Ce soir j’ai vu Louise Lecavalier danser dans So blue, so génial!
BLx
Simon-Pierre Savard-Tremblay, Le Devoir d’Hstoire, 1/06/13
«À la suite de l’échec référendaire de 1995, les fédéralistes québécois ont alors camouflé leur volonté de s’accommoder du provincialisme sous couvert de réalisme : il fallait désormais prendre acte du verdict référendaire, laisser de côté les « vieilles chicanes » et se concentrer sur les « vraies affaires » prétendument urgentes et immédiates. Plutôt que de rompre avec une telle posture, Couillard s’y installe résolument, prônant plutôt une adhésion inconditionnelle au régime canadien et aux dogmes de sa refondation chartiste de 1982, ressuscitant ainsi un courant intellectuel néotrudeauiste dont nous croyions que Stéphane Dion était le dernier et marginal représentant.»
BLx
Classé dans Histoire, Philosophie, Politique
Classé dans Culture et société, Histoire, Philosophie, Politique
Salut Bruno,
Classé dans Art, Histoire, Histoire et civilisation, Photos
Classé dans Art
«Le 2 Mars 2011, lors de la Conférence TED à Long Beach, en Californie, JR a appelé à la création d’un projet d’art global – Inside Out Project (IOP) – inspiré par ses collages de rue grand format, le concept du projet est de donner à chacun la possibilité de partager avec le monde son portrait et un message. Inside Out offre aux particuliers et groupes du monde entier un nouveau moyen de faire passer un message. N’importe qui peut participer, et est mis au défi d’utiliser des portraits pour partager les histoires de personnes de leurs communautés.
Leurs actions sont documentées, archivées et exposées en ligne sur www.insideoutproject.net. Plus de 100.000 posters ont été envoyés dans plus de 108 pays depuis Mars 2011.» Voir le site de JR
BLx
Classé dans Art, Cinema, Culture et société, Politique
Un récit karmique raconté par mon maître de Kung Fu qui m’a fait réfléchir :
Dans un village reculé de la Chine vivait un mendiant aveugle et simple d’esprit, qui passait ses journées dans les rues à quémander pour pouvoir survivre. Il y vivait depuis des années et faisait parti du décor du village. Chaque jour, il utilisait le peu d’argent qu’il amassait et le donnait au temple bouddhiste en échange d’un bol de nuit et d’un endroit pour dormir. Aussi, selon la croyance karmique, un évènement heureux allait lui arriver un jour.
Toutefois, par une journée d’orage, il fût frappé par la foudre, ce qui est dans la croyance asiatique la pire chose qui puisse vous arriver, car cela signifie que vous avez été puni par le ciel, donc par les dieux. Du mendiant il ne resta seulement que sont petit doigt qu’un moine conserva.
Après ce tragique évènement, les habitants du village furent choqués, car ils croyaient que le mendiant devait s’attendre à voir ses tourments prendre fin. Alors ils allèrent vandaliser le temple et y inscriront sur la porte «Le bouddha n’a pas de cœur et le ciel n’a pas d’yeux».
Quelques années après la tragédie, il y eu un évènement heureux au village, un jeune avait été choisie pour devenir un fonctionnaire de l’état (travail très prestigieux en Chine, qui amenait également de la prospérité au village), pendant la célébration de la nomination du jeune, des moines du temple allèrent voire le jeune et lui demandèrent de montrer sa main, il lui manquait le petit doigt. Le moine sortit alors le doigt du mendiant et le mis à l’endroit ou il manquait celui du jeune et on vit qu’il allait parfaitement ensemble. Les villageois y virent la réincarnation du mendiant et allèrent au temple pour y enlever les graffitis et les remplacer par : le bouddha a un cœur et le ciel a des yeux.
Julien Boissonneault
Classé dans Culture et société, Lettres, Philosophie, Religion
«Je concède que l’humoriste libéral a un certain talent d’acteur, j’ai quand même pris le temps de visionner deux ou trois numéros. Il imite bien les accents aussi. Je dirais que de rire du résultat du dernier référendum et par la même occasion de la loi 101 sur l’affiche de son spectacle (You’re gonna rire, 49,5% français, 50,5% anglais) est provocateur mais pas apolitique, surtout quand on est conscient de son passé dans la jeunesse libérale. Cependant, là où il fait preuve de sa faiblesse intellectuelle, c’est lorsqu’il déclare : « Et puis, j’ai toujours été contre le repli identitaire ». Venant d’une personne dont les racines sont en Inde, c’est mal connaître l’histoire de son pays d’origine. Si un grand homme d’État indien comme Gandhi avait été « contre le repli identitaire » et si des millions d’Indiens qui ont rendu possible l’accession de l’Inde à l’indépendance avaient été, comme Monsieur Sugar, « contre le repli identitaire », l’Inde serait encore aujourd’hui une colonie britannique. Heureusement que Gandhi et son peuple ont été « pour le repli identitaire » parce que grâce à cela l’Inde peut parler de sa propre voix dans le concert des nations. Grâce à cela, l’Inde peut rester un exemple de la ténacité d’un grand peuple qui a pris en main son destin, il y a déjà plus de 60 ans. »
Jules Fallardeau, Gandhi a honte.
…
BLx via Marie-Soleil Deschênes
Classé dans Culture et société, Politique
Aimé Méthé, Sous-sol
Doréa Fontaine, Accorde-moi une dernière fois
Alexandra Bisaillon, La course folle
Hélène Boudreau, La fragmentation de l’acte
Émile Poulain, Autoportrait
Corinne Danzé-Pagé, Je suis, donc je suis
Stéphanie Abdnour, En route vers l’égalité
Émy Gernaey, Une parmi tant d’autres
Alexis Alonso, La nature du bois
Au C-108 pour quelques jours. Vernissage, le vendredi 10 mai à 17h.
BLx
Classé dans Art
Antoine Robitaille, Le Devoir, 9/05/13
Le changement de nom du programme « arts et lettres » pour « culture et communication », au niveau collégial, n’est que « cosmétique », s’est défendu le ministre de l’Enseignement supérieur Pierre Duchesne. Car le nombre d’heures d’enseignement de la littérature y augmentera. « Ce sont des mots qui ne me font pas peur », a-t-il ajouté. Pourquoi alors expulser les « lettres » du nom du programme ? Pourquoi faire de la littérature une simple option dans ce nouveau cursus ?
Lorsqu’il a eu à expliquer ce changement de nom, le ministre a soutenu qu’il fallait « moderniser » les intitulés. Dans le même esprit, David Descent, conseiller pédagogique au cégep régional de Lanaudière, à Terrebonne, a soutenu en entrevue au Devoir que « lettres » faisait un peu « vieilli ».
L’aveu est plus grave qu’il en a l’air. On y décèle une sorte de mépris envers un esprit qui a fondé l’Occident moderne, celui de la Renaissance. À cette époque, c’est en se replongeant dans les oeuvres objectivement « vieillies », celles des Grecs et des Romains, que les auteurs ont repensé l’Occident. Pour avoir accès à eux, il leur semblait nécessaire de passer par Platon, Thucydide, Virgile, Cicéron, etc. Il y avait là une conception profondément humaniste : des siècles de transformations historiques et techniques avaient beau séparer les auteurs Grecs des auteurs de la Renaissance, ces derniers y redécouvraient, y redéfinissaient leur humanité.
La notion de « classique », de cette liste d’oeuvres à discuter et à rediscuter, à transmettre et retransmettre de génération en génération, était enracinée dans l’esprit de la Renaissance. Cet esprit se retrouvait aussi dans la notion de « culture générale », défendue chez nous brillamment par Gaetan Daoust et Fernand Dumont, entre autres, à une certaine époque.
L’idéal du classique, de la culture générale, fait comprendre à l’étudiant qu’il est né « dans un monde plus vieux que lui », comme l’écrivait Hannah Arendt. Et qu’il doit s’abreuver aux livres des plus grands génies de la pensée que l’humanité a sélectionnés à travers les âges.
Qu’en reste-t-il aujourd’hui ? Même le Coke peut être « classique », ironisait Jean Larose dans les années 1980 ! Une très grande partie des professeurs du réseau collégial sont encore animés par l’idéal de la culture générale. Mais ils sont souvent comme des résistants face à la « révolutionnite » aiguë des programmes qui anime en permanence le ministère de l’Éducation du Québec.
Dans ces officines, l’idéal de la « culture générale », aujourd’hui, ne semble plus être vraiment défendu. La notion très mécanique de « compétences » à acquérir en 15 semaines – dont les formulations sont souvent absurdes ou tellement générales qu’elles en sont insignifiantes – semble avoir fait des ravages. Ainsi, dans le texte de présentation du nouveau programme de « culture et communication », on affirme ce qui suit : « Les arts, les lettres et les langues s’inscrivent dans un processus de communication : d’une intention émerge une production qui, lorsqu’elle est diffusée, peut être appréciée différemment par celles et ceux qui la reçoivent ou l’examinent. »
On comprend de ce jargon que la notion d’« oeuvre » est tout simplement impossible. D’ailleurs, une des compétences liées nous le fait comprendre. Il faut apprendre à « comparer des objets culturels en synchronie et diachronie ».
Comme l’écrivait une lectrice du Devoir : il est paradoxal que le ministre Duchesne insiste sur l’importance de l’histoire – car il souhaite imposer un cours obligatoire d’histoire du Québec au collégial -, « mais n’hésite pas à supprimer le mot “lettres” […] sous prétexte qu’il fait “vieux” ». En effet, on jurerait que ce passionné d’histoire s’est fait jouer un tour par ses fonctionnaires. Rien ne l’empêche de ramener à l’avant les beaux mots d’arts et de lettres.
…
BLx
Classé dans Art, Culture et société, Lettres, Philosophie
La commission Laurendeau-Dunton a presque entièrement été ignorée par Ottawa
Mathieu Pelletier, Le Devoir 6/05/13
Le Québec vit les premières années de sa Révolution tranquille en 1963. La conscience nationale vibre encore à l’unisson du « désormais » de Paul Sauvé et du « Maître chez nous » de Jean Lesage. La jeunesse du baby-boom, approchant graduellement de l’âge adulte, sait qu’elle porte en elle les moyens de ses ambitions nationales. Après deux siècles de patience, pour reprendre les mots du politologue Gérard Bergeron, le Canada français se réveille. La province de Québec devient l’État du Québec, compris comme étant le seul ensemble politique où les Canadiens français sont majoritaires.
Le gouvernement fédéral de Lester B. Pearson sait que le reste du Canada ne pourra pas toujours rester indifférent devant un tel état des choses. Devant la montée du nationalisme québécois, il mandate donc André Laurendeau, rédacteur en chef de ces mêmes pages, et Davidson Dunton, alors recteur de l’Université Carleton, pour présider une commission royale. Celle-ci est chargée « de faire enquête et rapport sur l’état présent du bilinguisme et du biculturalisme, et de recommander les mesures à prendre pour que la Confédération canadienne se développe d’après le principe de l’égalité entre les deux peuples qui l’ont fondée ».
Très rapidement, la commission Laurendeau-Dunton dérange. Elle dérange un Canada anglais longtemps habitué à être satisfait par l’état des choses. Au dire même de son coprésident canadien-anglais, Davidson Dunton, l’habitude du majoritaire aurait encouragé ce dernier à se complaire dans une mécompréhension tenace du principe d’égalité entre les deux peuples fondateurs, principe qu’il n’aurait jamais été enclin à voir porter à conséquence.
Un pays fondé sur la dualité
On reconnaîtra, à la lecture des premières pages du rapport préliminaire de la Commission, la plume et la pensée humaniste d’André Laurendeau. Pour lui, peut-on lire dans les fameuses pages bleues du premier volume du rapport, une langue est indissociable de la culture dont elle est le corollaire, tout autant que de la société dans laquelle ces deux aspects prennent vie. On retrouve donc au Canada deux grandes sociétés distinctes, deux personnalités nationales inscrites au coeur de la symbolique de la Constitution de 1867.
Une conception qui, d’ailleurs, n’a jamais été intériorisée majoritairement au Canada anglais. En effet, le rapport préliminaire fait état de profondes divergences en ce qui concerne la conception démocratique au Canada entre les deux peuples fondateurs. Au Canada anglais, on considère qu’il n’existe qu’une seule majorité, laquelle se déploie au sein d’un seul État, le Canada, « où la règle de la majorité ainsi que la liberté de l’individu sont des principes centraux ».
Quant à nous, Canadiens français du Québec, si nous étions d’accord sur la question des droits individuels et la règle de la majorité, une condition parallèle à leur application pleine et entière existait néanmoins. Sans récuser ces aspects propres à la démocratie libérale, la condition de minoritaire et le sentiment de précarité linguistique et culturel rehaussaient la nécessité de leur ancrage dans une communauté nationale.
Ainsi, si nous considérions les droits individuels comme étant de la plus haute importance, il fallait sortir ces derniers de l’abstraction pour les voir s’enraciner dans une communauté historique particulière : la nôtre. Nous réclamions donc une réelle égalité des chances, laquelle ne serait pas seulement théorique ou juridique. Nous voulions sortir du froid réalisme que nous imposait l’hiver de la survivance pour investir le rêve d’un Canada binational, fondé sur la dualité.
La mission civilisatrice de 1982
Or, il en fut autrement de l’évolution politique et constitutionnelle du Canada de ces dernières décennies. Laurendeau rend l’âme en 1968, sans pouvoir participer jusqu’au bout aux travaux de la Commission. Les balises du rapport sont néanmoins posées, mais Laurendeau manque à l’appel pour défendre les grandes lignes du rapport aux moments cruciaux des tractations politiques qui façonneront le Canada à venir.
Pierre Elliott Trudeau, élu premier ministre du Canada en 1968, ne retient guère plus du Rapport Laurendeau-Dunton que le terme de bilinguisme, qu’il établit de façon pancanadienne et faisant écho, désormais, aux droits individuels. Dès 1982, le bilinguisme et le multiculturalisme sont enchâssés dans la Constitution canadienne. Elle ne fait état ni du biculturalisme ni de sociétés distinctes. Trudeau aura finalement consacré, paradoxalement, l’unité du Canada dans la pluralité. Dans sa croisade contre le nationalisme québécois, il en a conclu qu’il valait mieux reconnaître toutes les différences culturelles pour mieux inhiber la spécificité québécoise.
Selon le politologue Guy Laforest, l’esprit de 1982 s’inscrit dans ce qu’il appelle le conquêtisme, soit une inaptitude tenace à vouloir dépasser la charge impériale, unitariste de la Conquête de 1760 et de l’Acte d’Union de 1840. En effet, comment ne pas y voir, du point de vue du Québec national, le spectre de Lord Durham, répudiant lui-même, en quelque sorte, la dualité en recommandant l’assimilation des Canadiens français ?
Trudeau et Durham, deux grands intellectuels libéraux, n’étaient-ils pas aussi partisans, à leur façon, d’une vaste mission civilisatrice libérale à l’endroit de la nation canadienne-française, puis québécoise ? L’assimilation des minorités nationales, dans le cadre d’un grand mouvement cosmopolite, moderne et progressiste, rendra la justice libérale accessible à tous.
Au nom d’une certaine idée de la modernité, au nom d’un projet de justice libérale monochrome, une certaine idée du Canada l’érige en avant-garde de l’universel, en grand précurseur de la démocratie cosmopolite. Aujourd’hui, de manière cohérente, figure encore au Canada anglais l’idée selon laquelle châtier la culture québécoise, s’adonner au Québec bashing, revient à faire oeuvre de civilisation.
Classé dans Culture et société, Histoire, Philosophie, Politique
Merveilleux et inquiétant, ce qui est véritablement deinos avec la technique, c’est qu’elle est indifféremment requise pour le bien, pour le mal. Le dispositif déployé par « Only for », s’il offre discrètement de l’aide aux enfants abusés par la mobilisation ciblée des organes de perception, il rend possible du même coup l’abolition du monde commun ambiant…
Via Jonathan Labrie et Marketing attitude
BLx
Classé dans Culture et société, Philosophie, Photos, Politique, Science
«Le cinéma indien demeure encore aujourd’hui la plus grosse industrie cinématographique au monde avec approximativement plus de 800 films réalisés par année. 100 ans ont passé depuis le premier film jamais produit en Inde, voilà pourquoi le Cinéma du Parc et Jatinder Singh Bhandari rendent hommage à certains des plus grands réalisateurs, comédiens et artisans qui ont fait de Bollywood le grand succès qu’il incarne aujourd’hui.»
|
BOLLYWOOD BOLLYWOOD |
DU VENDREDI 3 MAI AU JEUDI 30 MAI
BLx
Classé dans Art, Cinema, Culture et société
«Un canard en caoutchouc s’est échappé de la baignoire… pour se retrouver sur les eaux du port de Hong Kong ce jeudi… S’il est bien jaune et en caoutchouc, ce canard a toutefois une petite particularité : il est géant !
En savoir plus sur http://www.atlantico.fr/atlantico-light/hong-kong-canard-en-caoutchouc-geant-dans-port-victoria-714892.html#gUIsgmEzZvG1cX3b.99
BLx
Classé dans Art, Culture et société