Archives de Catégorie: Musique

« Hier ist die Rose, hier tanze »

« Detroit switch back to city »

Detroit in Brooklyn

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Black Rivers / Tokyo Ga

Black Rivers: Age of Innocent

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These Songs of Freedom

Redemption Song

Bob Marley (1945-1981)

Old pirates, yes, they rob I,
Sold I to the merchant ships,
Minutes after they took I
From the bottomless pit.But my hand was made strong
By the ‘and of the Almighty.
We forward in this generation
Triumphantly.Won’t you help to sing
These songs of freedom?
‘Cause all I ever have,
Redemption songs,
Redemption songs.Emancipate yourself from mental slavery,
None but ourselves can free our minds.
Have no fear for atomic energy,
‘Cause none of them can stop the time.
How long shall they kill our prophets,
While we stand aside and look?
Some say it’s just a part of it,
We’ve got to fulfill de book.

Won’t you help to sing
These songs of freedom?
‘Cause all I ever have,
Redemption songs,
Redemption songs,
Redemption songs.

Emancipate yourself from mental slavery,
None but ourselves can free our mind.
Have no fear for atomic energy,
‘Cause none of them can stop the time.
How long shall they kill our prophets,
While we stand aside and look?
Some say it’s just a part of it,
We’ve got to fulfill the book.

Won’t you help to sing,
These songs of freedom?
‘Cause all I ever had,
Redemption songs.
All I ever had,
Redemption songs
These songs of freedom
Songs of freedom

Songwriters: Hawkins, Edwin / Marley, Bob

La version de Joe Strummer (1952-2002), le chanteur du groupe punk The Clash:

Maintenant, la version de Johnny cash (1932-2003), avec Joe Strummer:

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Muzafer Bislim ou Homère Romanichel

mazafer bislim

Muzafer Bislim, poète Rom, gitan de Macédoine, collige et recueille les chants et les mots oubliés de la langue romani, – Homère très exactement,

muzafer bislim cassette

comme lui il ravive les « flammes de dieu »

FLAMES of GOD: THE GYPSY POETRY OF MUZAFER BISLIM – USA / France / FYROM – 2010 – 64’

Voir aussi sur NOWNESS: The Dictionary

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Pour l’anniversaire de Jean-Michel Basquiat (1960-1988)

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I Met Him at the Mudd Club, court métrage de Joppe Rog. Le musicien Nick Taylor y évoque sa rencontre à New York en 1979 avec Jean-Michel Basquiat, né aujourd’hui, le 22 décembre, en 1960 et avec qui il a fondé le groupe No Wave Gray.

Voir le film: https://www.nowness.com/iframe?id=3643559558001

basquiat 81

Un autre film sur les débuts de Basquiat, le mythique Downtown 81

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Trop beau

Une version on ne peut plus «frenchie frenchie» de Femme Fatale du Velvet Underground. Un pur délice.

Ici pour en savoir plus sur Pauline et Mathieu

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Portraits de femmes

BLx via Mohamed Meddad

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Hercules & Love affair & Antony Hegarty

Volume au max

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« Créolisation » in the make?

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«J’rape un suicide…»

Christian Rioux, Le Devoir, 18/07/14

Au début des années 1960, longtemps avant les retrouvailles de 1967, Alain Peyrefitte était venu au Québec. Celui qui allait devenir le ministre de Charles de Gaulle était revenu inquiet de son séjour. Il s’était promené dans les quartiers ouvriers de Montréal où il avait entendu parler joual, le joual désignant ici non pas les traits particuliers du français du Québec, mais ce mélange bien spécifique de français et d’anglais qui caractérisait à l’époque les milieux montréalais les plus pauvres et les plus anglicisés. Grand voyageur et diplomate de carrière, Peyrefitte avait aussitôt compris que le français y était menacé de créolisation. Il en revint décidé à convaincre le général qu’il fallait favoriser les échanges culturels par tous les moyens. D’ailleurs, grâce aux efforts collectifs des Québécois, la qualité du français aujourd’hui parlé dans ces milieux est sans commune mesure avec celle d’hier.

Étrangement, nos curés de la langue continuent à pousser de hauts cris chaque fois qu’ils entendent le mot « créole ». Loin de toute connotation morale ou péjorative, celui-ci décrit pourtant une réalité linguistique. Le créole est un système linguistique issu du mélange de plusieurs langues comme on en trouve par exemple dans les Antilles. Au Québec, il désigne une forte interpénétration du français et de l’anglais qui rend la langue de ceux qui la parlent incompréhensible à ceux qui ne sont pas bilingues. Comprenons-nous bien, on ne parle pas créole en disant « passe-moi le ranch », une phrase dont la structure est française à l’exception d’un mot. Il faut pour cela que les deux langues se mélangent au point pratiquement d’en former une nouvelle.

Ce débat a été récemment relancé autour de Dead Obies, un groupe de jeunes rappeurs qui s’amuse justement à pratiquer un créole que presque personne n’est en mesure de comprendre. En voici un exemple : « C’est qui ça Jo Rocka ? / Buddy, y’a juste God qui peut judge, pis y’est pas là / Y’a pas d’mothafucka fresh like us / J’print Dead-O sur un T pis tu veux dress like us / So I’m takin a bath a’ec le yâb’en maillot Prada / Canot-Kayak a’ec Mahée Paiement su’l’Chayo Phraya ».

Il y a plus d’un an, j’avais écrit qu’il fallait « être sourd pour ne pas sentir ce nouvel engouement suicidaire pour l’anglais qu’ont récemment exprimé, dans une langue déjà créolisée, les jeunes francophones du groupe montréalais Dead Obies ». Il ne s’agit pas de reprocher à Dead Obies d’écrire dans une langue ou l’autre. Après tout, Claude Gauvreau n’écrivait-il pas en exploréen ? Or, au lieu de revendiquer un geste purement artistique, nos rappeurs prétendent écrire dans « la langue de la rue », celle de l’avenir prétendument « métissé » de la jeunesse actuelle. Comme si la modernité ne pouvait pas s’exprimer en français.

Les chanteurs poussent d’ailleurs le ridicule jusqu’à donner des entrevues parsemées d’étonnants « whatever » ou « get the fuck of that ». Claude Gauvreau n’a pas demandé au peuple de parler exploréen et Michel Tremblay n’a jamais fait un fou de lui en s’exprimant comme la « grosse femme ». Le joual de Tremblay est une invention littéraire, ce qui n’empêche pas son auteur de s’exprimer dans une langue comprise de Dakar à Bruxelles.

Tel n’est pas le cas des chanteurs de Dead Obies, qui sont convaincus d’être les prophètes d’une nouvelle langue « métissée »« multiculturelle »… mais étrangement anglaise. Qu’on ne s’y trompe pas, le combat de Dead Obies est un combat politique. Selon eux, la défense du français au Québec est dépassée. Ils n’hésitent d’ailleurs pas à associer les nationalistes et ceux qui défendent le français à des « suprémacistes blancs », comme dans cette entrevue accordée le 6 décembre 2013 à CISM FM.

Or, je le répète, cet éloge d’un créole dominé par l’anglais est proprement suicidaire au Québec. Ces jeunes rappeurs ne semblent pas se douter de la chance qu’ils ont de pouvoir s’exprimer dans une langue parlée par plus de 200 millions de personnes dans le monde. Je me souviens d’avoir interviewé des Catalans et des Néerlandais qui enviaient les Québécois de parler une grande langue internationale qui leur donnait un accès direct à toute la littérature et à toute la cinématographie internationales.

Que le métissage linguistique soit un outil littéraire et enrichisse la langue, qui s’en plaindra ? Il en a toujours été ainsi, de Montaigne à Antonine Maillet. Mais Dead Obies n’intègre pas des mots anglais au français comme l’ont fait avec brio Plume Latraverse ou Luc Plamondon. Dans la langue de Dead Obies, c’est plutôt le français qui se noie dans la langue dominante. Que ce créole soit de plus revendiqué politiquement comme une langue à promouvoir dans un contexte où l’anglais est déjà la langue hégémonique, c’est, oui… un suicide. Les chanteurs de Dead Obies semblent d’ailleurs le confesser lorsqu’ils hurlent : « Do or die, j’rap un suicide ».

Le français est une grande langue de culture. L’anglais l’est tout autant. Mais si, pour passer de la langue de Vigneault à celle de Kérouac, il faut patauger pendant 200 ans dans un créole informe et médiocre, baragouiner une non-langue qui nous coupe de toute littérature, permettez-moi de ne pas être du voyage.

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La Nuit Transfigurée, NYC style

 

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Un témoignage qui peut faire penser à La Nuit Transfigurée (Verklärte Nacht, 1899) d’Arnold Schoenberg, une oeuvre musicale inspirée du poème Roman in Romanzen de Richard Dehmel, poème qui «décrit une promenade nocturne d’un couple amoureux dont la femme avoue qu’elle attend un enfant d’un autre. Son amant insiste sur l’importance de sa maternité et lui assure qu’il est disposé à faire sien cet enfant. Ils marchent heureux, sous la lune, dans cette nuit transfigurée.»

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Le musicien militaire en Nouvelle-France

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À l’époque de la Nouvelle-France, allant de 1534 à 1763, l’armée de la colonie, s’appelant alors les Compagnies franche de la Marine, sous la responsabilité du Ministère de la Marine, en France, était dirigée par le commandant des troupes. Chaque compagnie était sous la responsabilité d’un capitaine qui était lui-même nommé par le roi. À l’époque, l’armée jouait un rôle très important tant au niveau militaire que politique mais également au niveau social et symbolique. En effet, elle était non seulement défenseur de la colonie et de la société, mais elle était également présente dans la vie quotidienne des gens que ce soit pour faire des défilés ou veiller au bon ordre de la ville ou encore pour communiquer à la population des ordres ou des annonces. Lorsqu’on pense au soldat militaire du 16e et 17e siècle, le son venant à l’esprit est souvent celui du tambour, de la trompette, du hautbois ou encore du fifre.[1] Ces instruments étaient joués par les soldats musiciens de l’armée au même titre que l’église utilisait l’orgue ou les cloches, c’est-à-dire pour annoncer quelque chose, pour affirmer leur pouvoir auprès des citoyens ou pour donner différents commandements aux soldats ou aux citoyens. Dans tous les cas, ces différents sons se faisaient entendre pour attirer l’attention des gens. Le son est beaucoup utilisé dans les villes à cette époque puisque l’oreille humaine est un élément essentiel dans la reconnaissance spatio-temporelle.[2] Il était donc, facile de communiquer une information simplement en reconnaissant un son particulier.

La première importance du musicien militaire est justement de sonner les différents ordres pour les soldats. Lorsqu’il s’agit d’une générale, d’un exercice ou d’une bataille, il est nécessaire que le tambour sonne afin que chacun se mette en position rapidement. Le tambour ayant un son qui projette et qui résonne partout, même en plein milieu d’une bataille, tous les soldats sont en mesure de l’entendre et d’agir rapidement. De plus, le musicien militaire, recevant ses ordres directement de l’autorité la plus haute située sur les lieux, en général du roi lui-même, les ordres sont transmis rapidement et efficacement pour tout le monde.

Le tambour est également présent dans le quotidien des gens. Par exemple, lorsqu’il s’agit de faire des annonces à la population ou de leur transmettre quelque information que ce soit, le tambour joue alors le rôle de ce qu’on appelle la criée ce qui permet d’attirer l’attention des gens malgré le bruit souvent fort à la place publique.[3] Ainsi, le roi, ou le gouverneur, rejoint les gens facilement et tout le monde peut s’adapter rapidement. L’importance du tambour est notable aussi dans le domaine politique.

Nous avons vu que lorsqu’il s’agit de transmettre efficacement un ordre ou une information générale, le tambour est tout désigné pour assurer cette tâche. Or, le fifre, la trompette et le hautbois jouent aussi un rôle important au moment d’affirmer l’autorité du roi et, par le fait même, l’autorité politique. À cette époque, l’État et l’Église étaient encore unis en ce qui concerne l’autorité. Les deux administrations se disputaient donc, beaucoup le pouvoir et l’écoute des citoyens. Du côté de l’église, on utilisait les cloches et les grandes orgues non seulement pour affirmer son autorité mais également pour que les gens reconnaissent le son et l’associe à la religion et son pouvoir. Pour l’armée, c’était le tambour, le fifre, la trompette et le hautbois. Lorsqu’il y avait des défilés ou des cérémonies militaire ou politique, les instruments militaires jouaient et personnifiaient ainsi l’autorité politique et militaire à la population qui savait reconnaître ces sons de façon exacte et comprenaient parfaitement ce qu’ils voulaient dire.[4] Ce jeu de pouvoir fut donc très présent sous le régime de la Nouvelle-France et chacune des autorités voulait s’affirmer pour attirer l’attention du citoyen. Un dernier aspect qui fait du musicien militaire une figure importante de l’armée est le symbole qu’il est. En effet, le musicien, par sa personne, est un symbole fort puisque recevant ses ordres directement du roi, il représente l’autorité royale. De plus, contrairement aux soldats normaux qui portaient des habits bleu-gris et blanc, le musicien militaire portait des habits très colorés allant du rouge au bleu foncé en passant par le jaune doré. Cet habit faisait de lui une figure facilement reconnaissable partout où il allait et, ainsi, amenait à la confiance et au respect face à sa personne. De plus, c’est le tambour qui résonne lorsqu’il s’agit de transmettre une information aux citoyens ou de donner des ordres aux soldats. Son rôle s’élève donc en importance puisqu’il n’est pas un simple soldat ni même un officier, mais il entre plutôt dans une catégorie à part qui reste très importante.

En conclusion, le musicien militaire est une figure d’importance dans l’armée au niveau politique, militaire, social et symbolique. Il fait office de messager et d’informateur pour les soldats et la population, il est un élément important pour le prestige du roi et de l’armée et de l’affirmation de son pouvoir et il apporte une symbolique par sa personne et son rôle dans la société et l’armée. Aujourd’hui, les musiciens militaires sont encore présents dans les armées du monde mais ils sont bien plus présents lors de cérémonies ou de défilés que sur le champ de la bataille.

Geneviève Denis

Bibliographie

Jean-François PLANTE, Les musiciens militaires dans l’espace sonore, social et rituel de la Nouvelle-France, Québec, Université Laval, 2010, 294 p.

Jean-Marie FRITZ, Paysages sonores du Moyen Âge. Le versant épistémologique, Paris, Honoré Champion, 2000

[1] Jean-François PLANTE, Les musiciens militaires dans l’espace sonore, social et rituel de la Nouvelle-France, Québec, Université Laval, 2010, p. 48

[2] Jean-Marie FRITZ, Paysages sonores du Moyen Âge. Le versant épistémologique, Paris, Honoré Champion, 2000

[3] Jean-François PLANTE, Les musiciens militaires dans l’espace sonore, social et rituel de la Nouvelle-France, Québec, Université Laval, 2010, p. 12

[4] Jean-François PLANTE, Les musiciens militaires dans l’espace sonore, social et rituel de la Nouvelle-France, Québec, Université Laval, 2010, p. 80-81

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Livres d’art gratuits en ligne!

Le Metropolitan Museum of Art et le musée Guggenheim offrent gratuitement l’accès en ligne à des centaines de livres d’art et catalogues d’exposition.

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Ancient Egyptian Calligraphy

Source: Open Culture

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Eric Clapton chez les Beatles

«So Eric came in, and the other guys were as good as gold–because he was there. Also, it left me free to just play the rhythm and do the vocal. So Eric played that, and I thought it was really good. Then we listened to it back, and he said, “Ah, there’s a problem, though; it’s not Beatley enough”–so we put it through the ADT [automatic double-tracker], to wobble it a bit.»

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La contribution à la guitare de Clapton  sur While my guitar gently weeps:

La pièce accomplie:

Source: Open culture

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Trois petites notes de musique venues de l’antiquité grecque

 

ancient-greek-music-e1383103912285Open Culture: What Ancient Greek Music Sounded like

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WIR WERDEN UNS WEITER LIEBEN

Reprise de la chanson «On va s’aimer encore» de Vincent Vallières
Deutsche Coverversion des Liedes « On va s’aimer encore » von Vincent Vallières

BLx via Samuel Landry-Beauchamp

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