «régional», le génocide devint, après Wannsee, systématique dans tous les territoires contrôlés par le Reich. «La solution finale procéda par étapes échelonnées dont chacune résulta de décisions prises par d’innombrables bureaucrates au sein d’une vaste machine administrative», écrit Raul Hilberg dans sa somme incontournable la Destruction des juifs d’Europe. Pays par pays, il fallut d’abord identifier les juifs, puis les rassembler, les déporter et enfin les assassiner. Le système fonctionna jusqu’au bout, alors même que le Reich s’effondrait.
A l’origine, en juin 1940, il s’agissait d’un petit camp de concentration pour des Polonais, puis, un an plus tard, pour des prisonniers soviétiques. En décembre 1941 fut organisé un premier gazage homicide «test» au Zyklon B (acide cyanhydrique) sur des Russes classés comme «communistes fanatiques» et des malades «irrécupérables». Rudolf Höss, le commandant d’Auschwitz, jugé et pendu après la guerre, raconte dans ses mémoires son entretien au démarrage de la solution finale, avec Himmler, le chef des SS, qui lui explique que «les centres d’extermination déjà existants dans la zone orientale ne sont pas en état de mener jusqu’au bout les grandes actions projetées». Auschwitz fut choisi à la fois pour les bonnes dessertes ferroviaires et le fait qu’«il peut être facilement isolé et camouflé». Les nazis attribuèrent à Auschwitz deux fonctions : l’assassinat pour ceux dont ils n’avaient pas besoin ; la mise au travail jusqu’à l’exténuation mortelle pour les autres. La main-d’oeuvre de déportés du camp I sera utilisée pour construire un deuxième camp à trois kilomètres de là. A la différence du camp de concentration, le camp d’extermination de Birkenau (Auschwitz II), «inauguré» au mois d’octobre 1941, n’avait pas d’autre but que la mise à mort industrielle. Dans un troisième camp, Auschwitz III-Monowitz, était installé une usine d’IG Farben.
Les premières chambres à gaz de Birkenau fonctionnèrent à partir de juillet 1942. Les cadavres étaient alors encore brûlés dans des charniers à ciel ouvert. Le rythme des tueries s’accéléra et, au printemps 1943, quatre nouveaux ensembles de chambres à gaz avec des fours crématoires adjacents furent construits par la société Kopf qui en avait obtenu le marché. Les nouveaux arrivants étaient rapidement triés. Hommes et femmes en état de travailler partaient pour Auschwitz I ou III. Tous les autres, enfants, vieillards, malades, femmes avec enfants, tous ceux qui ne passaient pas la «sélection», étaient tués immédiatement. Les SS «traitaient» parfois jusqu’à 20 000 personnes par jour. Les arrivants se déshabillaient, puis sous les coups fonçaient vers ce qu’on leur disait être des salles de douche. Ils étaient enfermés dans ces pièces hermétiquement closes où étaient déversés des cristaux de Zyklon B qui les asphyxiaient en quelques minutes dans d’atroces souffrances. Les Sonderkommandos, des groupes de déportés juifs forcés à cette besogne et régulièrement éliminés, vidaient les chambres à gaz puis brûlaient les cadavres dans les crématoires, après avoir récupéré les cheveux ainsi que les dents en argent ou en or, métaux précieux qui devaient servir l’effort de guerre du Reich. Certains hommes des Sonderkommandos qui avaient tenté de se révolter avant d’être tués eux aussi ont réussi à tenir des journaux, retrouvés dans les cendres d’Auschwitz.
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Bernard Maris (23/9/46 – 7/1/2015), l’économiste en chef de Charlie Hebdo, à l’humour digne de cette joyeuse maison, prof d’économie rêvé, fait partie des tristes victimes des attentats du 7 janvier. Ses compétences, ses responsabilités dans la vie civile (membre du conseil scientifique d’Attac et membre du conseil général de la Banque de France), n’avaient d’égales que la singularité absolue de ses positions dans le monde uniforme et puissant des économistes : partisan de l’instauration d’un revenu d’existence universel, il militait dernièrement pour la sortie de l’euro et l’effacement d’une partie de la dette privée et publique. Journaliste, professeur, esprit curieux et ouvert, Bernard Maris était une personnalité à part, un style en soi, brillant et mordant, comme dans cette Lettre ouverte aux gourous de l’économie qui nous prennent pour des imbéciles. Extraits en guise d’hommage épistolaire.
Source: des lettres
2003
L’économie est un anesthésique du même tabac que le latin à l’église, et sans doute l’économie a t’elle beaucoup gagné là où la religion a beaucoup perdu. Il y a un côté transique dans la prière commune, que l’on retrouve dans l’incantation économique à la Confiance chantée en canon dans toutes les réunions, du G7 ou d’ailleurs.
N’importe quel esprit un peu ouvert comprenait que le communisme était une « perversion de la rédemption des humbles », une hérésie religieuse, mais une religion tout de même. Point n’est besoin d’être grand clerc pour voir dans l’économie orthodoxe, la loi de l’offre et de la demande et le libéralisme idéalisé une utopie, comme le communisme, et comme lui une religion avec ses fidèles, ses papes, ses inquisiteurs, ses sectes, son rituel, son latin (les maths), ses défroqués, et peut être un jour, rêvons, son Pascal et son Chateaubriand.
La « main invisible », ruse hégélienne de la raison, raison dominant la raison des hommes, est un avatar du Saint -Esprit. Idem le marché (son autre nom) omnipotent, omniprésent et ubiquitaire, être de raison supérieure, substance immanente et principe des êtres – « vous n’êtes qu’un raisonnement coût-bénéfices » — cause transcendante créant le monde, et qui a tous les attributs de la divinité, y compris le destin : personne ne peut échapper au marché. Il existait avant vous et existera après. Dès lors il est impossible de penser l’après-économie. Voilà pourquoi la fin de l’histoire, la new economics (la fin des cycles, vieille resucée libéralisée des croyances en la croissance optimale en vigueur dans l’après-guerre) sont indissociables du libéralisme. La fin de l’histoire arrange bigrement ceux qui ont le pouvoir. La fin de l’histoire, c’est bien si je suis en haut. L’éternité du marché, qui justifie la domination de quelques dizaines de milliardaires dont la fortune équivaut au PIB cumulé des cinquante pays les plus pauvres, ressortit au principe du droit divin. Le droit du marché est le droit du plus fort. Les dictateurs ont toujours cherché à justifier démocratiquement, par 98% de oui, leur place.
Si l’économie est une religion, ce que pensent, finalement, beaucoup d’économistes ayant pignon sur colloque ou place dans les conseils du Prince (« L’économie politique est la religion de notre temps », Serge Latouche : « L’économie politique est la religion du capitalisme », Michel Aglietta et André Orléan), indiscutablement le marché, sa divinité, a une certaine allure : la Raison, le Progrès, le Bonheur, la Démocratie et autres candidats fort acceptables à l’essence éternelle sont tous contenus en lui.
Les problèmes des religions c’est qu’elles engendrent les fanatismes, les sectes (on disait, à juste titre, dans les salons de Louis XV, la « secte des physiocrates », personnages qui se signalaient par leur arrogance et la complexité de leurs discours), les héterodoxies, les papes, les gourous, l’École de Chicago est une secte, bornée à bouffer du foin, mais dangereuse et convaincante comme toutes les sectes. Les libertariens sont une secte, à peine plus sectaire que la précédente. Les chartistes sont une secte. La société du Mont-Pèlerin est une secte avec ses rites et ses cravates ornées du visage d’un douanier. Les micro-économistes sont une secte. Les théoriciens de l’économie industrielle sont une secte, dont l’obscurantisme et le fanatisme donnent froid dans le dos. Il n’est pas difficile de repérer le taliban sous l’expert, et le fou de Dieu sous le fou de l’incitation.
Il y a aussi une manière rigoriste ou désinvolte de pratiquer, en trompant son monde et allant à la confesse. Il y a les prêcheurs et les convertis. Les libéraux les plus fanatiques viennent souvent du marxisme, c’est-à-dire ont changé simplement de religion. On voit des abbés de cour, des Trissotin, des pères Duval ou des abbés Dubois, des Talleyrand qui clopinent et des chanteurs en grégorien, des beautés et bontés du marché. Mais le problème de la religion est qu’il est extrêmement difficile, lorsqu’on en a été nourri, de penser hors d’elle. […]
Au fait, les économistes… De quoi parlez-vous ? Savez-vous que lorsqu’on a compris que la « science » économique était une religion, l’économie devient passionnante ? On peut l’aborder sous l’angle de la mathématique pure — rien n’est plus respectable que le plaisir pur du chercheur, détaché des contingences mercantiles, qui produit ses théorèmes de mathématique, mais qu’il ne les baptise lois économiques, par pitié ! Sous l’angle de l’histoire des faits, de la pensée, de la philosophie économique, de la comptabilité, de la statistique descriptive… De la rhétorique — comme il est amusant, alors, d’observer les travaux de couture des uns et des autres pour emmailloter plus ou moins habilement dans de la « science » leur idéologie !
La Révolution avait coupé le cordon religieux. C’est une nouvelle ère qui s’ouvre, avec la coupure du cordon de la religion économique.
Alors, les économistes… De quoi parlez-vous ? Du Saint-Esprit ou de la valeur ?
Bernard Maris, Lettre ouverte aux gourous de l’économie qui nous prennent pour des imbéciles, Le Seuil, 2003.
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En ce moment, sur les murs de Paris, Voltaire!
Source: http://oreilletendue.com/2015/01/08/du-fanatisme/ via Kevin Berger-Soucy
Au sujet de l’expression «Écrasez l’infâme!» voir Les mots qui restent
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«Alors que le monde entier est interpellé par le rôle des caricaturistes et la portée de leur travail sur la liberté d’expression, l’ONF désire partager avec vous ce documentaire de Garry Beitel, réalisé en 2003, qui met en vedettes deux sommités canadiennes de la caricature, Serge Chapleau et Aislin. Ils nous expliquent l’impact et l’importance de leur métier dans le paysage moderne.»
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Le plus troublant, c’est que quasiment toutes les religions sont capables de nous dépeindre l’enfer. Non seulement l’enfer existe, mais les textes sacrés le décrivent assez bien. On connaît la couleur du papier peint, la chaleur des flammes et la taille des chaînes qui cliquettent lugubrement. La chair des suppliciés n’a pas le temps de cicatriser complètement qu’elle est de nouveau arrachée. Berck !
Les meilleurs amis de Dieu nous promettent très souvent l’enfer. Pour eux, il n’y a pas de doute, on va pleurer notre mère pour l’éternité. Un jour. Un jour qui arrivera forcément puisque nous sommes mortels. Alors pourquoi veulent-ils nous assassiner s’ils sont sûrs que la punition divine s’abattra sur nous dans un laps de temps relativement court ? En effet, même si le mécréant vit quatre-vingt-dix ou cent ans, ça ne représente rien par rapport au temps qu’il passera à rôtir dans les braises.
La vérité, c’est que le fidèle qui rêve de nous découper en rondelles ne croit pas aux textes sacrés. Il ne croit pas à l’enfer, il ne croit pas à la punition divine, il ne croit pas à l’éternité. Bref, il ne croit pas. S’il était sûr de lui, le fou de Dieu laisserait faire le temps et, le moment venu, il nous montrerait du doigt en se foutant de notre gueule. Il est sur l’Escalator qui l’emmène au paradis, nous sommes sur l’Escalator qui nous descend en enfer, et il rit. Nous sommes penauds, voire suppliants. Nous sommes surtout jaloux (maintenant que nous savons que Dieu existe) de toutes les bonnes confitures et des beaux culs dont Dieu va le régaler là-haut. Mais non, le crétin habité par l’idée de Dieu n’est pas sûr que ce soit l’idée de Dieu qui l’habite. Il n’est pas sûr que Dieu, s’il existe, est aussi puissant que ça. Alors, dans le doute, il se propose de faire le boulot. Quelqu’un qui fait le boulot de Dieu n’est ni plus ni moins que quelqu’un qui se prend pour Dieu. Y a-t-il pire blasphème pour un croyant que de se prendre pour Dieu ?
Le fidèle a tort de tuer l’infidèle, non pas parce que Dieu est amour, mais parce qu’il donne raison au mécréant : Dieu n’existe pas. En massacrant l’infidèle, c’est l’idée d’un dieu tout-puissant qu’il massacre, le dévot mégalo. Et qu’est-ce que serait un dieu qui ne serait pas tout-puissant ? Un chef de rayon à la FNAC ? Allons, assez blasphémé.
Je crois que vous en serez d’accord, il faut obliger les fous de Dieu à se regarder dans un miroir jusqu’à ce qu’ils se suicident en réalisant que Dieu, qui est censé avoir fait l’homme à son image, ne peut pas avoir une aussi sale gueule. Amen.
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Man Ray, Le retour à la raison, 1923
Man Ray, Emak-Bakia, 1926
Man Ray, L’Étoile de Mer, 1928
Man Ray, Les Mystères du Château du Dé, 1929
Source: Open Culture
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