Violence répressive au Québec? You bet!

En regardant cette vidéo, une pensée de Pascal à méditer sur la dialectique de la justice et de la force, pour bien comprendre et dénoncer les dérives de l’État du Québec:

«Justice, force. – Il est juste que ce qui est juste soit suivi, il est nécessaire que ce qui est le plus fort soit suivi. La justice sans la force est impuissante; la force sans la justice est tyrannique. La justice sans force est contredite, parce qu’il y a toujours des méchants; la force sans la justice est accusée. Il faut donc mettre ensemble la justice et la force; et pour cela faire que ce qui est juste soit fort, ou que ce qui est fort soit juste.»

Pascal, Pensées, Éd. Brunschwicg, #298, p 470.

Pétition: Ensemble, exigeons une commission d’enquête publique sur la violence policière de 2012

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Les idéologies anti-science

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«Remise en cause de la théorie d’Einstein, de celle de Darwin, créationnisme et fondamentalismes, cosmologies païennes, mouvements technofascistes, idéologies radicales anti-science… Pourquoi des personnes formées à la science en viennent-elles à adopter une attitude en opposition virulente à la science de leur époque ? Comment mobilisent-elles leur capacité de raisonnement au service de dogmes et d’idéologies sans rapport avec la science ? Peut-on tirer un fil historique entre ces postures depuis la naissance de la science moderne au XVIe siècle ? De nos jours, quel est l’impact sur les rapports entre science et société de ces attitudes, diffusées et multipliées par le canal de l’Internet ?

Rejet de la science contemporaine, de la spécialisation et de l’abstraction mathématique ; appel au bon sens et à une science globale ; vitupération pouvant aller jusqu’à l’invocation de la théorie du complot ; instrumentalisation de la science à des fins idéologiques ou religieuses : voilà les principales caractéristiques des mouvements ou des individus étudiés dans cet ouvrage.

Alexandre Moatti, ingénieur en chef des Mines, est chercheur associé en histoire des sciences et des idées à l’université Paris-VII-Denis-Diderot. Il est notamment l’auteur deEinstein, un siècle contre lui (2007). »

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Toute l’histoire en deux minutes!

«it is a tale
Told by an idiot, full of sound and fury,
Signifying nothing.»

Shakespeare, Macbeth, Acte 5, scène 5

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La bilinguisation de l’université de Montréal

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Quelle place pour l’anglais à l’UdeM?

par Christophe Perron-Martel

Malgré une politique linguistique garantissant l’utilisation du français, l’anglais s’immisce dans la quatrième université francophone au monde. La communauté universitaire constate que le bilinguisme est devenu un passage obligé.

« Au début, c’était un choc de voir toutes les lectures obligatoires en anglais», admet le président de l’Association des étudiants en science politique et études internationales de l’UdeM (AESPEIUM) et étudiant au baccalauréat en science politique, Nicolas Lavallée. «On comprend assez vite qu’on n’a pas le choix, car la majorité des travaux universitaires en sciences politiques est publiée en anglais.»

Dans le cadre d’un cours portant sur le Moyen-Âge, l’étudiant en histoire Samuel Lapierre a dû analyser un long texte en anglais pour son examen de fin de session. « Je me débrouille bien en anglais, mais il me semble que nous sommes dans une université francophone, affirme-t-il. Certains étudiants ont trouvé comme moi que c’était exagéré.» Et, il n’est pas le seul dans cette situation. «Six étudiants sont déjà venus se plaindre des lectures en anglais pour le travail de session », confirme le professeur en histoire à l’UdeM François Furstenberg. Il affirme que ces étudiants étaient tous d’origine française. « Les Québécois sont généralement plus forts en anglais ou n’avouent pas qu’ils ont de la difficulté», croit le spécialiste de l’histoire des États- Unis.

Une langue omniprésente

Tous les étudiants ne voient pas les lectures en anglais d’un mauvais oeil. «On ne peut pas exclure le monde anglophone, estime l’étudiant en science politique Tom Nasr. L’ouver – ture sur le monde universitaire, c’est aussi l’ouverture sur ce monde-là. La langue anglaise permet de mieux saisir certains concepts.»

Plus l’étudiant avance dans son cursus universitaire, plus les lectures en français se font rares. «Aux cycles supérieurs, où les activités de recherche occupent une place centrale dans le parcours universitaire des étudiants, il est fort possible qu’une large part des lectures données par les professeurs soit en anglais», admet la vice-rectrice aux relations internationales, à la Francophonie et aux partenariats institutionnels de l’UdeM, Hélène David. Cette situation s’observe pourtant au premier cycle selon M. Furstenberg. « En première année, les lectures sont surtout en français, en deuxième année, c’est moitié-moitié et en troisième année, elles sont surtout en anglais.»

Ne recommander que des textes en langue française n’est pas toujours faisable selon la chargée de cours au département de communication de l’UdeM Joëlle Basque. Certaines théories sont parfois surtout abordées par la recherche universitaire anglo-saxonne. «Comme le stipule la politique linguistique de l’UdeM, je donne toujours l’équivalent en français d’un texte anglais si cela est possible», affirme Mme Basque.

Des professeurs en difficulté

Autre problème soulevé par les étudiants : des professeurs non francophones se retrouvent parfois à utiliser des mots anglais ou maîtrisent mal le français ce qui nuit à leur enseignement. « L’accent ne me dérange pas, mais il y a des responsables d’ateliers dont la mauvaise maîtrise du français complique la compréhension du travail», souligne l’étudiant en économie politique Antoine Phaneuf.

Selon Mme David, trois options s’offrent aux étudiants dans ce cas. « La première chose à faire est d’en parler avec l’enseignant concerné et, au besoin, avec le directeur de programme ou de département », explique-t-elle par courriel. Ce dernier pourra alors inciter le professeur à bénéficier du programme de perfectionnement du français offert par l’UdeM. Les étudiants peuvent aussi faire part de leur insatisfaction lorsqu’ils remplissent le questionnaire d’évaluation du cours en fin de session ou déposer une plainte auprès du bureau de Mme David.

Mme Basque juge que la candidature d’un professeur ne devrait pas être refusée même s’il ne maîtrise pas bien le français. «Dans mon département, les enseignants venus de l’étranger s’améliorent assez rapidement en français », dit-elle. Mme David partage cette opinion.« Toutefois, précise-t-elle, le titulaire d’un poste menant à la permanence qui ne connaît pas ou ne maîtrise pas suffisamment le français a […] un délai maximal de trois ans pour se conformer à la règle générale.»

Le président général de la Société Saint-Jean Baptiste, Mario Beaulieu, se montre plus sombre sur la situation du français à l’UdeM. «Tout se bilinguise, se désole celui qui a reçu des plaintes à ce sujet. Alors que le français est menacé à Montréal, on finance de manière disproportionnée des universités anglophones.» Selon une étude du politologue Marc Chevrier, les universités anglophones québécoises recevaient 27 % des subventions normées en 2008, bien que les Québécois de langue maternelle anglaise ne représentaient que 8,2 % de la population. M. Beaulieu estime que ce surfinancement incite les universités francophones à se bilinguiser pour attirer davantage la clientèle internationale et les subventions .

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La politique linguistique de l’UdeM  :

• vise notamment à être conforme à la Charte de la langue française

• spécifie que l’udeM est clairement une université francophone à rayonnement international

• stipule que si un texte équivalent d’un texte anglais existe en français, c’est-à-dire aussi pertinent et de bonne qualité, il doit être priorisé • officialise, conformément à la Charte de la langue française, le droit de pouvoir travailler en français des employés de l’établissement

• précise que tous les employés doivent pouvoir communiquer de façon minimale en français et que l’employé souhaitant accéder à la permanence se doit de maîtriser le français dans un délai maximal de trois ans

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Pour télécharger ce numéro du QUARTIER L!BRE

BLx via Hugo Vaillancourt-Chapdelaine

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Une idée de l’université

Michel Seymour, professeur de philosophie à l’Université de Montréal, présente son livre Une idée de l’université, qui paraît cette semaine. De quoi nourrir la discussion en vue du Sommet sur l’enseignement supérieur.

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SORTIR

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SORTIR, une oeuvre d’Aude Moreau présentée dans le cadre de l’exposition ABC: MTL Un autoportrait de Montréal au Centre Canadien d’Architecture, le CCA.

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Paris 1914

1914Lj5guCFRue du Faubourg Saint-Denis

Une très belle série de photos en couleur de Paris prises au début du siècle dernier; ces photos n’ont pas été colorées, elles sont de véritables photos couleur réalisées grâce au procédé « autochrome » inventé en 1903 par les frères Lumière: on y jette un coup d’oeil ici.

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Apologie du cégep

L’art de la faim

David Desjardins, Le Devoir, 26/01/13

La semaine s’est écoulée lentement, presque figée dans le froid. L’actualité a elle aussi ralenti. Elle s’est agglomérée comme le givre dans la barbe du coureur de fond qu’est la commission Charbonneau, me ramenant ainsi au sujet de la semaine dernière dans cette chronique : l’éducation.

Le cégep, disions-nous, est un levier qui permet de s’extraire de sa condition de base. Celle de consommateur, puisqu’il faut la nommer. La philo, le cinéma, l’histoire, la littérature et les choses en apparence inutiles qu’on y apprend permettent de devenir autre chose qu’un travailleur, de participer au monde comme un être qui doute.

Vous avez été nombreux à m’écrire sur le sujet. Quelques-uns ont fait remarquer : oui, d’accord, mais avant ? Qu’est-ce qu’on fait avec le décrochage, qu’est-ce qu’on fait avec les enfants qui cessent de lire à l’adolescence, qu’est qu’on fait avec l’école qui ressemble à un service social plutôt qu’à un milieu d’apprentissage ?

Je sais pas trop, en fait. Je disais que m’était revenu ce sujet de l’éducation, et ce n’est pas seulement en raison de mon désintérêt pour les actualités majeures. Par votre abondant courrier, un peu, c’est vrai. Aussi, cette entrevue avec Pierre Moreau qui parlait à nouveau des cégeps à Radio-Canada dans l’émission du matin de Québec.

Mais surtout, il y a ce débat que j’ai écouté attentivement sur France Culture à propos de l’école, et où deux discours s’opposaient. Celui du modèle républicain, et l’autre libéral. C’est-à-dire, d’un côté, une idée de l’école qui serve à fabriquer des citoyens au mépris de tous les particularismes et de toutes les religions, y compris celle du marché. Et de l’autre, au contraire, une école qui s’adapte à tout, mais surtout à la clientèle. Au marché, donc.

Or, le clientélisme, comme le soulignait le premier, c’est le plus gros problème de l’école.

J’ai beaucoup ri quand son adversaire a ensuite comparé l’école à une épicerie, parce que c’est exactement à cela que je pensais. Je me disais : il va ânonner que c’est comme l’épicerie, que le modèle républicain ressemble à un comptoir soviétique qui force tout le monde à manger du lard et des betteraves, que la population peut bien décider si elle veut manger du poulet.

Si j’avais été en studio, j’aurais répondu que, justement, l’école n’a pas pour fonction de se plier aux modes. C’est son drame, l’école souffre d’être une vieille dame un peu ringarde, alors que c’est pourtant ce qu’on devrait attendre d’elle : transmettre un savoir qui n’a pas d’âge et un sens de l’effort qui n’a pas à souffrir des goûts du jour.

Je ne connais pas suffisamment le système scolaire français pour en juger, et ce n’est pas ce qui m’intéresse. Le plus fascinant, ici, c’est la manière de scléroser le débat, de l’arrêter net sur une idée de liberté qui n’en est pas une. C’est une confusion des genres. Une méprise sur la nature de l’éducation devenue un produit comme les autres.

C’est la faute de personne et de tout le monde. Les parents, qui vouent un culte à leurs enfants, se sont mis à s’intéresser à ceux qui les élèvent à leur place. L’école publique, aux prises avec la concurrence du privé et la dénatalité, s’est vue forcée de se farder. De faire un peu la pute. Ou plus poliment, de s’écraser devant les désirs des parents qui voudraient que l’enseignement se moule aux besoins spécifiques de leur petit trésor.

Forcément, le décalage est immense quand t’es le petit trésor en question, que t’arrives au cégep, à l’université, et que tu dois te démerder comme un grand.

Je disais que j’avais entendu Pierre Moreau reparler des cégeps l’autre matin. Il revenait avec sa rengaine du faible taux de diplomation universitaire au Québec comme indice de l’inefficacité du système collégial.

Et si le problème était avant ? À l’école autant que dans l’idée qu’on s’en fait ?

Parce que l’école n’est pas le monde et ne devrait pas s’y conformer. Au contraire. Je rêve ? Évidemment. Ça ne m’empêche pas d’avoir raison quand je dis qu’elle est nulle, votre idée de l’école au service de sa clientèle, et que vos petits amours, si vous les y laissiez souffrir un peu, apprendraient cette patience essentielle à tout, y compris au bonheur, y compris à l’obtention d’un DEC ou d’un bac.

Il faut une école qui soit un monde en marge du monde. Un endroit où le temps ralentit, où le savoir n’est pas au service de la gloutonnerie du monde.

C’est pour cela que je vous disais la semaine dernière que le cégep est essentiel. Parce que c’est le dernier rempart contre l’indigence intellectuelle depuis que l’école a cessé d’enseigner l’essentiel. À commencer par l’art de la faim.

Lire aussi: L’école du désir

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Indignation et dignité

Au mois de novembre dernier, le philosophie québécois Thomas de Koninck, a fait au Cégep de Rosemont une présentation sur le thème de l’indignation et de la dignité qui a fait l’objet d’une captation vidéo que les professeurs Dugal et Thédrel, avec l’accord du philosophe, ont tenu à partager avec l’ensemble du réseau collégial. Nous les en remercions, car nous avons là l’expression d’une parole admirable.

Pour voir la suite de la conférence et la période de question: http://www.concoursphilosopher.qc.ca/

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«Paysages alternatifs»

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Le photographe québécois Benoit Paillé dit ne pas aimer les paysages, d’où cette série de mises en scène: Alternative Landscapes

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The world before her

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«The World Before Her, documentaire de Nisha Pahuja, réalisatrice torontoise, primé en 2012 dans plusieurs festivals (Tribeca, Hot Docs, etc.), se penche sur la condition de jeunes femmes qui suivent, dans une Inde en mutation, des trajectoires opposées. (…)

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The World Before Her suit Pooja, une jeune fille qui concourt avec d’autres pour le titre de Miss India ; le pouvoir de la beauté est souvent le seul qui permet à une femme d’acquérir gloire, fortune et indépendance, en étant repêchées par Bollywood, entre autres, mais une seule aura la couronne de Miss India et la notion même de liberté se mord ici la queue.

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À l’opposé, se trace le destin de Prachi, fondamentaliste hindou qui enseigne dans un camp féminin les techniques de guerre et la haine des autres : chrétiens et musulmans du pays.» Tragique mosaïque indienne, Le Devoir 18/01/13

Cinéma du Parc

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«Hi, bonjour»

Le PLQ et le français – Langue de la tribu

Antoine Robitaille, Le Devoir, 15/01/13

Pitoyable, il faut oser le terme (car « pathétique » serait un anglicisme…). Il faut l’oser pour qualifier nombre de commentaires sur la langue française tenus par des candidats à la direction du Parti libéral, lors de leur premier débat.

Le député de Châteauguay, Pierre Moreau, s’est particulièrement « illustré ». Il a soutenu qu’il fallait être fier des « Hi, bonjour » qu’on nous sert fréquemment dans les commerces de Montréal. Ce « Hi », s’est-il réjoui, traduirait l’aspect « international » de la métropole. Ce « Hi » s’adresse à un « touriste qui vient acheter dans ce commerce-là et participera au développement économique du Québec ». Et le « Bonjour », lui ? Il « s’adressera à tous les Québécois qui souhaitent se faire parler en français. C’est leur responsabilité de [répondre] : oui bonjour, servez-moi en français ».

Tant qu’à y être, accentuons le bilinguisme au centre-ville. Les touristes en seront rassurés. Un simple « bonjour » en omettant le « Hi » correspondrait à une fermeture. Au fait, retirons aux préposés des kiosques touristiques leur macaron « Bonjour », porté depuis des décennies. Ça ne fait pas assez « international ».

Pitoyable, donc, de voir le français de plus en plus souvent réduit, dans les discours libéraux, à la langue de la « tribu » des « Québécois d’ascendance canadienne-française » (selon l’étiquette du sociologue Gérard Bouchard).

Dans la bouche des candidats, le français ne peut jamais être un signe d’ouverture, de progrès. Toujours un « frein ». Dire qu’il y eut un chef du Parti libéral, Georges-Émile Lapalme, qui a déjà écrit (en 1959) que deux éléments permettaient aux Québécois d’avoir accès à l’« universel » : la démocratie et « le fait français ». Toute la Révolution tranquille imaginée par Lapalme passait par une véritable renaissance française. Celle-ci a eu lieu en grande partie.

Pour prendre conscience du pitoyable des échanges de dimanche, on relira le discours d’un autre chef libéral, Robert Bourassa, sur la loi 22, qui faisait de la langue française la seule langue officielle du Québec. Un « progrès », disait-il « pour la majorité francophone ». « Gouverner le Québec, déclarait-il le 15 juillet 1974, c’est s’assurer que l’État soit le gardien de la langue, c’est-à-dire de l’esprit français à tous les niveaux. »

Lapalme a séparé le PLQ du PLC en 1955. En 2013, on dirait qu’un triste rapprochement s’opère. Le site Internet du candidat Pierre Moreau et les communiqués du PLQ sont aussi ridiculement bilingues que la langue de Justin Trudeau. Dans certains discours, les candidats affirment que le français est la « langue commune » au Québec et que les anglophones sont maintenant en grande partie bilingues. Alors, pourquoi bilinguiser, de plus en plus ? Paradoxe. La réponse, Philippe Couillard l’a peut-être donnée, en entrevue au Devoir la semaine dernière : « Il faut faire attention à la tentation de la majorité francophone, qui est nous, d’imposer sa vision aux autres communautés. » Autrement dit, la tribu ne doit pas trop s’affirmer. Pitoyable.

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Pékin disparaît sous le smog

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A Pékin, la pollution de l’air pulvérise les normes de l’OMS, Le Monde, 14/01/13

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L’hiver à deux roues à Montréal

<p><a href= »http://vimeo.com/56141951″>L’hiver à deux roues</a> from <a href= »http://vimeo.com/user10129078″>Ombres &amp; Lumi&egrave;res</a> on <a href= »http://vimeo.com »>Vimeo</a&gt;.</p>

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Pour vraiment profiter de l’hiver à Montréal!

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