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Petit guide sobre, commode, simplement abrégé, objectivement ambitieux et révolutionnaire des titres de travaux longs, volumineux et désespérément interminables; une aventure ambigüe qui mène vers le malaise du lecteur, mais surtout, et c’est l’essentiel, vers une euphorie et/ou vers une mauvaise note du même lecteur: le guide pour tout titrier qui se respecte dans le plus substantifique des titres

Les titres sont d’une importance capitale et indubitable. C’est un fait indiscutable dont on ne peut nier l’importance ni discuter plus longtemps. Nous allons donc voir comment écrire un bon titre en énumérant les quelques étapes nécessaires à leurs excellentes et parfaites élaborations, en utilisant l’exemple comme méthode pédagogique dans les quelques succincts sous-titres qui suivent.

Trouvez le sujet de rédaction de votre travail que votre enseignant, professeur, mentor, régent, seigneur, patron, préfet, despote, tyran, maitre, ou autre personne se situant au-dessus de vous hiérarchiquement dans la situation d’énonciation dans laquelle se présente votre texte, qui ne sait pas écrire, mais qui vous utilise comme scribe vous aura fort probablement et gentiment donné au préalable, et terminer le travail en question qui ne devrait normalement pas être commencé la veille de la remise de celui-ci, à moins dun contretemps sérieux, comme une invasion-surprise de la Russie, un commentaire intelligent dun chroniqueur du Journal de Montréal ou la génération spontanée danimaux infernaux en direct dans son salon

Il est important de mentionner que le titre ne doit jamais être écrit ou achever avant la fin de la rédaction ou du travail, car le titre doit englober, décrire, gloser, voir diriger le lecteur dans l’herméneutique qu’il peut en faire; il est ainsi nécessaire de terminer la rédaction pour trouver le titre le plus parfait possible dans le meilleur des textes possibles.

Insérez le sujet de votre document, ainsi que tout autre mot relié et nécessaire à la finition de votre titre reliée par lutilisation des techniques mentionnées ici-bas en intra-sous-titre

  1. L’énumération excessive, chargée, intense, interminable, incroyablement longue, colossale et judicieuse de synonymes, antonymes et autres adjectifs pouvant être mentionnés, écrits, suggérés ou usurpés de façon logique dans le titre, dont lexpérience de lecture devrait donner le même effet au lecteur que lintra-sous-titre #1
  1. La répétition courte, mais furieusement violente, perturbante, qui dérange le lecteur par sa syntaxe trouble qui permet dincorporer de courte, mais efficaces, figure de titres à votre titre tel que vous laviez lu dans cet intra-sous-titre #2 à ne pas confondre avec lintra-sous-titre #1 ou #3 ou encore #4
  1. Lannexion impertinente, mais enrichissante pour le sujet de ce guide, cest-à-dire les longs titres, les évènements extérieurs au travail achevé, mais reliés, comme le fait que ce texte ne mentionne pas lidéologie communiste et laventure peu fantasmagorique dun collégien dans le coin sombre de linternet et les reptiliens, ou un meilleur exemple mentionné ici-bas éclairant les circonstances de création dudit titre

Cette technique comprend obligatoirement ce que nous allons appeler des sujets pour ce rapprocher ou s’éloigner de l’anecdote, comme cet exemple-ci tiré d’un de mes travaux;

Rapport sur le laboratoire de chimie:

Une épopée scientifique de deux élèves dhistoire et civilisation au labo de chimie;

Expérience de chimie concernant lacide, un catalyseur et de la température doublé dune autre expérience sur la formation de précipité et la fin tragique dun bécher au fond dun évier

Cette technique peut aussi servir à insérer une déception ou autre émotion;

Rapport sur le laboratoire de physique :

La seconde épopée scientifique de deux élèves dhistoire et civilisation qui commença au labo de chimie et qui se termine au labo de physique;

Expérience de physique concernant deux billes, une table, deux mètres de comptoir, du papier carbone et qui malheureusement na pas grand-chose à avoir avec la physique quantique et les trous noirs.

  1. La technique classique de tout bon aspirant titrier qui consiste à utiliser les mots « épopée» et « glorieux » dans tous les titres quil conçoit avant que lillumination des possibilités littéraires infinies ne vienne magnifier les déjà somptueuses et méthodologiquement rigoureuses pages de présentations de ses travaux

Voici quelques conseils rapides se trouvant sous un titre beaucoup trop allongé sur son propre sujet (il sagit en effet dun métatitre), soit le sous-titre quil représente dans ce guide sur les longs titres, pour achever un titre digne des phrases de Descartes ou aussi péniblement infini que la stupidité et la cruauté humaine comme en témoigne certaines œuvres (voir « Petit guide simple, simplet, simplement court et objectivement ambitieux et révolutionnaire des titres de travaux longs, volumineux et désespérément interminables, une aventure ambigüe qui mène vers le malaise du lecteur, mais au final, vers une euphorie ou vers une mauvaise note du même lecteur ou le guide pour tout titrier qui se respecte »)

Ne jamais mettre de point à la fin d’un titre; ce serait suggérer qu’il y ait une fin à vôtre titre, et tout titrier sait pertinemment que tout titre n’est jamais terminé, car, et on laissera le lecteur en proie à cette douloureuse interrogation, le titre allégorise un texte qui n’est jamais potentiellement fini, ce qui explique que cette phrase n’a pas de fin, ou pour dire autrement, la

Yannick Roy

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« Ennemi », un film de Denis Villeneuve

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Louise Bourgeois, Maman, Musée des Beaux Arts du Canada

Ennemi est un film réalisé par Denis Villeneuve avec pour acteur Jake Gyllenhaal, Sarah Gadon, Mélanie Laurent et Isabella Rossellini. Ce film de suspense, est une histoire qui raconte les débâcles psychologiques de deux personnages joué par le même acteur (Jake Gyllenhaal) : Adam Bell (qui est un simple professeur d’histoire qui partage sa vie monotone avec sa fiancée Mary (Mélanie Laurent)) et Anthony St. Claire (qui est un acteur marié à une jeune femme enceinte (Sarah Gadon) et à une vie extravertie).[1]

L’histoire débute réellement lorsqu’Adam Bell se voit jouer dans un film. Celui-ci mène sa petite enquête sur cet homme qui se révèle être un homme tout à fait différent. Plus le film avance plus il y a d’indice sur le fait que ces deux hommes partagent le même corps. La photo déchirée qui représente lui et sa femme dont il réussit à retrouver la deuxième moitié lorsqu’il fouille les choses d’Anthony St. Clair. La visite de la femme enceinte à l’école d’Adam Bell lorsque celle-ci voit qu’il ne la reconnait pas. L’appel téléphonique lorsque Adam Bell se fait reconnaitre par la femme enceinte et qu’elle le confond avec Anthony. Lorsqu’il parle avec sa mère en lui demandant s’il est bien le son seul enfant.

Deux mentalités opposées et deux situations différentes. Cette situation qui est due au fait qu’Anthony St. Clair se sent prisonnier par sa femme et l’enfant que celle-ci attend. Plusieurs scènes avec des araignées (femmes) démontrent un certain dégoût et répulsion face à l’avenir rempli d’obligations. Ces scènes évoque le chef d’œuvre de Louise Bourgeois « Maman » qui évoque la maternité et la femme[2]. C’est alors qu’Anthony cherche à fuir cette réalité et qu’il crée ce dédoublement de personnalité qui lui sert d’échappatoire momentané vers une vie où il ne dépend de personne et qu’il vit simplement comme bon lui semble. Mené par ses pulsions et ses désirs de liberté il trompe sa femme avec Mary (la copine d’Adam Bell).

Plus l’histoire avance, et une certaine confrontation entre les deux personnalités vient à éclater : Adam Bell se retrouve avec la femme de son dédoublement et Anthony St. Clair part avec Mary. Un accident arrive à Mary et Anthony ce qui provoque leur « mort », mais aussi un fait qu’il ne faut pas oublier c’est qu’il est impossible de se retrouver à deux endroits en même temps. C’est alors qu’on peut comprendre que le côté plus calme et bon d’Anthony St. Clair survie et que le mauvais disparait.

Avec cette disparition un élément marquant et très important du film nous revient : « tous les grands moments surviennent deux fois. La première fois, c’est une tragédie. La deuxième fois, c’est une farce. » C’est alors que le nouveau Anthony St. Clair est soumis à nouveau à la tentation de retourner dans un club sélecte, là où toute l’histoire commence.

En conclusion, ce film révèle les caprices de la mentalité d’un homme qui craint pour sa liberté. Il recherche un moyen de s’éloigner de cette vie, sans toutefois la perdre. Une certaine psychose l’amène à fuir cette réalité qui c’est certainement déjà produite et continuera à se produire tant qu’il n’aura pas fait de sacrifice : sa liberté ou sa femme. Tout cela ramène à l’idée même que le monde est devenu dénué de sens logique et sacré.

Gabriel Poirier

[1] http://www.cinoche.com/films/ennemi/index.html

[2] Un autre de mes amis semble dire simplement : qu’il a une araignée dans le plafond.

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Bonne fête Bob!

Bob Dylan, né le 24 mai 1941, a 74 ans aujourd’hui.

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En entrevue en 1965

Eat The Document, documentaire réalisé par Dylan en 1972

Ouverture du film « I’m not there »

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La plus vieille chanson du monde

Un hymne sumérien datant de 3 400 ans

Source: Open source

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« Hier ist die Rose, hier tanze »

« Detroit switch back to city »

Detroit in Brooklyn

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Black Rivers / Tokyo Ga

Black Rivers: Age of Innocent

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Destination Brooklyn: l’atelier de Liza

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Une expo de Jannick Deslauriers

Jannick Deslauriers: Fracture

Chez Art Mûr jusqu’au 25 avril

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La Manif du Siècle

1000ème article publié sur ce blogue

Il faut se lever tôt pour assister à la manif du siècle, lorsqu’on vient de province. De Metz, le covoiturage jusqu’à Paris prend environ 3 heures. Trois silencieuses heures dans une voiture presque pleine de gens qui n’en ont rien à foutre… Ils vont en Argentine; des Luxembourgeois radins qui ont décidé de faire du covoiturage pour se rendre à Charles de Gaule. La voiture s’arrête à porte de Vincennes.

À la station de métro Nation, les tourniquets sont morts; ils ont été désactivés. Le métro est gratuit, un évènement extraordinaire qui ne se serait produit qu’en cas de cataclysme ou de fusillade dans les locaux d’un Hebdo. Quel drôle de sensation, passer les tourniquets sans entendre le « bip ». Ce n’est pas le fait qu’il n’y a pas de « bip » qui est drôle, c’est plutôt la liberté qu’accompagne l’absence de contrôleurs sur tout le réseau.

La ligne 9 est déjà saturée, c’est comme à l’heure de pointe. Le train souterrain ignore sans remords plusieurs stations. Parmi les victimes, se trouvent,  Rue des boulets, Charonne et Voltaire…

11h40 : La Place de la République est cernée de médias de toutes sortes. Des antennes blanches sur le dessus de fourgonnettes, des caméras, des CANON et des objectifs énormes de la toute dernière technologie chassent sur la place. Des machines qui prennent des centaines de photos et qui les stockent sur une petite carte en plastique.

Cela fait changement du vieil argentique contraint à 36 poses par film et au rembobinage précautionneux de chacun d’eux. Une contrainte excitante qui permet d’avoir un rapport plus intime avec l’évènement et qui rend le partage de celui-ci plus réel. Entre l’œil du journaliste et la situation, le dispositif technique est une chute libre, c’est l’incertitude d’un discours souhaité, une action plus authentique. Un Mamiya ZE entre les mains me permet d’adopter ce rôle particulier qu’est celui du journaliste de l’époque pré numérique.

12h00 : La foule devient de plus en plus dense. Tout à coup, un africain monte sur la statue et se met à gueuler dans un drôle d’accent :    « Zé Vous Zaimes !! ». Des gens marmonnent «  Je vous aime ? », se demandant s’ils ont bien compris le charabia. Puis ils complètent avec un : « CHARLIE Liberté !». L’africain brandit un drapeau français et un ami le rejoint.

Ils se mettent doucement à crier : « Libérez les cités ! ». De vieilles dames passent par-là : « Ha ! Ça y est ! Le débordement commence ! »

12h30 : La statue est maintenant noire de monde et on y a accroché un grand : « Je pense donc je suis ».

Un peu plus loin, là où les branches du trajet se séparent, le silence est total. Rue du Faubourg du Temple et rue Voltaire se remplissent d’un foule dense et silencieuse. Tous sont venus exprimer leur mécontentement, mais cette fois, avec silence et respect.

13h15 : Il n’y a plus moyen de bouger, ils ont bloqués la rue Voltaire à l’attente des chefs d’états. Nous sommes tellement nombreux que même sur une surface immense, nous sommes comme des sardines. Une dame prise dans la foule : « Regarder ma pancarte, je n’aurais jamais pensé faire ce genre de chose, je ne suis qu’une mère de famille… » Plus moyen de rebrousser chemin; La manif du siècle a commencée…

1Place de la république 11h40

2À gauche, un journaliste prépare son discours

2.5Un « Vandale » et les médias

3-2Le jeune africain et son acolyte

3.5Les jeunes prennent d’assaut la statue tandis que les gens mariés brandissent leur journal

4-1Deux jeunes dames et leurs dessins

6Un français pensif

7Elle se noie dans la foule

9Il gesticule en brandissant son drapeau de la république

10Une petite rue s’inonde graduellement de la foule silencieuse

11Certains s’extirpent de la foule pour observer le spectacle

12Un nuage de gendarmes s’impose

13Ils marchent en silence avec la foule

14l’Unesco est de la partie

Caroline Douville

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These Songs of Freedom

Redemption Song

Bob Marley (1945-1981)

Old pirates, yes, they rob I,
Sold I to the merchant ships,
Minutes after they took I
From the bottomless pit.But my hand was made strong
By the ‘and of the Almighty.
We forward in this generation
Triumphantly.Won’t you help to sing
These songs of freedom?
‘Cause all I ever have,
Redemption songs,
Redemption songs.Emancipate yourself from mental slavery,
None but ourselves can free our minds.
Have no fear for atomic energy,
‘Cause none of them can stop the time.
How long shall they kill our prophets,
While we stand aside and look?
Some say it’s just a part of it,
We’ve got to fulfill de book.

Won’t you help to sing
These songs of freedom?
‘Cause all I ever have,
Redemption songs,
Redemption songs,
Redemption songs.

Emancipate yourself from mental slavery,
None but ourselves can free our mind.
Have no fear for atomic energy,
‘Cause none of them can stop the time.
How long shall they kill our prophets,
While we stand aside and look?
Some say it’s just a part of it,
We’ve got to fulfill the book.

Won’t you help to sing,
These songs of freedom?
‘Cause all I ever had,
Redemption songs.
All I ever had,
Redemption songs
These songs of freedom
Songs of freedom

Songwriters: Hawkins, Edwin / Marley, Bob

La version de Joe Strummer (1952-2002), le chanteur du groupe punk The Clash:

Maintenant, la version de Johnny cash (1932-2003), avec Joe Strummer:

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Plus de 100 millions pour le King!

Triple-Elvis-550Andy Warhol, Triple Elvis, 1963

Pourquoi les superriches de la planète délaissent les maîtres anciens au profit des artistes contemporains?

«Andy Warhol, grand fournisseur d’images colorées reproduites en série, domine le peloton de tête avec Jeff Koons et quelques autres gros noms nés au XXe siècle. Son Triple Elvis, triptyque sérigraphié, s’est vendu 102 millions aux enchères, en novembre, toujours chez Christie’s, à New York. On répète : plus de 100 millions.

Ses Four Marlons de 1966, représentant des Brando, ont fait résonner le marteau à 86 millions. Pour mémoire, ces sérigraphies d’Andy Warhol (1928-1987) se vendaient quelques milliers de tomates dans les années 1960.

Bref, Warhol est maintenant 20 fois plus cher que Caravage ou Brueghel, qui ne se vendent même pas. Franchement, que se passe-t-il ?»

Lire l’article ici l’article Warhol 102, Caravage 0 de Stéphane Baillargeon.

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Écrasez l’infâme!

En ce moment, sur les murs de Paris, Voltaire!

voltaire

Source: http://oreilletendue.com/2015/01/08/du-fanatisme/ via Kevin Berger-Soucy

Au sujet de l’expression «Écrasez l’infâme!» voir Les mots qui restent

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Man Ray et le « Cinéma pur »

Quatre films surréalistes

Man Ray, Le retour à la raison, 1923

Man Ray, Emak-Bakia, 1926

Man Ray, L’Étoile de Mer, 1928

Man Ray, Les Mystères du Château du Dé, 1929

Source: Open Culture

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Bonne Année!

TAKASHI-MURAKAMI-To-be-titled-2014TAKASHI MURAKAMI, Fluctuations in Space-Time, 2014

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Joyeux Noël!

Riopelle1

Jean-Paul Riopelle, 1951

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