LE JARDIN DES SORTILÈGES
Du 2 octobre au 7 février 2010 au Musée des Beaux Arts de Montréal
Lady of Shalott 1888
http://www.mbam.qc.ca/fr/index.html
B.L.
LE JARDIN DES SORTILÈGES
Du 2 octobre au 7 février 2010 au Musée des Beaux Arts de Montréal
Lady of Shalott 1888
http://www.mbam.qc.ca/fr/index.html
B.L.
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DU 7 AU 18 OCTOBRE 2009
Pour un aperçu de la programmation, où l’on verra qu’il y en a pour tous les goûts…
http://www.dailymotion.com/video/xapept_la-programmation-du-fnc-2009_shortfilms
Je vous suggère également d’aller visiter le site du Festival du Nouveau Cinéma http://www.nouveaucinema.ca/2009/fr/ où l’on trouve plusieurs vidéos ainsi qu’une présentation détaillée pour chacun des films.
Bruno Lacroix
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Le mercredi 30 septembre à 14h30 au H-107, projection du film de Francis Ford Coppola «Apocalypse Now» pour lequel il remporta la Palme d’or au Festival de Cannes en 1979 et au sujet duquel il a dit: « Apocalypse Now n’est pas un film sur le Viêt Nam, c’est le Viêt Nam. Et la façon dont nous avons réalisé Apocalypse Now ressemble à ce qu’étaient les Américains au Viêt Nam. Nous étions dans la jungle, nous étions trop nombreux, nous avions trop d’argent, trop de matériel et petit à petit, nous sommes devenus fous ». Inspiré du roman de Joseph Conrad «Au coeur des ténèbres» paru en 1899, ce film, un peu comme on remonte le cours d’une rivière jusqu’à sa source, nous conduit jusqu’à l’origine primitive de notre humanité…
Bruno Lacroix
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Dimanche dernier, alors que j’étais dans ce que bon nombre de professeurs appellent «la zone d’angoisse du dimanche soir», alors que je tentais de m’en échapper, de m’en distraire, la télévision vint à mon secours, un film, documentaire de surcroît, finit par capter mon attention et susciter vive émotion. «La génération 101», un film où il est question de l’intégration des nouveaux immigrants, des classes d’accueil, de la difficulté d’apprendre le français, du courage et de l’opiniâtreté de ceux qui veulent et qui finissent par parler, à la fin du secondaire, une belle langue, la nôtre langue de résistance et d’endurance, le français qui résonne et raisonne en cette terre d’Amérique. Un beau film donc, qui nous présente ces enfants d’immigrants devenus québécois et de qui nous voulons tant être aimés et en qui nous plaçons tant d’espoir, mais un film de désespérance aussi qui nous présente en finale ces mêmes québécois nouvelle manière affirmant cette fois, pour moitié, vouloir poursuivre leurs études collégiales dans un cégep… anglophone. Ils sont nombreux, trop nombreux, ceux qui au seuil de l’âge adulte décident de passer de l’autre bord, d’aller acquérir des compétences professionnelles en anglais, de se préparer aux études universitaires en anglais. Pas de philosophie, ni de littérature française pour ceux-là, rien de Descartes et de Rousseau, rien de Balzac et de Rimbaud et pour sûr rien de Réjean Ducharme et de Gaston Miron, mais plutôt Humanities and English litt. Immergés dans une aire culturelle anglosaxonne, une part de nos concitoyens resteront donc étrangers à ce que nous appelons «la formation générale commune». La culture de l’autre bord (l’autre bord de nous-mêmes?), celle qui nous vient principalement d’Angleterre et des États-Unis est hautement estimable et désirable, c’est même une chance que nous avons de pouvoir la connaître et la côtoyer de si près, comme à Montréal, mais ce n’est pas celle-là que nous recevons en héritage et qui nous accompagne comme un destin. Voilà qui est navrant: découvrir qu’il y autant de néo-québécois qui choisissent de ne pas partager le destin singulier qui nous échoit. Mais qui ça «nous»? Ceux qui, en parlant leur langue, se séparent? Que faire alors? Peut-être faudrait-il revoir certaines des dispositions de la loi 101? En effet, si les enfants d’immigrants sont obligés de fréquenter l’école française au primaire et au secondaire, cette obligation ne s’étend pas jusqu’au niveau collégial. Faut-il donc abolir la possibilité de choisir le cégep anglophone? Et pendant ce temps, à la mairie, on semble tenir pour obligatoire la maîtrise de l’anglais…
«Voici me voici l’unilingue sous bilingue…» écrit Gaston Miron, est-ce de cette manière que Louise Harel devra désormais se présenter aux électeurs montréalais? On a fait grand cas du fait que la candidate à la mairie ne parle que très peu anglais, en tous cas pas assez pour participer à un débat dans la langue de Shakespeare. À ce sujet Jacynthe, grande blogueuse s’il en est, m’a suggéré d’insérer un lien vers un texte de Richard Martineau (qu’elle n’apprécie normalement pas plus que moi…) qui traite bien de cette question:
http://www2.canoe.com/infos/chroniques/richardmartineau/archives/2009/09/20090923-072800.html
Toujours au sujet de la langue, lors de l’évènement entourant le 250è anniversaire de La Bataille des plaines d’Abraham «Le Moulin à Paroles» , un magnifique texte de résistance a été lu, le voici lu en 1980 par son auteur Michèle Lalonde, il s’agit bien évidemment de Speak White.
Bruno Lacroix
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On m’a fait découvrir ce vidéo sur le blogue de Richard Hétu, via http://www.cyberpresse.ca/. Je ne sais pas s’il est diffusé en tant que »pub » aux États-Unis, mais selon l’auteur du blogue, beaucoup des gens qui ont laissé des commentaires n’ont pas du tout compris l’ironie et le sarcasme dans les paroles des interprètes, ces derniers étant absolument hilarants je trouve. Et donc, si ça ne nous fait pas peur ici, j’imagine aux U.S. tous les républicains extrémistes qui sont si effrayés à la pensée que leur précieux argent puisse servir au bien de la population! Ah! oui, j’exagère? peut-être pas… Je ne vis pas là mais… j’approuve ceux qui participent au débat sur l’assurance-santé en usant d’une telle ironie!
Ce n’est bien sûr qu’un seul côté de la médaille mais bon 🙂 C’est le mien, mouahaha!
Si certains désireraient une traduction française, faites m’en part…car le vidéo est très pertinent et, bien sûr, drôle puisqu’il est ironique 🙂
Jacynthe Fournier-Rémy
P.S. Vous avez juste à soumettre des articles, allez!!
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En subtil lien avec l’article précédent, hier soir, j’ai écouté le film « Bataille à Seattle », réalisé par Stuart Townsend. (C’est d’ailleurs sa première réalisation, il est avant tout connu en tant qu’acteur, mais je le précise car pour une première œuvre, c’est extra!)
La session passée dans le cours de politique, notre professeur Sébastien Despelteau nous avait conseillé ce film, en lien avec la matière du cours qu’on abordait qui parlait des différents courants politiques extrémistes de gauche, dont l’un était l’alter mondialisme. J’ai tout de suite pris en note le nom du film, mais j’ai finalement attendu qu’il atterrisse dans les «vieux films » pour qu’il soit moins cher…ayant peur d’être déçue car j’avais en particulier la crainte que le scénario soit cheesy, Sébastien nous ayant mis en garde contre le sensationnalisme qui s’y apparentait car cela reste un film de Hollywood.
Mais justement, après l’avoir écouté, et après avoir suivi le cours de cinéma de Guillaume, oui j’y vois du sensationnalisme et du romantisme, mais je ne vois pas du tout un film Hollywoodien, surtout avec le sujet qu’on aborde!
Et pour y venir, c’est l’histoire de pleins de gens (fictifs) ayant des vies complètement différentes (policiers, femme enceinte, manifestants pacifiques, anarchistes, maire et ministres) qui se retrouvent en plein cœur des émeutes qui eurent lien en 1999 à Seattle, lors du sommet organisé par l’OMC (l’Organisation Mondiale du Commerce). Cette organisation a pour but de régir les règles du commerce entre les pays. Donc, elle a pour but de faire de l’argent, toujours plus! :D. Et bien sûr, ce sont les pays les plus fortunés qui dirigent vraiment l’OMC alors que les autres se font censurer et exploiter, comme la plupart des pays du tiers-monde. Oui, on nous impose un point de vue dans ce film, le point de vue « des gentils révolutionnaires contre les méchants exploiteurs», mais ce point de vue est aussi celui des droits humains par-dessus le profit monétaire. Par exemple, en Afrique, de nombreuses maladies horribles font rages, alors que des médicaments vitaux sont à portée de main offert par l’OMC mais oups, c’est beaucoup trop cher… Est-ce vraiment éthiquement acceptable de faire primer le profit tirés des médicaments sur la vie de millions d’individus qui ne dépendraient que de ça mais n’ont absolument aucun moyen de se les procurer? Ce n’est que l’une des objections que le film aborde… Détrompez-vous, ce n’est pas non plus un documentaire, ce film est bourré d’action, mais le scénario présente son message audacieusement, sans être quétaine, ce qui m’a impressionné. Ainsi, les manifestants du film s’organisent pacifiquement pour bloquer la réunion prévue par l’OMC, ils réussissent en bloquant des carrefours routiers, le maire qui est sur le bord de la crise de nerfs ne sait pas quoi faire, finalement il fait intervenir la force alors qu’aucune violence n’a été commise…et la gradation des évènements continue!
Ainsi, je conseille ce film à tout ceux qui sont intéressés par les mouvements politiques qui caractérisent tout spécialement notre époque, et qui sont intéressés tout simplement par un très bon divertissement où tu ne tournes pas nécessairement ton cerveau complètement à off!
Sur la même note, si vous n’avez jamais vu The Last Samurai, V for Vendetta et American History X (qui mériteraient beaucoup plus d’éloges qu’une simple mention, selon moi), Equilibrium et Persepolis, courez les louer!
Jacynthe Fournier-Rémy
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Pour commémorer la chute du mur de Berlin, le Goethe-Institut présentera du 17 septembre au 11 décembre 2009 une vingtaine de films de fiction et documentaires. La chute du mur, en laquelle certains ont voulu voir le triomphe définitif du capitalisme contre le communisme, constitue le point de départ de la mondialisation de l’économie de marché telle que nous la connaissons actuellement et dont l’un des effets est le déclin du rôle de la politique au profit des seuls intérêts économiques.
Le Goethe-Institut, présent dans toutes les grandes villes du monde, «a pour mission de promouvoir la langue allemande à l’étranger, d’encourager la coopération culturelle internationale et de communiquer une image aussi complète que possible de l’Allemagne, en informant sur la vie culturelle, sociale et politique du pays».
Bruno Lacroix
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Le 14 septembre dernier, les étudiants du cours « De l’observation à la théorie » sont sortis évaluer la biodiversité des terrains avoisinants le ruisseau de Montigny.
Certains ont choisi les berges et ses différents arthropodes (insectes, crustacés, araignées), d’autres, les boisés et leurs viornes, érables à giguère, escargots et chardons.
Certains ont apprécié s’attarder à des plantes et insectes qu’ils ne remarquaient jamais, d’autres ont été surpris par les chardons ou ont traversé le ruisseau sur un arbre pour récolter un échantillon de feuille.
Rassurez-vous, aucun insecte, gastropode, araignée ou crustacé n’a été tué ou épinglé sur une feuille de polystyrène : les appareils photos numériques font maintenant de petites merveilles!
Les résultats de cette étude seront connus dans quelques semaines, quand les étudiants auront analysé leurs résultats.
Élaine Bélanger
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Je me trouvais à New York à la fin du mois de juin dernier. J’y suis arrivé le 25 en début d’après-midi; temps splendide, le Washington Square Park en fleurs, promenade le long de la 4è rue dans le West Village où se trouve The Left Bank Bookstore, une minuscule librairie qui ne vend que des premières éditions ou des livres autographiés par leur auteur, et puis, à l’heure de l’apéro, bière en terrasse sur la 6è Avenue. Le bonheur. Mais voilà qu’autour de moi on s’affaire exagérément de iPhone en Blackberry: «Oh! My God!», « But I can’t beleive it!» et, finalement, l’une des deux filles assise à la table voisine se tourne vers moi: «Michael Jackson is dead!». Quelques heures plus tard, à Time Square, Michael Jackson géant et lumineux sur tous les écrans devant une foule plus stupéfaite que dansante. Ce soir-là, en rentrant par les petites rues de Greenwich Village, une odeur persistante, douce et sucrée, exactement le vers de Rimbaud «Les tilleuls sentent bon dans les bons soirs de juin».
«A true Apollo legend», pouvait-on lire le 30 juin sur la marquise du Apollo Theatre à Harlem tandis qu’une foule de fans inombrables fait la queue dans l’espoir d’assister à l’une ou l’autre des séances données en rafale en hommage à Michael Jackson. C’est dans l’antre de l’Apollo que lui et ses frères, les Jackson Five, ont débuté il y a une quarantaine d’année, sur cette scène qu’ils ont donné 31 spectacles en une semaine pour seulement $1000.00. On débute à l’Appolo, mais on y finit aussi, comme James Brown dont la dépouille fut exposée là, sur scène. Alors quoi? Michael Jackson dans le sillage d’Apollon? Un trait du dieu? On pouvait en effet le croire possédé au Grammy Awards en 1988…

Une vitrine à Soho
Le 7 juillet, de retour à Montréal, j’entends un pauvre homme à la radio qui n’en peut plus d’entendre parler de la mort de Michael Jackson. Ce n’est certes pas un dieu qui l’inspire celui-là, mais plutôt la moraline ordinaire: «Comment peut-on accorder autant d’importance à la mort d’un chanteur pop, alors qu’il y a la guerre en Afghanistan», etc. Il a raison, mais cela n’empêche qu’il reste encore à penser le fait que la mort d’un chanteur devienne «évènement planétaire». D’autant plus que Michael Jackson était, en un sens, déjà mort comme artiste depuis une bonne quinzaine d’années.

Une affiche dans le métro
S’il faisait parler de lui, c’était plutôt à l’occasion de ses chirurgies, de ses «mariages» ou de ses procès… Sa littérale transfiguration fascinait autant qu’elle inquiétait, son devenir monstrueux dans l’obsession de l’enfance lui conférait alors le statut d’un être sacré, maudit, proscrit. Et maintenant mort, tout le monde le pleure.
A comme dans Apollo 11 aussi, il y a quarante ans les premiers pas de l’homme sur la lune, le premier «moonwalk»…

B comme dans Blogue
Ici donc est en train de naître un blogue, sorte de carnets à entrées multiples consacrés aux activités du programme Histoire et civilisation du collège Marie-Victorin. Un lieu d’échange pour les professeurs et les étudiants, où l’on souhaite trouver des commentaires en lien avec diverses questions abordées dans les cours d’histoire, de philosophie, de cinéma, d’art, de sciences, de politique, de littérature… Mais aussi le compte rendu de la vie du programme, un forum de discussion, relais d’informations et autres considérations polémiques sur le caractère de l’époque actuelle. Bienvenue!
Bruno Lacroix
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