D’après le roman graphique de Frans Masereel L’idée (1920), ce film d’animation de Berthold Bartosch daté de 1932 propose une réflexion sur l’idéalisme comme puissance de transformation du réel.
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D’après le roman graphique de Frans Masereel L’idée (1920), ce film d’animation de Berthold Bartosch daté de 1932 propose une réflexion sur l’idéalisme comme puissance de transformation du réel.
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Au nord de l’Angleterre, parmi la machinerie lourde et les déversements chimiques, de grosses vagues à surfer pendant l’hiver: « A working class hero is something to be »…
<p><a href= »https://vimeo.com/129868229″>Through Clouds and Water</a> from <a href= »https://vimeo.com/acommonfuture »>A Common Future</a> on <a href= »https://vimeo.com »>Vimeo</a>.</p>BLx
Louise Bourgeois, Maman, Musée des Beaux Arts du Canada
Ennemi est un film réalisé par Denis Villeneuve avec pour acteur Jake Gyllenhaal, Sarah Gadon, Mélanie Laurent et Isabella Rossellini. Ce film de suspense, est une histoire qui raconte les débâcles psychologiques de deux personnages joué par le même acteur (Jake Gyllenhaal) : Adam Bell (qui est un simple professeur d’histoire qui partage sa vie monotone avec sa fiancée Mary (Mélanie Laurent)) et Anthony St. Claire (qui est un acteur marié à une jeune femme enceinte (Sarah Gadon) et à une vie extravertie).[1]
L’histoire débute réellement lorsqu’Adam Bell se voit jouer dans un film. Celui-ci mène sa petite enquête sur cet homme qui se révèle être un homme tout à fait différent. Plus le film avance plus il y a d’indice sur le fait que ces deux hommes partagent le même corps. La photo déchirée qui représente lui et sa femme dont il réussit à retrouver la deuxième moitié lorsqu’il fouille les choses d’Anthony St. Clair. La visite de la femme enceinte à l’école d’Adam Bell lorsque celle-ci voit qu’il ne la reconnait pas. L’appel téléphonique lorsque Adam Bell se fait reconnaitre par la femme enceinte et qu’elle le confond avec Anthony. Lorsqu’il parle avec sa mère en lui demandant s’il est bien le son seul enfant.
Deux mentalités opposées et deux situations différentes. Cette situation qui est due au fait qu’Anthony St. Clair se sent prisonnier par sa femme et l’enfant que celle-ci attend. Plusieurs scènes avec des araignées (femmes) démontrent un certain dégoût et répulsion face à l’avenir rempli d’obligations. Ces scènes évoque le chef d’œuvre de Louise Bourgeois « Maman » qui évoque la maternité et la femme[2]. C’est alors qu’Anthony cherche à fuir cette réalité et qu’il crée ce dédoublement de personnalité qui lui sert d’échappatoire momentané vers une vie où il ne dépend de personne et qu’il vit simplement comme bon lui semble. Mené par ses pulsions et ses désirs de liberté il trompe sa femme avec Mary (la copine d’Adam Bell).
Plus l’histoire avance, et une certaine confrontation entre les deux personnalités vient à éclater : Adam Bell se retrouve avec la femme de son dédoublement et Anthony St. Clair part avec Mary. Un accident arrive à Mary et Anthony ce qui provoque leur « mort », mais aussi un fait qu’il ne faut pas oublier c’est qu’il est impossible de se retrouver à deux endroits en même temps. C’est alors qu’on peut comprendre que le côté plus calme et bon d’Anthony St. Clair survie et que le mauvais disparait.
Avec cette disparition un élément marquant et très important du film nous revient : « tous les grands moments surviennent deux fois. La première fois, c’est une tragédie. La deuxième fois, c’est une farce. » C’est alors que le nouveau Anthony St. Clair est soumis à nouveau à la tentation de retourner dans un club sélecte, là où toute l’histoire commence.
En conclusion, ce film révèle les caprices de la mentalité d’un homme qui craint pour sa liberté. Il recherche un moyen de s’éloigner de cette vie, sans toutefois la perdre. Une certaine psychose l’amène à fuir cette réalité qui c’est certainement déjà produite et continuera à se produire tant qu’il n’aura pas fait de sacrifice : sa liberté ou sa femme. Tout cela ramène à l’idée même que le monde est devenu dénué de sens logique et sacré.
Gabriel Poirier
[1] http://www.cinoche.com/films/ennemi/index.html
[2] Un autre de mes amis semble dire simplement : qu’il a une araignée dans le plafond.
Muzafer Bislim, poète Rom, gitan de Macédoine, collige et recueille les chants et les mots oubliés de la langue romani, – Homère très exactement,
comme lui il ravive les « flammes de dieu »
FLAMES of GOD: THE GYPSY POETRY OF MUZAFER BISLIM – USA / France / FYROM – 2010 – 64’
Voir aussi sur NOWNESS: The Dictionary
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«Alors que le monde entier est interpellé par le rôle des caricaturistes et la portée de leur travail sur la liberté d’expression, l’ONF désire partager avec vous ce documentaire de Garry Beitel, réalisé en 2003, qui met en vedettes deux sommités canadiennes de la caricature, Serge Chapleau et Aislin. Ils nous expliquent l’impact et l’importance de leur métier dans le paysage moderne.»
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Man Ray, Le retour à la raison, 1923
Man Ray, Emak-Bakia, 1926
Man Ray, L’Étoile de Mer, 1928
Man Ray, Les Mystères du Château du Dé, 1929
Source: Open Culture
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Stephanie Guilmore, 6 fois championne du monde.
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I Met Him at the Mudd Club, court métrage de Joppe Rog. Le musicien Nick Taylor y évoque sa rencontre à New York en 1979 avec Jean-Michel Basquiat, né aujourd’hui, le 22 décembre, en 1960 et avec qui il a fondé le groupe No Wave Gray.
Voir le film: https://www.nowness.com/iframe?id=3643559558001
Un autre film sur les débuts de Basquiat, le mythique Downtown 81
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Dylan Thomas, White Horse Tavern, NYC 1952
Voici le magnifique poème de Dylan Thomas (1914-1953) que l’on entend comme un leitmotiv tout au long de l’époustouflant film de Christopher Nolan Interstellar. En passant comme ça, après l’avoir nié avec véhémence en 1965, Bob Zimmerman, alias Bob Dylan, a reconnu en 2004 que c’était pour rendre hommage à Dylan Thomas qu’il avait changé son nom.
Do not go gentle into that good night,
Old age should burn and rave at close of day;
Rage, rage against the dying of the light.
Though wise men at their end know dark is right,
Because their words had forked no lightning they
Do not go gentle into that good night.
Good men, the last wave by, crying how bright
Their frail deeds might have danced in a green bay,
Rage, rage against the dying of the light.
Wild men who caught and sang the sun in flight,
And learn, too late, they grieved it on its way,
Do not go gentle into that good night.
Grave men, near death, who see with blinding sight
Blind eyes could blaze like meteors and be gay,
Rage, rage against the dying of the light.
And you, my father, there on the sad height,
Curse, bless, me now with your fierce tears, I pray.
Do not go gentle into that good night.
Rage, rage against the dying of the light.
Traduction française par Lionel-Édouard Martin
N’entre pas apaisé dans cette bonne nuit
N’entre pas apaisé dans cette bonne nuit,
Les vieux devraient tonner, gronder quand le jour tombe ;
Rage, mais rage encor lorsque meurt la lumière.
Si le sage à la fin sait que l’ombre est la norme,
Comme aucun de ses mots n’a fourché en foudre il
N’entre pas apaisé dans cette bonne nuit.
Le bon, près de la vague ultime, qui déplore
Que sa vie frêle eût pu danser en verte baie,
Il rage, il rage encor lorsque meurt la lumière.
Le fou qui prit, chanta, le soleil en plein vol,
Et conscient, trop tard, d’avoir bridé sa course,
N’entre pas apaisé dans cette bonne nuit.
Le juste, agonisant, qui voit d’un œil aveugle
Qu’un œil aveugle peut briller, gai, météore,
Il crie, il crie encor lorsque meurt la lumière.
Et toi, mon père, là, sur ces tristes hauteurs,
Maudis-moi, bénis-moi de pleurs durs, je le veux !
N’entre pas apaisé dans cette bonne nuit.
Mais rage, rage encor lorsque meurt la lumière.
…
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La projection extérieure du film Murs aveugles d’Isabelle Hayeur, prévue dans le cadre de la Biennale d’art contemporain de Montréal, a été annulée, pas tant pour des raisons de censure que pour motifs de superstitions de la part de la propriétaire dudit mur aveugle… Voir Le Devoir, 31/10/14
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Chez DHC-ART, The Enclave de Richard Mosse ou la guerre civile au Congo en «infrarouge Kodak Aerochrome».
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