Xei Lei, Everything and nothing, Feast Projects
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Et si les poilus de la Grande Guerre avaient eu Facebook à leur disposition?
Depuis peu, la page de Léon Vivien a fait son apparition sur Facebook. Illustrant le quotidien d’un soldat français durant la Première Guerre mondiale, cet idée fait réfléchir aux enjeux des médias et des réseaux sociaux dans les conflits actuels en exposant les conditions des combattants de l’époque.
https://www.facebook.com/leon1914?fref=ts
Félix Trottier
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Crée durant la fin des années 90 par le dessinateur Matt Groening, la série Les Simpsons présente la vie quotidienne d’une famille typique américaine. Cette famille est composée de cinq membres dont Homer, Marge, Bart, Lisa et Maggie Simpson, elle vit dans la grande ville fictive de Springfield aux États-Unis. À L’intérieur de cette ville, on retrouve une très grande diversité culturelle et différentes classes sociales y sont présentes. Ainsi, chaque épisode, relate une aventure de cette famille.
On peut constater qu’à travers l’humour et l’absurdité qu’il y a dans cette série, le créateur fait une sorte de critique de la société américaine. En effet, à plusieurs reprises, les personnages de la série font référence à des évènements actuels qu’ils ne se gênent pas de ridiculiser, ce qui crée en même temps une certaine proximité entre nous et cette série. La ville de Springfield est présentée comme une ville parfois instable, où ceux qui sont censés faire régner l’ordre et la justice sont souvent incompétents ou corrompus. Ce qui fait en sorte que la criminalité est très présente dans la plupart des épisodes : il y a constamment des évasions de prison, des braquages de dépanneur ou des meurtres. En parallèle avec de nos jours, on peut constater que les médias relatent de nombreux évènements qui se produisent de la sorte aux États-Unis. Ainsi, cette série dénonce la société américaine.
On voit aussi comment la plupart des adultes n’accordent pas d’importance à l’éducation de leurs enfants. La plupart des enseignants n’ont pas d’intérêt dans l’enseignement et n’aime pas ce qu’ils font. Ils interviennent rarement de manière convenable face aux agressions et à l’intimidation qui se produisent dans l’école primaire. Aujourd’hui, on voit que cette situation est très présente dans les écoles aux États-Unis. La série montre aussi comment certains parents peuvent être négligents à l’égard de leurs enfants. Ils sont davantage occuper par leurs besoins et s’y prennent de la mauvaise manière pour chicaner les enfants. Par exemple, lorsque Bart fait une bêtise, Homer l’étrangle avec ses deux mains de toutes ses forces pour essayer de le corriger au lieu de communiquer avec lui. De plus, plutôt que d’aider ses enfants à faire leurs devoirs, il préfère s’occuper de ses besoins à lui, qui sont : manger, boire de la bière et regarder la télévisons. D’une manière exagérée, cela montre que de nos jours, les enfants n’ont pas la présence parentale dont ils ont besoin.
Tout comme les œuvres de l’écrivain français Molière, la série de Matt Groening se sert de l’humour dans le but de critiquer les valeurs qui sont véhiculées dans la société. Les Américains vivent dans une société de surconsommation, où ils passent leur temps à dépenser énormément d’argent pour des objets dont ils n’ont pas vraiment besoin. L’influence des médias est très présente, car il y a de nombreuses publicités qui vont nous encourager à dépenser de l’argent pour de nouveaux produits. Ce propos-là ressort clairement dans Les Simpsons lorsque les personnages se font carrément hypnotiser par les publicités pour acheter un produit. On fait souvent croire aux personnages qu’en ayant cet objet, ils seront heureux, ce qui est la plupart du temps faux.
La série démontre aussi les pires défauts humains à travers les personnages de la ville. Plusieurs personnages sont présentés comme des menteurs et des hypocrites qui ne sont là que pour profiter des autres. D’autres sont extrêmement riches et égoïstes en même temps. Ils n’aiment pas aider leurs prochains et ne pensent qu’à avoir toujours plus d’argents. Par exemple, le personnage fortuné de Mr Burns est présenté de la sorte puisqu’il vit souvent des malaises lorsqu’il rend service à quelqu’un! Ainsi, on peut voir comment on se sert de l’humour pour mettre en lumière ces défauts humains.
En conclusion, on peut dire cette série animée est un miroir de la société américaine puisque c’est de manière très pertinente que le créateur fait ressortir ce qui se passe aux États-Unis. Ainsi, il fait réfléchir sur la nature humaine et les valeurs véhiculées par cette société.
Frenel Methelus
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On assiste, depuis ces dernières années, à une véritable levée de boucliers contre ce qu’il est désormais convenu d’appeler la « marchandisation du savoir ». On ne compte plus les publications dénonçant cette capture capitaliste des institutions d’enseignement transformées en agences de recherche et de développement publiques au service des entreprises privées, qu’elles sont chargées d’alimenter en « capital humain » afin de répondre aux besoins et aux pressions du marché. Fruit de dix ans de travaux et de réflexions collectifs conduits dans le cadre de séminaires et de recherches ayant déjà donné lieu à plusieurs publications connexes dont il dresse une manière de bilan (Le nouvel ordre éducatif mondial, 2002 ; L’école n’est pas une entreprise. Le néolibéralisme à l’assaut de l’enseignement public, 2003), ce « petit livre de combat » s’inscrit dans le sillage de la sociologie critique des années 1970, dont il revendique l’héritage marxiste en l’actualisant et en l’adaptant au contexte socio-économique contemporain. Le titre lui-même renvoie à L’école capitaliste en France (1971) de Christian Baudelot et Roger Establet qui y analysaient, dans le sillage du livre phare de Bourdieu et J.-C. Passeron (La reproduction. Éléments pour une théorie du système d’enseignement, 1970), les mécanismes suivant lesquels une institution à vocation universelle censée former les subjectivités à l’exercice de l’esprit critique s’avérait souvent, en pratique, un outil de reproduction sociale au service des classes et des milieux favorisés. Cependant, l’école, par une sorte de « ruse de la raison scolaire », réussissait tout de même à préserver son autonomie à l’égard des lois du marché et de l’économie. C’est cette autonomie qui est aujourd’hui sérieusement menacée par l’impérialisme néolibéral qui ne fait plus pression sur l’institution de l’extérieur, mais la phagocyte pour désormais la déterminer de l’intérieur, au niveau même de ses structures organisationnelles et de l’orientation donnée à ses programmes.
Le tournant managérial
Cette mutation du monde et de la philosophie de l’éducation trouve sa source dans l’avènement de « l’État managérial » (corporate state) chargé par la droite néolibérale de détrôner, dès les années 1980, l’État providence accusé de tous les maux. À l’idéal républicain et social-démocrate jugé obsolète et passéiste au regard des nouvelles réalités économiques et des défis suscités par la mondialisation, on substitue le culte de la performance et de l’efficacité censé permettre enfin l’entrée dans l’ère de l’innovation et des savoirs d’avenir. Ce démantèlement de l’État social et éducateur ne se limite pas à un simple retrait ou à un simple rétrécissement de son champ d’action, dont il concéderait une part de plus en plus importante au secteur privé. Les institutions restées publiques sont elles-mêmes restructurées sur le modèle de l’entreprise, qui impose sa norme, son vocabulaire et ses outils gestionnaires à l’ensemble des services gouvernementaux […]. C’est cela, le néolibéralisme : « cette logique générale qui impose partout, même dans les sphères a priori les plus éloignées du coeur de l’accumulation du capital, un même système normatif de conduite et de pensée ».
« L’économie de la connaissance », comme le dit bien son nom, tend de plus en plus à faire l’économie de la connaissance et de la formation générale au profit du développement et de la promotion de « compétences clés » (key competences) directement applicables et monnayables sur le marché du travail. Ce qui pourrait n’apparaître que comme un banal glissement sémantique (la substitution des « compétences » aux anciens « savoirs ») recouvre en réalité une véritable professionnalisation du cursus scolaire, où la recherche fondamentale se voit dévaluée au profit de la recherche appliquée. Les savoirs se voient ainsi assimilés à des « produits cognitifs » – des biens de consommation comme les autres – qu’il s’agit de vendre sur le « marché des idées » livré à la logique d’une concurrence mondiale généralisée sommant l’école de se rendre économiquement utile et rentable.
Diabolisation de l’autre
La plus grande force de ce livre est sans nul doute d’éviter le piège de la diabolisation de l’autre dans laquelle se complaît trop souvent une certaine gauche plus radicale et moins nuancée. Les auteurs indiquent d’emblée leur intention de rompre avec ce manichéisme simpliste voulant qu’il faille « sanctuariser » l’école publique contre une marchandisation qui viendrait l’agresser de l’extérieur : « L’école n’est pas la “victime” passive des méchants capitalistes qui l’encerclent et veulent l’envahir. » Tous les acteurs de la scène sociale et éducative (les responsables politiques, la haute administration, les groupes professionnels, les parents d’élèves, les professeurs, les étudiants) sont partie prenante de cette dynamique et sont responsables de la mutation en cours. Il s’agit, pour tous, de savoir comment organiser une résistance efficace […].
Il ne s’agit, au final, ni de verser dans le fatalisme, ni dans la nostalgie. Mais s’il n’y a jamais eu d’âge d’or de l’école, la mutation managériale en cours mine sérieusement le fondement même de ce qui a, au fil de son histoire, assuré la force symbolique de l’institution scolaire et universitaire en tant que foyer de culture et de civilisation : son autonomie et son indépendance à l’égard des pouvoirs tant religieux que politiques et économiques, seules garantes du libre exercice de la pensée critique sans laquelle le citoyen n’est qu’un pion à la merci des sophismes chiffrés du discours dominant, ce « newspeak » (A. Giroux) tablant sur le même éternel cortège de métaphores revampées du vieux taylorisme (compétitivité, excellence, performance, etc.). Contre ce capitalisme sauvage qui aplatit l’humain sous le rouleau compresseur du New Public Management et les mécanismes aveugles et incontrôlés d’un marché élevé au rang de toute-puissante entité, les auteurs invitent à renouer avec l’idéal démocratique, c’est-à-dire avec cette « capacité collective de définir un destin commun » plutôt que de se le laisser dicter par les zélotes de l’industrie et de l’économie.
S’il est un idéal qui vaille la peine d’être défendu, c’est bien celui-là. Et il ne tient bien évidemment qu’à nous qu’il ne soit pas relégué au rang des utopies.
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Normand Baillargeon, Voir, 14/04/13.
J’ai lu, pour recension dans Le Libraire, Une éducation bien secondaire, de Diane Boudreau.
Ça m’a donné envie de repoduire ce texte, écrit il y a quelques mois pour la revue des étudiantEs en éducation de l’UQAM.
***
Si l’on n’y prend garde, les pédagogues de notre temps se laisseront aller à construire une sorte de scolastique nouvelle, toute hérissée de formules savantes, de divisions subtiles, de termes pédantesques. (…) Défions-nous de l’esprit formaliste qui tend toujours à reprendre ses droits, parce qu’il est plus facile d’aligner des mots sur le papier que d’éveiller des sentiments dans le cœur ou d’enrichir l’esprit de notions positives.
Gabriel Compayré
Il est devenu difficile de parler sereinement de la réforme québécoise de l’éducation et cela pour toutes sortes de raisons : mais je voudrais ici en rappeler deux.
La première est qu’elle est désormais un enjeu extrêmement polémique en éducation. Tant de gens ont investi temps, argent, prestige dans cette aventure, que la remettre en question a été et reste aujourd’hui encore une sorte de sacrilège pouvant coûter cher aux mécréants qui osent blasphémer.
La deuxième est qu’on ne sait jamais ni très bien ni précisément à quoi renvoie l’article défini dans l’expression « la réforme ».
Ce qui est généralement convenu à ce sujet pourra être rappelé par un bref historique.
Retour vers le passé
Issue de la vaste consultation qui s’était tenue au milieu des années l990 sous le nom d’États généraux de l’éducation, la réforme de l’éducation en a modifié de manière substantielle les recommandations, qui allaient dans le sens d’un renforcement du curriculum, au profit, notamment, d’une transformation de la pédagogie mettant l’accent sur des projets plutôt que sur l’instruction directe ; sur le développement de compétences, plutôt que sur la « simple » acquisition de connaissances ; sur diverses formes d’interdisciplinarité et de développement de compétences transversales, plutôt que sur la « simple » maîtrise de disciplines.
S’y ajoutait encore, de manière plus ou moins explicite, ce qu’on appellerait volontiers une philosophie de l’école comme institution, aux accents résolument progressistes, promettant une plus grande égalité des chances et de réussite pour tous, le recul du décrochage scolaire, tout cela étant conjugué à une vision très critique du savoir, de l’éducation et de ses aspects plus traditionnels, le tout trouvant son expression dans un constructivisme qui sera souvent présenté comme étant « radical ».
C’est là le premier sens de «la réforme».
Cette réforme rêvée par ses concepteurs a essuyé de sévères critiques émanant de certains intellectuels, des médias, de parents et de certains enseignantes et enseignants. On lui reprochera ici de prôner des méthodes dont la recherche montre qu’elles sont moins efficaces que d’autres, qu’elle proscrit; de sembler improvisée; de promouvoir des concepts peu clairs, comme celui de compétence transversale; et encore des pratiques confuses, par exemple sur le plan de l’évaluation.
«La» réforme fut donc réformée et, pour ajouter à la confusion, on changea même son nom, pour la rebaptiser Renouveau pédagogique.
Une évaluation trop longtemps négligée
Celle-ci continua d’être implantée, mais sans qu’on se donne le temps de prendre la mesure de cette implantation ou d’en examiner soigneusement les effets. Les quelques recherches effectuées en cours de route étaient cependant loin d’être prometteuses.
Après toutes ces années, on a enfin donné le mandat de procéder à une évaluation systématique des effets de «la» (?) réforme sur les enfants qui l’ont connue.
La recherche est menée par une équipe dirigée par Simon Larose, de l’Université Laval. Ses conclusions préliminaires vont dans le sens des recherches précédentes, mais ont cette fois l’avantage d’être basées sur une étude systématique et portant sur d’assez nombreux sujets pour être crédible[1] : elles montrent, pour le dire en un mot, des résultats négatifs pour le renouveau pédagogique (la réforme?) et ce sur la majorité des variables évaluées.
Faut-il s’en étonner? Je ne le pense pas. De manière très massivement prévalente, les recherches menées en éducation comparant les mérites de différentes approches pédagogiques et les recherches menées en psychologie cognitive convergent, depuis longtemps, et permettaient de prédire que tels seraient les résultats de la réforme rêvée, de la réforme réformée ainsi que de la réforme implantée, à proportion qu’elle s’approcherait des précédentes.
Des leçons à tirer
Prenant acte de ce qui ne peut être appelé autre chose qu’une erreur si on est généreux, un gâchis si on ne l’est pas, je voudrais suggérer ici quatre leçons qu’il me paraît sage d’en tirer.
1. On ne devrait jamais implanter une réforme dont les principes fondateurs et les pratiques préconisées sont à ce point peu appuyés voire contredits par de la recherche crédible et sérieuse.
2. On ne devrait jamais implanter une réforme aussi importante (tant par le nombre de personnes qu’elle touchera que par la substantielle mutation qu’elle fera subir à l’institution qu’elle va affecter), sans, au préalable la tester sérieusement et à petite échelle.
3. Il importe de rehausser la formation des maîtres, aussi bien sur les plans scientifique, philosophique et culturel, que sur celui de la formation disciplinaire des maîtres du secondaire et notamment de sortir de cette déplorable tendance qui a prévalu en éducation à faire de cette formation le vecteur d’une seule vision de l’éducation, celle préconisée par les réformateurs.
4. À l’endroit de maîtres solidement formés, on pourra avoir des exigences élevées et on pourra raisonnablement espérer qu’ils collaboreront au succès d’une réforme Mais ils et elles en seront alors des collaborateurs et les exigences qu’on pourra avoir à leur endroit devront respecter leur autonomie professionnelle.
La réforme en cours, quant à elle, a été perçue par nombre d’enseignants non seulement comme un profond bouleversement, mais aussi comme quelque chose qui s’est imposé à eux et qui limitait fortement leur autonomie professionnelle, en particulier sur les plans des méthodes d’enseignement et de l’évaluation des apprentissages. C’est là une autre des raisons de son échec.
Aucune réforme de l’éducation ne sera possible sans le concours des enseignants traités comme des professionnels dont on respecte l’autonomie et à qui on explique les changements souhaités, qui conviennent de leur désirabilité et à qui on laisse une large marge de manœuvre.
Sur ce plan, il faut bien avouer que les réformateurs ont souvent péché par un manque énorme de pédagogie dans l’exposé de leurs idées.
[1] Une récente présentation Power Point de ces résultats se trouve ici : [https://docs.google.com/file/d/0B9acqT9DN0pjRkEzQ2JGa1NCT1k/edit?pli=1]
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Luc-Antoine, un de mes amis, ne se porte plus de joie depuis qu’il a récupéré sa guitare qu’il avait dû, la mort dans l’âme, laisser à Paris (une longue histoire). Il s’agit d’une Fender Stratocaster, la réédition de la Fender à moitié brûlée et détruite que Jimmy Hendrix a donnée à Frank Zappa et que celui-ci s’était empressé de reconstruire (une longue histoire). Ici le fils de Zappa, Dweezil, explique tout ça dans le détail.
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Dans le cadre de la série «Le 21è», diffusée à la radio de Radio-Canada, un entretien avec le philosophe français Marcel Gauchet où il est question, entre autres sujets, de la démocratie, du religieux, de l’illusion économique et de la dénégation généralisée…
http://www.radio-canada.ca/emissions/le_21e/2011-2012/chronique.asp?idChronique=181048
Christiane Gauthier
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«Une GGI sans précédent fait fleurir les rues québécoises. 99% [Québec] est sur le terrain, à un moment où prendre part à l’action et la documenter à vif allaient encore de soi sans qu’on remette en question la légitimité d’une telle prise de parole citoyenne. Dans le feu de l’action, l’idée d’un documentaire qui rendrait hommage à l’extraordinaire vitalité du mouvement étudiant en train de se déployer apparaît comme une nécessité. Et il y a urgence.»
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Le soleil
Le pain, nourriture du corps
Les livres, nourriture de l’esprit
Un dialogo tra due opere, deux oeuvres par les artistes Jannis Kounellis et Bizhan Bassiri installées à la Bibliotheca Angelica à Rome, la plus vielle bibliothèque publique d’Europe. Photos: Gabriele Malaguti.
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Deux photographies d’un pot de mayonnaise qui a su me faire réfléchir sur la société d’aujourd’hui.
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Littéralement: l’infanterie, la cavalerie, l’anti-émeute et la brigade urbaine!
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