Louise Bourgeois, Maman, Musée des Beaux Arts du Canada
Ennemi est un film réalisé par Denis Villeneuve avec pour acteur Jake Gyllenhaal, Sarah Gadon, Mélanie Laurent et Isabella Rossellini. Ce film de suspense, est une histoire qui raconte les débâcles psychologiques de deux personnages joué par le même acteur (Jake Gyllenhaal) : Adam Bell (qui est un simple professeur d’histoire qui partage sa vie monotone avec sa fiancée Mary (Mélanie Laurent)) et Anthony St. Claire (qui est un acteur marié à une jeune femme enceinte (Sarah Gadon) et à une vie extravertie).[1]
L’histoire débute réellement lorsqu’Adam Bell se voit jouer dans un film. Celui-ci mène sa petite enquête sur cet homme qui se révèle être un homme tout à fait différent. Plus le film avance plus il y a d’indice sur le fait que ces deux hommes partagent le même corps. La photo déchirée qui représente lui et sa femme dont il réussit à retrouver la deuxième moitié lorsqu’il fouille les choses d’Anthony St. Clair. La visite de la femme enceinte à l’école d’Adam Bell lorsque celle-ci voit qu’il ne la reconnait pas. L’appel téléphonique lorsque Adam Bell se fait reconnaitre par la femme enceinte et qu’elle le confond avec Anthony. Lorsqu’il parle avec sa mère en lui demandant s’il est bien le son seul enfant.
Deux mentalités opposées et deux situations différentes. Cette situation qui est due au fait qu’Anthony St. Clair se sent prisonnier par sa femme et l’enfant que celle-ci attend. Plusieurs scènes avec des araignées (femmes) démontrent un certain dégoût et répulsion face à l’avenir rempli d’obligations. Ces scènes évoque le chef d’œuvre de Louise Bourgeois « Maman » qui évoque la maternité et la femme[2]. C’est alors qu’Anthony cherche à fuir cette réalité et qu’il crée ce dédoublement de personnalité qui lui sert d’échappatoire momentané vers une vie où il ne dépend de personne et qu’il vit simplement comme bon lui semble. Mené par ses pulsions et ses désirs de liberté il trompe sa femme avec Mary (la copine d’Adam Bell).
Plus l’histoire avance, et une certaine confrontation entre les deux personnalités vient à éclater : Adam Bell se retrouve avec la femme de son dédoublement et Anthony St. Clair part avec Mary. Un accident arrive à Mary et Anthony ce qui provoque leur « mort », mais aussi un fait qu’il ne faut pas oublier c’est qu’il est impossible de se retrouver à deux endroits en même temps. C’est alors qu’on peut comprendre que le côté plus calme et bon d’Anthony St. Clair survie et que le mauvais disparait.
Avec cette disparition un élément marquant et très important du film nous revient : « tous les grands moments surviennent deux fois. La première fois, c’est une tragédie. La deuxième fois, c’est une farce. » C’est alors que le nouveau Anthony St. Clair est soumis à nouveau à la tentation de retourner dans un club sélecte, là où toute l’histoire commence.
En conclusion, ce film révèle les caprices de la mentalité d’un homme qui craint pour sa liberté. Il recherche un moyen de s’éloigner de cette vie, sans toutefois la perdre. Une certaine psychose l’amène à fuir cette réalité qui c’est certainement déjà produite et continuera à se produire tant qu’il n’aura pas fait de sacrifice : sa liberté ou sa femme. Tout cela ramène à l’idée même que le monde est devenu dénué de sens logique et sacré.
Gabriel Poirier
[1] http://www.cinoche.com/films/ennemi/index.html
[2] Un autre de mes amis semble dire simplement : qu’il a une araignée dans le plafond.























































Petit guide sobre, commode, simplement abrégé, objectivement ambitieux et révolutionnaire des titres de travaux longs, volumineux et désespérément interminables; une aventure ambigüe qui mène vers le malaise du lecteur, mais surtout, et c’est l’essentiel, vers une euphorie et/ou vers une mauvaise note du même lecteur: le guide pour tout titrier qui se respecte dans le plus substantifique des titres
Les titres sont d’une importance capitale et indubitable. C’est un fait indiscutable dont on ne peut nier l’importance ni discuter plus longtemps. Nous allons donc voir comment écrire un bon titre en énumérant les quelques étapes nécessaires à leurs excellentes et parfaites élaborations, en utilisant l’exemple comme méthode pédagogique dans les quelques succincts sous-titres qui suivent.
Trouvez le sujet de rédaction de votre travail que votre enseignant, professeur, mentor, régent, seigneur, patron, préfet, despote, tyran, maitre, ou autre personne se situant au-dessus de vous hiérarchiquement dans la situation d’énonciation dans laquelle se présente votre texte, qui ne sait pas écrire, mais qui vous utilise comme scribe vous aura fort probablement et gentiment donné au préalable, et terminer le travail en question qui ne devrait normalement pas être commencé la veille de la remise de celui-ci, à moins d’un contretemps sérieux, comme une invasion-surprise de la Russie, un commentaire intelligent d’un chroniqueur du Journal de Montréal ou la génération spontanée d’animaux infernaux en direct dans son salon
Il est important de mentionner que le titre ne doit jamais être écrit ou achever avant la fin de la rédaction ou du travail, car le titre doit englober, décrire, gloser, voir diriger le lecteur dans l’herméneutique qu’il peut en faire; il est ainsi nécessaire de terminer la rédaction pour trouver le titre le plus parfait possible dans le meilleur des textes possibles.
Insérez le sujet de votre document, ainsi que tout autre mot relié et nécessaire à la finition de votre titre reliée par l’utilisation des techniques mentionnées ici-bas en intra-sous-titre
Cette technique comprend obligatoirement ce que nous allons appeler des sujets pour ce rapprocher ou s’éloigner de l’anecdote, comme cet exemple-ci tiré d’un de mes travaux;
Rapport sur le laboratoire de chimie:
Une épopée scientifique de deux élèves d’histoire et civilisation au labo de chimie;
Expérience de chimie concernant l’acide, un catalyseur et de la température doublé d’une autre expérience sur la formation de précipité et la fin tragique d’un bécher au fond d’un évier
Cette technique peut aussi servir à insérer une déception ou autre émotion;
Rapport sur le laboratoire de physique :
La seconde épopée scientifique de deux élèves d’histoire et civilisation qui commença au labo de chimie et qui se termine au labo de physique;
Expérience de physique concernant deux billes, une table, deux mètres de comptoir, du papier carbone et qui malheureusement n’a pas grand-chose à avoir avec la physique quantique et les trous noirs.
Voici quelques conseils rapides se trouvant sous un titre beaucoup trop allongé sur son propre sujet (il s’agit en effet d’un métatitre), soit le sous-titre qu’il représente dans ce guide sur les longs titres, pour achever un titre digne des phrases de Descartes ou aussi péniblement infini que la stupidité et la cruauté humaine comme en témoigne certaines œuvres (voir « Petit guide simple, simplet, simplement court et objectivement ambitieux et révolutionnaire des titres de travaux longs, volumineux et désespérément interminables, une aventure ambigüe qui mène vers le malaise du lecteur, mais au final, vers une euphorie ou vers une mauvaise note du même lecteur ou le guide pour tout titrier qui se respecte »)
Ne jamais mettre de point à la fin d’un titre; ce serait suggérer qu’il y ait une fin à vôtre titre, et tout titrier sait pertinemment que tout titre n’est jamais terminé, car, et on laissera le lecteur en proie à cette douloureuse interrogation, le titre allégorise un texte qui n’est jamais potentiellement fini, ce qui explique que cette phrase n’a pas de fin, ou pour dire autrement, la
Yannick Roy
Partager :
Poster un commentaire
Classé dans Art, Histoire et civilisation, Lettres, Philosophie
Tagué comment trouver un titre, exemples de titres, Titre, titres courts, titres longs, un bon titre