Il y a vingt ans, la chute du mur de Berlin

1989_mur_berlin_c_Str_Old_RPour commémorer la chute du mur de Berlin, le Goethe-Institut présentera du 17 septembre au 11 décembre 2009 une vingtaine de films de fiction et documentaires. La chute du mur, en laquelle certains ont voulu voir le triomphe définitif du capitalisme contre le communisme, constitue le point de départ de la mondialisation de l’économie de marché telle que nous la connaissons actuellement et dont l’un des effets est le déclin du rôle de la politique au profit des seuls intérêts économiques.

Le Goethe-Institut, présent dans toutes les grandes villes du monde, «a pour mission de promouvoir la langue allemande à l’étranger, d’encourager la coopération culturelle internationale et de communiquer une image aussi complète que possible de l’Allemagne, en informant sur la vie culturelle, sociale et politique du pays».

Bruno Lacroix

12 Commentaires

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12 réponses à “Il y a vingt ans, la chute du mur de Berlin

  1. Jacynthe

    Je dois être ignorante mais il me semble que Cuba est paisible en maudine, non? Et tous les pays scandinaves, d’accord ils sont pas communistes mais il sont très socialistes disons, comme le Québec l’était dans le temps, et ce sont des pays excessivement paisible aussi. ….Ça me purge le capitalisme! Surtout avec les dirigeants qu’on a, à travers le monde je précise.

    • Xavier

      Cuba « pays paisible » ? Il est vrai que depuis son fauteuil, il est commode d’être péremptoire sur des sujets dont on ignore tout

  2. Maxime

    Pourquoi est-ce que le capitalisme te dérange?

    • Jacynthe

      Car ça crée des carcasses vides, motivées par le seul but de faire de l’argent. Et puis, tu travailles, tu fais du cash, tu le dépenses, tu travailles toujours plus fort dans l’espoir d’avoir plus, chaine éternelle, pour peut-être te rendre compte à la fin de ta vie que ta gaspiller beaucoup de temps quand t’aurais pu enrichir ta personne dans autre chose que l’argent qui est très, très éphémère. Mais le terme carcasse vide, ça résume bien tout ça. Bien sûr, ce n’est pas absolu, on es tous obligé de jouer un peu le jeu du capitalisme si on veut  »réussir » dans la vie, avoir un travail, une propriété, mais il y a beaucoup de gens qui, malheureusement (selon moi) sont aspirés dans un spirale , une chaine qui tourne en rond et qui sont aveuglés par la possession de plus plus, alors que ça apporte vraiment…rien. C’est quelquechose de déplorable, mais je suis très nostalgique aussi j’imagine. Je ne verrai jamais aucun futur prospère pour ceux qui se font aspirer au coeur de ce système économique là.

      • Maxime

        Quand on y pense, c’est pas tant le système en soi qui est malsain, c’est davantage les hommes qui l’exploite. Accomplir un travail et être rémunéré ça peut être bénéfique et gratifiant autant sur le plan personnel que pour la collectivité. Comme tu l’a soulignée, ça se gâte lorsque les individus deviennent préoccupés par le seul objectif de faire du profit.

        L’argent, ça fait pas avancer une société, mais au point où nous en sommes rendus, est-ce qu’on peut s’en dissocier? La nouvelle mode c’est l’individualisme, on travaille pour soi et c’est tout. Ça semblerait inconcevable maintenant de voir un chirurgien faire son boulot par simple altruisme ou encore les éboueurs par amour de la nature. Donc, il faut pas modifier le système maintenant, on doit s’acharner d’abord sur les valeurs des humains et ensuite on pourra rebâtir.

        C’est assez rare que je parle et que je donne mon opinion ouvertement, surtout sur ce genre de sujet dans lequel je suis plus ou moins à l’aise et peu informé, mais j’imagine que le simple fait d’en parler peu aider.

        Alors qu’est-ce que vous proposez ?

  3. Yasmine

    Je ne sais pas trop ce qui se passe en ce moment à Cuba, mais si c est paisible surement que la censure et l’oppression y sont pour quelque chose. Quant aux pays scandinaves, ils ne sont pas si paisibles que ça, j ai lu qu’ils avaient de gros problèmes de corruption et de détournement d’argents, puis il me semble que la droite radicale prend de plus en plus d’ampleur dans ces pays là. Cela dit, je trouve également que le capitalisme est le plus « pourri » des systèmes !

  4. Olivier

    Le système capitaliste dans lequel nous vivons présentement n’est plus influencé par la politique.

    Comme l’a dit Bruno, l’intérêt économique à pris le dessus, au profit de la politique.

    Or, ce phénomène ne date pas d’hier, l’économie a souvent été le principal centre d’intérêt d’une collectivité, indirectement ou directement.
    Durant certaines époques elle était réservée à un groupe minoritaire ayant un contrôle sur la majorité.

    Par exemple, lors de la conquête de l’Angleterre par le duc Guillaume de Normandie.
    Quel motif influençait principalement le jeune duc à mettre au péril sa propre vie, ainsi que la totalité de son duché.
    Pour l’intérêt commun de l’époque, qui souhaitait l’expansion du christianisme. En accourant à la demande du pape Alexandre II, qui voulait défaire le roi saxon Harold Godwinson qu’il jugeait païen,

    ou, pour son propre intérêt, prendre la totalité du territoire anglo-saxon qui représentait une expansion de plus de 200% son territoire, ses revenus, etc. En plus d’accroître son prestige et de lui permettre d’atteindre le statut de roi, pour ensuite rivaliser avec les autres dirigeants occidentaux !

    Le système capitaliste est encore jeune, mais repose-t’il vraiment sur un système monétaire, ou plutôt sur une certaine nostalgie de pouvoirs perdus ?

    Les hommes ont toujours vécues en se classifiant en fonction d’un pouvoir détenue. Par exemple, dans une monarchie absolue, nul n’avait le droit de contester le roi, or, c’est peut-être ce type de pouvoir qui s’est relégué indirectement aux sociétés post-monarchique. Il ne faut pas oublier, que se sont des groupes d’hommes considérés intellectuels, qui ont tentés de substituer un pouvoir absolue, autrefois détenue par un seul homme, en pouvoir collectif. Or il ne faut être surpris, lorsque de nos jours, nous somme victime d’abus, de pression, d’injustice, etc. Le pouvoir est réel, mais dissimulé et manipulé. Partiellement pour le bien de la collectivité et principalement pour l’intérêt individuel.

    Comme Maxime la dit, les modifications nécessaires au bon fonctionnement de ce système, ne font pas parti du domaine matériel, mais de l’éthique. Le capitalisme est le fruit d’anciennes traditions occidentales conservés, ainsi que transformé. Par exemple, intemporellement, un agriculteur a l’habitude d’accumuler les surplus des récoltes, soit pour les vendre, ou pour s’assurer une certaine sécurité en prévision d’intempérie future. Cette tradition, c’est transmise aux citadins, qui faute de récolte, s’est modifié en sécurité économique, par l’intermédiaire monétaire. Je peux paraître hors-sujet, mais la sécurité économique est au cœur des préoccupations internationales. Le meilleur moyens de le constater est suite à l’énorme dépression de 2008, encore aujourd’hui, les mesures entreprises par les dirigeants des G5, G8, G20, ont tous comme orientation de se sortir de cette crise par tout les moyens nécessaires, incluant la négation d’enjeux tout aussi importants, comme le réchauffement progressif de la planète.

    Il faut bien comprendre, que l’économie est un organisme tout aussi vivant qu’un humain. L’économie est le principe d’une distribution de ressources naturels limitées, alors, il ne faut pas être surpris lorsque, par exemple, un gisement de pétrole est découvert, il change automatiquement le statut d’un pays à l’égard de la communauté internationale. http://www.enerzine.com/10/3384+Petrole-d-importantes-reserves-decouvertes-au-Bresil+.html. Les politiques d’aujourd’hui sont ironiques, car influencé par deux siècles de progrès techniques, elles ont totalement négligé l’importance de la nature, qui est le fondement de notre système capitaliste économique, la redistribution de ressources naturelles limitées.

    Il faut croire au système capitalisme, non pas à la version républicaine, mais plutôt en la version « Lévesquienne », démocrate. Remettre la politique au centre des intérêts communs, relégué l’économie au statut d’utile et non au statut d’essentiel, repenser notre comportement individuel. Si Athènes fut la fierté de la Grèce antique, se n’est surement pas sans raisons, la démocratie permettait d’orienter en fonction de la « collectivité » les idéaux du « peuple », mais nous connaissons les désavantages de ce système et le principale est le temps.

    • Jacynthe

      Ok deux choses, faut pas je me perde avec tout cque ta dit! 😛
      1.  »Le système capitaliste est encore jeune, mais repose-t’il vraiment sur un système monétaire, ou plutôt sur une certaine nostalgie de pouvoirs perdus ?  » Ok alors, je te cite ici, et j’adore comment tu as formulé ça. Je n’avais honnêtement jamais remarqué ça, mais c’est hyper pertinent et logique comme…hypothèse, je l’adopte. Mais c’est aussi la nature humaine…on parlait de censure des chinois en philo 3 aujourd’hui, mais, cest le capitalisme sauvage là-bas, sauf qu’en Russie, pendant Staline, c’était communisme et autant censuré… Où je veux en venir, c’est le fait que peu importe ton idéologie, le pouvoir monte à la tête…et bizarrement, c’est le fantasme ou l’ambition de beaucoup de monde, perso, je vois pas ce que ça a de séduisant alors…je peux juste pas comprendre peut-être.

      2. Lévesquienne: Comme tu dis, faudrait revenir à sa vision néo-démocrate à notre cher René.
      Je suis d’accord! Je disais, le capitalisme me purge. Le capitalisme d’aujourd’hui, avec la méga infuence des US partout, tandisque, je l’ai jamais vécu mais ça semblait si idéal avec René, il faisait passer l’INDIVIDU avant la monnaie et le profit! C’est pour ça qu’il a nationalisé l’hydroélectricité, pour la population, et qu’il a crée pleins d’assurances, tout, tout, tout pout ses biens aimés québécois d’amour! Je généralise bcp, ok, mais le point que je souhaite souligner est là. Et en même temps, pour répondre à Maxime, moi non plus jsuis pas une somité en la matière mais je suppose avec ce que je connais, et, non, je voudrais pas changer le système demain, ça se ferait juste pas. Et oui, ce sont des individus qui sont derriere l’existence de ce systeme, mais il y a bcp plus d’individus encore qui se font aveuglément influencés par celui-ci, justement ce qui me met hors de moi, à quel point ce système profite des plus faibles pour le profit des plus riches. Les gens se déhumanise en faisant passé le matériel et l’éphémère argent avant l’humain… Yen a ptete des heureux comme ça, mais j’y crois personellement pas. Mais je sais que ce systeme n’est pas a veille de disparaitre aussi…Désolé pour les fautes! Jsui fatiguée 🙂

  5. Billy N. NGITUKA

    La température monte tout doucement. De seconde à seconde, de minute en minute, de jour en jour. Du 07 au 09 novembre, la fièvre de fête de la liberté aura enfin gagné Berlin, et alors, toute l’Allemagne.

    De justesse, le monde est très sensible à cette grande cérémonie marquant les 20e anniversaire de la chute du Mur.

    Ensemble, nous commémorons !

  6. Pingback: 9 novembre 1989 – 2009: la chute du mur, 20 ans déjà! « le blog du colporteur

  7. pour quoi avoir crée le mure de berlin je ne voie pas car les gens peut etre qui veulent partire loin d’isi voila tous a bientot .

  8. gerard fleuchey

    je suis content que le mur soit tombé même je ne l’ai pas vu sans les tags

    david 11ans

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