« Religieux en tous genres, vous commencez à nous casser les couilles! »

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Combo roué de coups pour ce tag

«Mais qu’est-ce que c’est que ces conneries? On m’avait dit que la France c’est « Je pense donc je suis » et je me retrouve dans le pays du « je crois donc j’existe »!» Nicolas Devos.

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Laurence en Asie: Bangkok (3)

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Laurence Gwilliam

 

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These Songs of Freedom

Redemption Song

Bob Marley (1945-1981)

Old pirates, yes, they rob I,
Sold I to the merchant ships,
Minutes after they took I
From the bottomless pit.But my hand was made strong
By the ‘and of the Almighty.
We forward in this generation
Triumphantly.Won’t you help to sing
These songs of freedom?
‘Cause all I ever have,
Redemption songs,
Redemption songs.Emancipate yourself from mental slavery,
None but ourselves can free our minds.
Have no fear for atomic energy,
‘Cause none of them can stop the time.
How long shall they kill our prophets,
While we stand aside and look?
Some say it’s just a part of it,
We’ve got to fulfill de book.

Won’t you help to sing
These songs of freedom?
‘Cause all I ever have,
Redemption songs,
Redemption songs,
Redemption songs.

Emancipate yourself from mental slavery,
None but ourselves can free our mind.
Have no fear for atomic energy,
‘Cause none of them can stop the time.
How long shall they kill our prophets,
While we stand aside and look?
Some say it’s just a part of it,
We’ve got to fulfill the book.

Won’t you help to sing,
These songs of freedom?
‘Cause all I ever had,
Redemption songs.
All I ever had,
Redemption songs
These songs of freedom
Songs of freedom

Songwriters: Hawkins, Edwin / Marley, Bob

La version de Joe Strummer (1952-2002), le chanteur du groupe punk The Clash:

Maintenant, la version de Johnny cash (1932-2003), avec Joe Strummer:

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Laurence en Asie: Bangkok (2)

Voilà quelques exemples des contrastes apparents à Bangkok!

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Laurence Gwilliam

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Laurence en Asie: Bangkok

Notre amie Laurence Gwilliam explore l’Asie… Tout au long de son périple, qui durera plusieurs mois, elle nous fera parvenir des photos et partagera avec nous quelques unes de ses impressions.

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Laurence Gwilliam

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Laurence en Asie: Tokyo (5)

Laurence Gwilliam

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Laurence en Asie: Tokyo (4)

Pour les Ramens il y a des restos ou faut payer dans une machine à l’entrée, puis on donne le coupon au cuisinier pour qu’il fasse le repas. Haha, c’est leur fast food

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Laurence Gwilliam

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Laurence en Asie: Tokyo (3)

Laurence Gwilliam

 

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Laurence en Asie: Tokyo (2)

Laurence Gwilliam

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Laurence en Asie: Tokyo

Notre amie Laurence Gwilliam explore l’Asie… Tout au long de son périple, qui durera plusieurs mois, elle nous fera parvenir des photos et partagera avec nous quelques unes de ses impressions.

 

Laurence Gwilliam

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Plus de 100 millions pour le King!

Triple-Elvis-550Andy Warhol, Triple Elvis, 1963

Pourquoi les superriches de la planète délaissent les maîtres anciens au profit des artistes contemporains?

«Andy Warhol, grand fournisseur d’images colorées reproduites en série, domine le peloton de tête avec Jeff Koons et quelques autres gros noms nés au XXe siècle. Son Triple Elvis, triptyque sérigraphié, s’est vendu 102 millions aux enchères, en novembre, toujours chez Christie’s, à New York. On répète : plus de 100 millions.

Ses Four Marlons de 1966, représentant des Brando, ont fait résonner le marteau à 86 millions. Pour mémoire, ces sérigraphies d’Andy Warhol (1928-1987) se vendaient quelques milliers de tomates dans les années 1960.

Bref, Warhol est maintenant 20 fois plus cher que Caravage ou Brueghel, qui ne se vendent même pas. Franchement, que se passe-t-il ?»

Lire l’article ici l’article Warhol 102, Caravage 0 de Stéphane Baillargeon.

***

BLx

 

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Auschwitz, 70 ans plus tard

DÉCRYPTAGE

[Cet article a été publié dans Libération en janvier 2005, à l’occasion du soixantième anniversaire de la libération du camp]

Libéré par les Soviétiques le 27 janvier 1945, Auschwitz-Birkenau fut le plus important des camps d’extermination nazis. Dans ce complexe de la mort industrielle installé près de la petite ville polonaise d’Oswiecim furent tuées, selon les calculs de l’historien Franiciszek Piper, 1,1 million de personnes dont 960 000 juifs, 75 000 Polonais, 21 000 Tsiganes et 15 000 prisonniers de guerre soviétiques. Ces chiffres font aujourd’hui consensus parmi les historiens. Comme l’écrit Annette Wievorka : «Auschwitz désigne désormais par métonymie la Shoah.» Le camp représentait le pilier du système de meurtre industriel qui comptait d’autres camps d’extermination (Treblinka, 750 000 victimes, Belzec, 550 000, Sobibor, 200 000, Chelmno, 150 000, Majdanek, 50 000). Ces camps d’extermination étaient différents des camps de concentration où furent déportés par centaines de milliers les ennemis du régime et les résistants. La singularité de la «solution finale», qui tua de 5 à 6 millions de juifs ainsi que 200 000 à 400 000 Tsiganes, fut effacée sinon niée après la guerre et jusque dans les années 60.

Quand les nazis ont-ils décidé d’exterminer les juifs ?

La plupart des historiens estiment que «la solution finale à la question juive» fut officiellement décidée le 20 janvier 1942 lors de la conférence de Wannsee, près de Berlin. C’est peu à peu que le projet d’extermination s’était élaboré. «Il était potentiellement présent dès les années 20 dans l’esprit de Hitler, même s’il ne pouvait être perpétré que dans des circonstances particulières», raconte l’historien Florent Brayard, soulignant que c’est «seulement dans les premiers mois de 1942, après différents arbitrages, que les dirigeants nazis sont passés d’un projet d’extinction politique du judaïsme européen à plus ou moins long terme à un projet d’extermination à l’échéance d’un an». Les nazis avaient d’abord pensé forcer les juifs à émigrer hors d’Europe, mais aucun pays n’acceptait de les accueillir. Ils avaient ensuite étudié la possibilité de déportations forcées à Madagascar. Après l’occupation de la Pologne, ils commencèrent à les parquer dans des «réserves» et des ghettos. Mais ces solutions leur semblaient insuffisantes, notamment après l’invasion en juin 1941 de l’Union soviétique. «1942 a été l’année la plus tragique pour le judaïsme européen, souligne Florent Brayard. Plus de la moitié sans doute des 5 à 6 millions de victimes furent exterminées» dans les camps, les ghettos ou sous les balles.

Comment cette politique fut-elle mise en oeuvre ?

Au moins 1 million de juifs ont été tués de façon «artisanale» par les Einsatzgruppen, les «équipes mobiles de tuerie» qui suivaient l’armée allemande dans sa progression, liquidant systématiquement les populations juives. Mais ces massacres au fusil et à la mitrailleuse posaient des problèmes de «rentabilité». Durant l’été 1941, les nazis commencèrent à convertir des camions en chambre à gaz, en utilisant les gaz d’échappement. Puis ils créèrent en Pologne, dans les camps de Chelmno puis de Belzec, des installations permanentes pour le gazage au monoxyde de carbone. Jusque-là «régional», le génocide devint, après Wannsee, systématique dans tous les territoires contrôlés par le Reich. «La solution finale procéda par étapes échelonnées dont chacune résulta de décisions prises par d’innombrables bureaucrates au sein d’une vaste machine administrative», écrit Raul Hilberg dans sa somme incontournable la Destruction des juifs d’Europe. Pays par pays, il fallut d’abord identifier les juifs, puis les rassembler, les déporter et enfin les assassiner. Le système fonctionna jusqu’au bout, alors même que le Reich s’effondrait.

Quand fut construit le camp d’Auschwitz ?

A l’origine, en juin 1940, il s’agissait d’un petit camp de concentration pour des Polonais, puis, un an plus tard, pour des prisonniers soviétiques. En décembre 1941 fut organisé un premier gazage homicide «test» au Zyklon B (acide cyanhydrique) sur des Russes classés comme «communistes fanatiques» et des malades «irrécupérables». Rudolf Höss, le commandant d’Auschwitz, jugé et pendu après la guerre, raconte dans ses mémoires son entretien au démarrage de la solution finale, avec Himmler, le chef des SS, qui lui explique que «les centres d’extermination déjà existants dans la zone orientale ne sont pas en état de mener jusqu’au bout les grandes actions projetées». Auschwitz fut choisi à la fois pour les bonnes dessertes ferroviaires et le fait qu’«il peut être facilement isolé et camouflé». Les nazis attribuèrent à Auschwitz deux fonctions : l’assassinat pour ceux dont ils n’avaient pas besoin ; la mise au travail jusqu’à l’exténuation mortelle pour les autres. La main-d’oeuvre de déportés du camp I sera utilisée pour construire un deuxième camp à trois kilomètres de là. A la différence du camp de concentration, le camp d’extermination de Birkenau (Auschwitz II), «inauguré» au mois d’octobre 1941, n’avait pas d’autre but que la mise à mort industrielle. Dans un troisième camp, Auschwitz III-Monowitz, était installé une usine d’IG Farben.

Comment se faisait l’extermination ?

Les premières chambres à gaz de Birkenau fonctionnèrent à partir de juillet 1942. Les cadavres étaient alors encore brûlés dans des charniers à ciel ouvert. Le rythme des tueries s’accéléra et, au printemps 1943, quatre nouveaux ensembles de chambres à gaz ­ avec des fours crématoires adjacents ­ furent construits par la société Kopf qui en avait obtenu le marché. Les nouveaux arrivants étaient rapidement triés. Hommes et femmes en état de travailler partaient pour Auschwitz I ou III. Tous les autres, enfants, vieillards, malades, femmes avec enfants, tous ceux qui ne passaient pas la «sélection», étaient tués immédiatement. Les SS «traitaient» parfois jusqu’à 20 000 personnes par jour. Les arrivants se déshabillaient, puis sous les coups fonçaient vers ce qu’on leur disait être des salles de douche. Ils étaient enfermés dans ces pièces hermétiquement closes où étaient déversés des cristaux de Zyklon B qui les asphyxiaient en quelques minutes dans d’atroces souffrances. Les Sonderkommandos, des groupes de déportés juifs forcés à cette besogne et régulièrement éliminés, vidaient les chambres à gaz puis brûlaient les cadavres dans les crématoires, après avoir récupéré les cheveux ainsi que les dents en argent ou en or, métaux précieux qui devaient servir l’effort de guerre du Reich. Certains hommes des Sonderkommandos ­ qui avaient tenté de se révolter avant d’être tués eux aussi ­ ont réussi à tenir des journaux, retrouvés dans les cendres d’Auschwitz.

***

BLx

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Glyphe Maya et Chocolat

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glyphe-3540Le glyphe représentant le chocolat

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50è Anniversaire de la mort de Churchill

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Photo prise par Yousuf Karsh, à Ottawa en 1941

«Pour la petite histoire, l’air taciturne qu’affichait Churchill sur ce portrait tint au fait que ce dernier ne se séparait jamais de son cigare et entendait le garder en bouche pendant toute la durée de la séance, et ce malgré les demandes réitérées du photographe pour qu’il s’en départisse le temps d’une photo. Après s’être assuré que tout était fin prêt, Yousuf Karsh retira prestement le cigare de la bouche de Churchill et prit ensuite la photo de celui-ci… outré qui n’acceptera que cette seule prise de vue.» Yousuf Karsh, Wikipédia

Quelques discours

«I would say to the House, as I said to those who have joined this government: « I have nothing to offer but blood, toil, tears and sweat. »

We have before us an ordeal of the most grievous kind. We have before us many, many long months of struggle and of suffering. You ask, what is our policy? I can say: It is to wage war, by sea, land and air, with all our might and with all the strength that God can give us; to wage war against a monstrous tyranny, never surpassed in the dark, lamentable catalogue of human crime. That is our policy. You ask, what is our aim? I can answer in one word: It is victory, victory at all costs…»  winstonchurchill.org

«We shall go on to the end, we shall fight in France, we shall fight on the seas and oceans, we shall fight with growing confidence and growing strength in the air, we shall defend our Island, whatever the cost may be, we shall fight on the beaches, we shall fight on the landing grounds, we shall fight in the fields and in the streets, we shall fight in the hills; we shall never surrender…» winstonchurchill.org

Churchill aussi très éloquent en français

Churchill passe au français lors de son discours prononcé devant la Chambre des Communes à Ottawa en 1941 (débute à 2:39 dans la vidéo):

«Et partout dans la France occupée et inoccupée (car leur sort est égal), ces honnêtes gens, ce grand peuple, la nation française, se redresse. L’espoir se rallume dans les coeurs d’une race guerrière, même désarmée, berceau de la liberté révolutionnaire et terrible aux vainqueurs esclaves. Et partout, on voit le point du jour, et la lumière grandit, rougeâtre, mais claire. Nous ne perdrons jamais la confiance que la France jouera le rôle des hommes libres et qu’elle reprendra par des voies dures sa place dans la grande compagnie des nations libératrices et victorieuses.» winstonchurchill.org

Mais dans la vidéo cette dernière phrase du passage français est coupée:

«Ici, au Canada, où la langue française est honorée et parlée, nous nous tenons prêts et armés pour aider et pour saluer cette résurrection nationale.»

Pour l’entendre: À rebours, Winston Churchill et le Canada

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L’arbre des langues indo-européennes

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The Guardian: A language family tree in pictures

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