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Spin bowling, all-rounder et autres leg spin à Parc-Ex

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Vénus à l’espadrille

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David Bowie 1947-2016

Chef d’oeuvre absolu. Attention: TO BE PLAYED AT MAXIMUM VOLUME

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Photos de Anselm Adams disponibles en ligne

Sublime!

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Source: Open Culture

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Un peu d’Akkadien?

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On se fait un peu de Gilgamesh? En Akkadien bien entendu!

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SOURIS! La vie est un fromage!

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Notions de base pour débutant

Le fromage. D’abord utiliser comme simple moyen de conservation pour le lait, le fromage a par la suite connu un grand raffinement. Longtemps perçus comme un aliment de luxe, les fromages fins restaient très méconnus dans notre belle province. Bien entendu, l’on connait tout le célèbre cheddar, mais lorsque l’on désire sortir un peu de notre routine il est facile de se perdre et de se sentir envahi par toutes ses formes, couleurs, textures de tous les fromages disponibles devant nos yeux. Comment choisir une valeur sure? Comment s’assurer que le fromage sélectionné réponde à nos attentes? Voici donc quelques petites astuces pour s’y retrouver et mieux connaitre cet aliment tout simplement délicieux.

Premièrement, l’on peut diviser les fromages en grandes catégories en fonction de la texture :

  • Les pâtes fermes: comme le nom l’indique, ces fromages sont plus durs. Ils sont majoritairement pâles et ont parfois des trous. Ils sont parfaits pour être râpés et mis en gratin. On y retrouve notre merveilleux cheddar, mais aussi le gruyère, l’emmental parmi les plus connus. Bref tous les fromages ayant une texture plus dure au toucher.
  • Les pâtes molles: encore une fois le nom définit bien la catégorie. Il s’agit des fromages ayant une texture moelleuse et que l’on peut facilement étendre sur un pain. Elles ont un goût majoritairement plus doux. Le plus connu et le plus accessible sont le brie et le camembert.
  • Les pâtes demi-fermes: à mi-chemin entre les deux, les pâtes demi-fermes offrent une texture tendre sans être coulantes ou baveuses. Les plus célèbres sont l’Oka, le mozzarella et les goudas jeunes.

Ensuite, il y a le type de lait qui joue un rôle important :

Dans un fromage le lait est soit pasteurisé, thermisé ou cru. Le lait pasteurisé a été chauffé jusqu’à la température nécessaire à l’élimination de toute bactérie qui constitue le fromage ce qui donne généralement un fromage plus doux puisque ce sont celles-ci qui permettent le vieillissement du fromage. Le lait thermisé lui aussi a été chauffé, mais la température maximale n’a pas été atteinte laissant ainsi quelques bactéries. Puis enfin, le lait cru n’a pas été chauffé et contient donc toutes les bactéries permettant au fromage de vieillir et d’obtenir un goût plus prononcé.

  • Lait de vache: utiliser dans 95% des cas permet de créer des fromages très variés.
  • Lait de chèvre: beaucoup plus gouteux et prononcer, avec des saveurs un peu rustiques. Pour les débutants il est conseillé de commencer avec une chèvre non affinée (c’est-à-dire sans croute) à tartiner.
  • Lait de brebis ou de bufflonne: on en retrouve surtout dans les fromageries spécialisées, car ils sont plus rares. Ils sont souvent très doux avec une petite amertume qui les rend uniques.

Faut-il manger la croûte?

Cela dépend du type de croûte bien entendu!! Bien entendu lorsque la croûte est comestible elle contient beaucoup de saveur et ajoute donc au fromage.

  • Croûte pressée cuite : elle est très dure et souvent dans les teintes de bruns, elle ne se mange pas.
  • Croûte pressée non cuite : elle est beaucoup moins épaisse que la cuite et a souvent une couleur plus proche de l’intérieur du fromage, on peut la manger, mais pour certains fromages elle est moins intéressante que d’autres vous pouvez alors goûter avec et sans pour faire la différence.
  • Croûte lavée : elle est lisse. La croûte est formée par le frottement avec souvent de l’eau salée, mais dans certain cas avec de la bière ou du cidre ce qui ajoute au goût.
  • Croûte fleurie : cette croûte est totalement blanche et se retrouve sur les fromages à pâte molle comme les bries et les camemberts. Elle est formée grâce à une fleur de champignon entièrement comestible et donne au fromage un petit gout de champignon.
  • Croûte en cire : faite de cire elle n’est pas très bonne sous la dent.

Fromage bleu faut-il oser?

Les fromages bleus ont un goût très prononcé surtout pour les novices. Toutefois, lorsque l’on y est habitué ils sont délicieux. Un truc pour choisir son bleu est de regarder le niveau de « persillage » c’est-à-dire la quantité de bleu sur le fromage dans la grande majorité des cas plus il est persillé plus il est fort. Il devient également beaucoup plus accessible lorsqu’il est utilisé dans des recettes.

Avant de finaliser votre choix, n’oubliez pas de vérifier la fraicheur du produit puisqu’un fromage qui goute le plastique n’a rien d’intéressant. Bonne dégustation!

Virginie Achim-Demontigny

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30 Reasons it’s Smart to Hire a History Student

30 Reasons it’s Smart to Hire a History Student.

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Laurence en Asie: Laos

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Laurence Gwilliam

 

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En photos, une extraordinaire collection de moments historiques

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Lincoln

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No Vietnamese ever called me Nigger (contre la guerre du Vietnam)

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Le titanic

et son iceberg

et son iceberg

Plus de photos: http://news.distractify.com/mark-pygas/views-of-famous-events/?v=1

BLx via Christine Dakhil

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Sur la route de l’autodétermination des peuples – 7

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VIRGINIE SIMONEAU-GILBERT, ÉTUDIANTE EN HISTOIRE ET CIVILISATION, SUR LA ROUTE DE L’AUTODÉTERMINATION DES PEUPLES.

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JOUR 7 : Berlin

Aujourd’hui, notre seul moment de tout le voyage sans rencontres diplomatiques et événements politiques, était une journée entièrement dédiée au tourisme. Quelle belle ville qu’est la ville de Berlin !

berl1Tout d’abord, vers 13h, nous sommes arrivés à la station Alexanderplatz, immense station commune à quatre lignes de métro, véritable fourmilière de la capitale. Nous avons donc profité du soleil et de la chaude température de Berlin pour explorer le centre ville où se trouvent de nombreux musées et bâtiments historiques impressionnants. Sur notre chemin vers le Deutsches Historisches Museum, nous en avons d’ailleurs croisé plusieurs d’entre eux. Premièrement, après avoir quitté l’Alexanderplatz, nous nous sommes arrêtés à la St. Marienkirche, église bâtie autour de 1270 qui devint une église protestante en 1539, dans l’effervescence de la réforme de Martin Luther. Une statue à l’effigie de ce théologien allemand, érigée en 1893, se dresse d’ailleurs sur l’un des côtés de cette jolie église. Deuxièmement, nous avons continué tranquillement notre marche vers l’Île des Musées où nous avons pu apercevoir le Rotes Rathaus, c’est-à-dire le siège du Sénat de Berlin qui constitue l’administration municipale de la ville. Cet impressionnant édifice, qui fut bâti de 1861 à 1869, a été considérablement endommagé par les bombardements alliés durant la Seconde Guerre mondiale. ll s’agit d’un magnifique parlement chargé d’histoire qui trône d’ailleurs fièrement derrière la Neptunbrunnen, grandiose fontaine d’inspiration classique représentant le dieu romain de la mer, Neptune, qui fut bâtie en 1891. C’est en contemplant de si épiques monuments que l’on prend conscience de l’énorme influence de l’architecture gréco-romaine sur l’Allemagne au cours des derniers siècles. La Berliner Dom, la plus grande cathédrale de Berlin, le Schlossbrücke, un pont traversant la rivière de la Sprée, ainsi que le Altes museum, un musée dédié aux arts de l’Antiquité gréco-romaine, que l’on peut tous les trois contempler sur l’Île des Musées, ne font pas exception à la règle. Toutefois, certains détonnent dans cette architecture classique. En effet, c’est notamment le cas du Fernsehturm Berlin, une tour de télévision et d’observation inaugurée en 1969, dont l’architecture futuriste rappelle le contexte historique de la Guerre Froide. C’est également le cas du Marx-Engels Forum, parc dans lequel se trouvent, près des rives de la Sprée, deux statues érigées en l’honneur de Karl Marx et Friedrich Engels, célèbres auteurs du Manifeste du Parti communiste. La richesse de tous ces monuments est très impressionnante à voir. C’est donc ébahis par la diversité architecturale de l’Île des Musées que nous nous sommes dirigés au Deutsches Historisches museum pour 14h. Pour seulement quatre euros (prix étudiant), nous avons pu visiter une exposition GIGANTESQUE sur l’histoire de l’Allemagne du Moyen Âge jusqu’à la Guerre Froide. Nous avons pu y admirer, notamment, des Bibles du Moyen Âge, des écrits originaux de Martin Luther, de grandes oeuvres philosophiques du 18e siècle, de l’équipement militaire datant de la première moitié du 20e siècle ainsi que le Traité de Versailles (1919) en édition originale. L’exposition était tellement riche et immense que, de 14h à 18h, nous n’avons malheureusement pas eu le temps de la visiter au complet. Nous avons, en effet, manqué la partie sur la Guerre Froide, segment pourtant important de l’histoire de l’Allemagne.

Or, nous nous sommes repris, en soirée, en allant visiter une portion du Mur de Berlin situé près de la station de métro Bernauer Straße. Cette fraction, qui fait plus de 1,4 kilomètre de longueur et 3,60 m de hauteur, est restée en grande partie presque intacte et est régulièrement entretenue par les autorités de la ville. De plus, un nombre important de plaques informatives et commémoratives sont présentes sur le site du mémorial en l’honneur des victimes qui ont trouvé la mort en tentant désespérément de passer du côté est (sous l’URSS) au côté ouest (sous les États-Unis, la France et le Royaume-Uni) par divers moyens : escalade du Mur, création de passages souterrains, adoption d’une fausse identité, etc. Ce site, bien construit, permet ainsi aux touristes de comprendre en profondeur les difficultés économique, politique et sociale vécues par l’Allemagne au cours de la seconde moitié du 20e siècle. Très émouvant, ce musée à ciel ouvert nous a saisi de par une impression de gravité, de terreur, de souffrance et de mort qui s’en dégage.

C’est donc bouleversés que nous avons regagné notre hôtel en soirée, à la fois charmés et décontenancés par cette singulière ville qu’est Berlin.

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Les 95 Thèses de Luther

Plan du JOUR 8 :
Le huitième jour du périple, nous prendrons l’avion à 7h pour nous envoler pour Édimbourg, après un transfert à Londres. L’arrivée dans la capitale de l’Écosse est prévue pour 14h. Une fois installés là-bas, nous effectuerons probablement des rencontres diplomatiques, en plus de nous familiariser avec les lieux en vue du référendum du 18 septembre. Le jour tant attendu arrive à grands pas !

Plus de photos ici

Virginie Simoneau-Gilbert

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Le nihilisme carnavalesque et baroque des frères Chapman

«Les jambes poilues de Dieu, Ronald McDonald crucifié, une orgie de squelettes nazis psychotiques et des mannequins KKK en chaussettes rayées arc-en-ciel. Voilà quelques uns des flash-back que pourraient avoir les visiteurs après avoir fait l’expérience de Come and see, la dernière exposition des artistes britanniques Jake et Dino Chapman.»

Cheryl Sim, Commissaire, DHC/ART

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Jake & Dino Chapman, Come and see, DHC/ART

Mouvements: Idées clés pour comprendre

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Abeilles en péril

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BLx via Guillaume Campeau

 

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Que reste-t-il du fait français et de la lutte des Métis au XIXè siècle?

Une nouvelle occasion de revenir sur l’histoire de ce pays et ses grandes trahisons.

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Encore se battre

Josée Boileau, Le Devoir, 02/08/14

Si la défense du français s’essouffle au Québec, tout enamouré d’un franglais qui javellise tout et colonise davantage, on trouve encore des résistants, notamment en Alberta où deux francophones viennent d’obtenir leur ticket pour la Cour suprême. Une nouvelle occasion de revenir sur l’histoire de ce pays et ses grandes trahisons.

Il semble bien tortueux le chemin qui mène des luttes des Métis du XIXe siècleà la rédaction d’une contravention en Alberta il y a six ans. Il est pourtant logique, puisque c’est encore la défense du français qui en est le fil conducteur.

Après avoir été balayés du revers de la main par des cours provinciales, les arguments à teneur historique de Gilles Caron et Pierre Boutet, qui contestent des contraventions rédigées en anglais en Alberta, seront entendus en Cour suprême, a annoncé celle-ci jeudi. Les francophones hors Québec saluent cette nouvelle note d’espoir pour faire valoir leurs droits. Mais l’affaire est loin d’être gagnée tant, sous couvert d’articles de lois, elle s’accompagne d’une véritable lecture politique de la construction du Canada que les francophones de tout le pays, au Québec y compris, ont intérêt à connaître.

Pour faire valoir leur cause, les avocats de MM. Caron et Boutet s’appuient sur des ententes d’avant l’entrée de l’Alberta au sein de la Confédération canadienne en 1905, notamment des promesses faites aux Métis, dont les territoires étaient touchés par la création d’une nouvelle province et qui refusaient absolument d’intégrer le Canada. Pour arrêter la rébellion, la reine Victoria avait accepté d’entendre leurs revendications. Au nombre de celles-ci se trouvait clairement la protection du français, notamment le droit à la publication d’ordonnances dans les deux langues. Par la Proclamation royale de 1869, la Couronne britannique avait répondu « que sous l’union avec le Canada, tous vos droits et privilèges civils et religieux seront respectés ».

Qu’en est-il resté une fois les Métis apaisés et leur adhésion acquise ? Rien, a tranché la Cour d’appel de l’Alberta l’an dernier. Rien parce que, a dit un premier juge, il aurait fallu, au-delà des promesses et des engagements, que ladite assurance de préserver le français soit spécifiquement inscrite dans des textes de loi une fois la province créée, ce qui n’a pas été fait.

Vraiment rien, a ajouté un deuxième juge de la même cour, parce que non seulement la protection du français n’a pas été enchâssée dans les lois albertaines, mais en plus les citoyens et les gouvernements ont besoin de « certitude et de prévisibilité » en matière de droit. Or les droits linguistiques sont « susceptibles de susciter la controverse et de semer la discorde ».

Le lecteur en déduira qu’il vaut mieux ne pas trop faire d’histoires et prendre son trou… De fait, le même juge conclut ainsi : « il est incontestable que la période entre 1867 et 1905 est riche d’histoire », mais les politiques publiques changent et la démographie aussi, signale-t-il. Les promesses, les garanties ne valent rien si les lois n’en font pas état : c’est un « obstacle insurmontable », tranche au final la cour dans une relecture historique qui ne tient aucun compte de l’arrière-fond politique qui a présidé à la dégradation de la francophonie au Canada en plus de 100 ans.

Il sera donc intéressant de voir comment la Cour suprême abordera le dossier. En matière de droits autochtones, elle a su dépasser une lecture littérale de la loi pour tenir compte des engagements de la Couronne britannique et donner ainsi prise aux demandes des premiers habitants du territoire canadien.

Pour les droits des francophones, le portrait est plus flou. L’an dernier, la Cour suprême avait rendu une décision d’une grande insensibilité dans une cause qui opposait la Colombie-Britannique au Conseil scolaire francophone de cette province. En s’appuyant sur une loi britannique de 1731, la Cour statuait que tous les documents, même un simple dépliant !, déposés devant les tribunaux de la province devaient être traduits. L’effet était dévastateur pour le Conseil scolaire dont toute la documentation interne, qui devait servir en cour, était en français. De toute évidence la Colombie-Britannique usait d’une manoeuvre dilatoire pour combattre le droit à l’éducation dans sa langue à sa minorité. Mais une vieille loi coloniale l’emportait sur la défense du français, les juges soulignant en plus que, après tout, ce sont les provinces qui décident en matière linguistique.

C’est pourquoi il n’y a rien de gagné dans la bataille de l’Alberta. Mais c’est assurément une autre leçon d’histoire qui doit être suivie de près.

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Highline: L’urbanisme à son meilleur

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Reconvertir les vieilles infrastructures en milieu urbain peut être un véritable calvaire. Voilà une raison de plus pour célébrer les réussites d’urbanisme lorsqu’elles se présentent. C’est le cas du High Line de New York qui aujourd’hui est une attraction très fréquentée tant par les New-Yorkais que les touristes. En effet, la piste de train surélevé construite vers 1930 était une grande initiative pour promouvoir la sécurité dans les rues. Toutefois dans les années 80, elle a du cesser ses activités et bien rapidement est devenu un fardeau. Après une lutte au début des années 2000, elle a eu une nouvelle vie.

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De nos jours, le High Line est une formidable piste piétonnière en hauteur qui fait un tour de la ville. Elle permet de contempler le panorama de la ville en donnant un nouveau point de vue tout simplement magnifique et incomparable. Dans les dernières années, elle a même été reverdie. Je peux dire, l’ayant vécue, qu’il s’agit d’une expérience particulièrement plaisante.

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Nous y sommes aller le dimanche après-midi, nous étions là sur ce chemin ,de métal et de béton parsemé d’arbustes et de fleurs, ayant une vue imprenable d’un côté sur toute la grandeur du paysage urbain et de l’autre les abords de la ville avec la vue sur l’eau le tout baigné par la chaleureuse clarté du soleil couchant qui passait à travers les hauts bâtiments. Le passage sur cette voie ferrée réaffecté restera toujours dans mes souvenirs doux et illuminés du voyage d’études collégial en Histoire à New York!

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VOIR LE SITE OFFICIEL DU HIGH LINE ET DES AMIS DU HIGH LINE

Rachel Castonguay

 

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Vive Le Quebec Libre! (or, Anglo Privilege)

Mon genre d’Anglo…

Avatar de Anne ThériaultThe Belle Jar

Yesterday morning, I woke up to find several posts on my Facebook feed about the recent provincial election in Quebec. Almost every post was disappointed and scolding in tone, admonishing La Belle Province as if they were a wayward child. Oh Quebec, the subtext seemed to say, why can’t you stop talking about separating and start behaving like a normal province? Why can’t you just be happy with everything we’ve already given you?

Full disclosure: I was born in Quebec and lived there for the first few years of my life. My parents were both born in Quebec. My mother’s (anglophone) family has lived there for several generations. My father’s family (who are anglophone, but come from a francophone background) moved there from the Maritimes in the mid-50s.

Fuller disclosure: I love Quebec, especially Montreal. I love the little frivolous things, like the buildings with outdoor wrought-iron staircases…

Voir l’article original 1 355 mots de plus

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