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New York en juin (2)

The New Museum

Gustav Metzger: Historic Photographs au New Museum

Apichatpong Weerasethakul: Primitive au New Museum

The Bowery

The Bowery

The Bowery

Rivington Street

Rivington Street

Rivington Street

Métro Delancey et Bowery

Direction Jamaica Center, Brooklyn

Sur le Willamsburg Bridge

Broadway, Brooklyn

NYC Bikes

Une oeuvre au Met

De retour à Manhattan

À la fin du Gay Pride Parade

Particulièrement festif cette année

En raison de la récente légalisation du mariage pour couple de même sexe dans l’État de New York

Magnifique Bianchi pista (fixed gear)

Au cadre patiné par le feu

Et son sympathique propriétaire, le photographe James Glader

BLx

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New York en juin

Quelques photos prises dans le Lower East Side et dans Chinatown

Kara Walker chez Lehmann Maupin

Kara Walker

Les Amants par un artiste qui se nomme… Marie-Vic

Marie-Vic

Kiseok Kim chez Woodward Gallery

BLx

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Vue sur l’Atlantique

Prochaine étape, New York City!

BLx

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On y va?

Suite à plusieurs réflexions, j’ai décidé d’écrire au sujet d’un événement fort populaire, que je ne connais malheureusement pas assez. Certains me diront : «  Ohhh mais, cela fait des années que cet événement fait partie du paysage montréalais ! Il est connu par tous ! »  Certes, mais connaissez-vous vraiment ce festival qui inonde vos oreilles de musique jazz à tous les étés ? Les plus perspicaces auront deviné que je parle du Festival international de jazz de Montréal (L’image est sûrement un facteur de cette découverte). Mon défi est donc, de vous convaincre d’aller au prochain festival qui, en passant, se déroulera du 25 juin au 4 juillet prochain.

Depuis ses débuts en 1979, ce festival a accueilli plusieurs grandes vedettes telles, Ray Charles, Miles Davis, Ella Fitzgerald, etc. Des musiciens comme Diana Krall  lui doivent leur popularité. Étant le plus grand festival du genre au monde, il fut l’hôte d’une multitude de spectacles inoubliables. Par exemple, celui de Diana Krall en 1996, quelques jours après la mort d’Ella Fitzgerald, elle lui rendit hommage en interprétant Sunny side of the street.  En parlant d’Ella Fitzgerald, cette chanteuse, qui pour la plupart est vue comme la plus grand chanteuse de jazz de tous les temps, a donné son dernier grand spectacle en 1987 à Montréal. Le festival a créé 4 prix: le prix Ella Fitzgerald pour le talent vocal, le prix Miles Davis pour l’impact d’un jazz man à l’international, le prix Oscar Peterson pour la contribution au jazz canadien et le prix Antonio Carlos Jojim. Au contraire de la pensée populaire, le festival international de jazz n’accueille pas seulement des musiciens jazz, mais aussi la musique du monde, le pop, le hip-hop, etc. Notons la présence de Prince en 2001, de Sting en 2000 ou plus récemment Stevie Wonder et Patrick Watson en 2009.

Les nombreux spectacles gratuits extérieurs en sont l’essence même, il est possible d’assister à une représentation de country, de musique du monde ou de big-band à seulement quelques pas de distance. Les commanditaires installent des « Quartiers », comme par exemple, le quarter General Motors d’où on pouvait, en 2009, apprécier un bon rythme jazz assis confortablement sur un siège sous les arbres. Il y avait aussi La petite école du Jazz qui est en fait une introduction au jazz pour les bambins. Pour les adultes au cœur d’enfant il y avait un piano géant comme dans maman j’ai perdu l’avion. Le prochain festival nous réserve plusieurs bonnes surprises comme la venue de Robert Plant ou Pink Martini et d’autres activités planifiées par les nombreux commanditaires. Je vous quitte, en espérant vous avoir donné envie d’assister à un ou plusieurs spectacles de la 32ième édition du Festival international de jazz de Montréal se déroulant du 25 juin au 4 juillet prochain.

Karianne Pilote

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Le fond du trou

Qui a dit que la bande-dessinée c’est du pareil au même? Ceux qui l’ont dit n’ont certainement pas vu la nouvelle bande-dessinée de Jean-Paul Eid, car dès le premier coup d’œil, on s’aperçoit que Le fond du trou n’est pas une BD comme les autres. Puisqu’un trou d’environ un pouce de diamètre la traverse de bord en bord, jaquette  inclue, et sa raison d’être n’est pas pleinement esthétique, car bien qu’il est possible de l’utiliser pour l’accrocher au mur, il fait aussi partie intégrante de l’histoire et aucune page n’y échappe. De plus, chaque fois que le trou vient à passer par là, il laisse dans le décor, ou même dans les personnages, un trou qui bouleverse toute l’histoire. Une histoire que les personnages aimeraient bien poursuivre. C’est donc de cette façon que la toute dernière BD du maître Eid est orchestrée. En fait, c’est vite dit parce que même si les événements s’enchainent à merveille, le rythme de la BD semble être hors de contrôle, et ce, sans que le lecteur ait même le temps d’en prendre conscience puisque si tout semble suivre une certaine logique, l’auteur ajoute néanmoins juste assez d’absurdité, comme l’homme qui marche à l’envers. Pourquoi cela? Tout simplement parce que les personnages se mettent à passer par les trous pour ressortir quelques pages plus tôt ou même plus tard et, aussi, le fait que l’éditeur, lui-même, ne comprend pas ce qui se passe dans la bande-dessinée qu’il a publiée. Mais ne vous en faites pas cher lecteur puisque tous les événements culminent vers une fin qui vient conclure avec génie cette histoire qui semble avoir ni queue, ni tête.

EID, Jean-paul. Le fond du trou, Montréal, La Pastèque, 2011, 52 p.

Réjean Cormier

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Une journée au Berger Blanc

L’homme est le seul animal qui rougisse; c’est d’ailleurs le seul animal qui ait à rougir de quelque chose.                                                                                                                                                                    George Bernard Shaw


Je suis assis sur une chaise en bois, enfin je crois qu’elle est en bois, elle est brune.  Je joue à un jeu de société avec des inconnus, je ne comprends pas les règles mais je suis le meilleur.  Il y a ce bruit, strident et achalant, qui n’arrête pas de me déconcentrer.  Voilà, je suis réveillé maintenant et je regarde mon cellulaire qui sonne.  Il est 9h37 Am.  1, 2, 3, 4… j’ai dormi quatre heures avant de me faire réveiller.  Je travaille pour le Berger Blanc, vous connaissez?  J’imagine que la réponse est oui puisque cette compagnie est, selon les journaux, la raison pour laquelle le Québec est la région qui maltraite le plus les animaux domestiques dans toute l’Amérique du Nord.  Ce sont mes collègues qui sont au téléphone et c’est avec leurs voix que ma journée commence.

—…—…—…—

Je suis prêt, je me suis lavé et je bois un café pour remplacer mon petit déjeuner.  Mon départ hâtif est provoqué par une urgence à Laval.  Puisque j’ai un camion du Berger stationné devant chez moi je peux me dépêcher et me diriger vers cette soi-disant urgence : un chat très blessé qui est paralysé sous un balcon sur la 7ième rue à pont-Viau.  Bien sûr, je pense au fait qu’un chat paralysé n’aurait pas pu se retrouver sous un balcon sauf dans le cas d’un empoisonnement.  Cette hypothèse est cependant à écarter puisqu’il paraîtrait que plusieurs personnes l’ont vu se faire frapper par une voiture. «Judas dju-da-ha-ha Ju-das ga-ga»  La radio fonctionne bien, mais les chaînes sont pénibles.  Non, je n’ai rien contre Lady Gaga mais on dirait que Judas et Born This Way ont été inventés seulement pour essayer de dépasser Britney Spears.  Je suis peut-être fou, aussi.

—…—…—…—

J’arrive à l’adresse, un attroupement se réjouit de mon arrivée, enfin de loin ils semblent manifester du bonheur.  Je m’approche, une dame m’explique :

–  Le chat est en dessous de mon balcon.  J’étais dans ma cuisine et puis j’ai entendu un bang dehors et je suis sorti et j’ai vu le chat courir en dessous de mon balcon et là je crois qu’il est pu capable de bouger!

Au tour d’un homme :

–  Oui, il est là-bas.  Je suis sorti lorsque j’ai vu ma voisine en train de pleurer et j’ai vu un chat, je savais pas quoi faire alors j’ai appelé la police et ils nous ont dit de vous appeler.

Une femme de l’autre côté de la rue ne peut pas retenir son émoi :

–  Je ne voulais pas appeler le Berger Blanc, moi, je voulais l’apporter au vétérinaire mais j’avais trop peur de m’approcher du chat.  Vous allez le tuer, c’est ça?

Je ne réponds pas à l’âme animée de bonnes intentions.  C’est drôle à quel point j’ai arrêté d’écouter les lavallois au moment où la dame m’a pointé l’endroit.  Je trouve le chat, il est couché au sol et il se lèche la pate avant-droite.  J’ouvre une cage-transporteur et je m’approche du félin.  Je n’ai même pas le temps de le toucher qu’il fait du 15km/heure direction rue voisine.  Je reprends ma cage et j’explique aux citoyens moyens environnants que je n’ai pas le mandat de pourchasser un animal errant n’étant ni en détresse ni dangereux.  Ils ont l’air de se sentir mal de nous avoir mal décrit la situation, tant mieux!  Ils m’ont tout de même réveillé avec cette histoire.  Il y a un raton-laveur décédé dans le cartier Chomedey, au moins je ne me serai pas déplacé jusqu’à Laval pour rien.  J’aurais cependant préféré que ce soit un chat écrasé puisque les ratons font des cadavres beaucoup trop juteux.

—…—…—…—

Il est 14h00, ma journée jusqu’à présent se résume en deux mots : animaux morts.  Les gens détestent le Berger Blanc.  En fait, ils ne se rendent pas compte du nombre de niaiseries que les citoyens nous laissent ramasser.  Les animaux écrasés en sont un exemple, par jour j’en ramasse environ 10 à Montréal et alentours.  J’ai déjà récupéré en une journée plus de 20 animaux écrasés ou morts empoisonnés.  Je repense à l’histoire des poules mortes.  Je suis allé avec une de mes collègues chercher dans une forêt en pleine nuit une quarantaine de poules mortes.  En plein été, les vers avaient fait un festin, on marchait directement dans ces petits êtres blancs.  Je me demande combien de personnes ont senti une odeur tellement horrible qu’elle provoquait l’étouffement.  Au lieu de voir ce genre d’action accomplit par le Berger Blanc, les gens ont décidé d’haïr mes employeurs à cause d’images diffusées à la télévision.  Le reportage était horrible, j’avoue même que c’est à ce moment là que j’ai su pour la fausse à animaux morts, mais les gens n’ont pas l’air de saisir que les actions de maltraitance qu’on observe sur le vidéo sont commises par une seule personne.  En plus, celui qui filmait ne devait pas trop aimer les animaux non-plus puisqu’il n’empêche rien.  Je suis ramené à la réalité par le C.B. Il y a un chiot dans le poste de pompier de Mercier.  Puisque ces gens représentent l’autorité, il est de mon devoir d’aller chercher l’animal le plus tôt possible.

—…—…—…—

J’arrive à la caserne de Mercier.  Je prépare une cage-transporteur, la même qui était supposée transporter le chat supposément paralysé.  Je me présente à la porte d’entrée et on m’ouvre la porte.  Un pompier vient me voir avec un air sérieux :

–  On ne va pas te laisser le chien, on a vu ce que vous faites à la télévision et on ne peut pas se permettre d’encourager des gens qui maltraitent les animaux.

Est-ce qu’il est sérieux?  Il faut croire que oui puisqu’il me chasse de l’endroit.  Je lui demande pourquoi ils nous ont appelés si c’était pour simplement me demander de partir et il répond en retournant travailler.  Je contacte un de mes collègues qui dépose instantanément une plainte contre ledit poste en plus d’ajouter une note au dossier expliquant qu’on ne se déplace plus pour cette caserne.  Sincèrement, je suis écœuré de la masse! Je crois sincèrement que ces gens (médiocres? Non, il ne faut pas insulter les gens sinon on se fait emmener en cour…) ont besoin de détester quelque chose  à cause de la platitude de leur vie.  Trop vieux pour s’amuser et/ou trop ennuyants pour prendre de la drogue, ils utilisent le Berger Blanc comme outil de catharsis.  La preuve, certaines personnes perdent vraiment des journées de leur vie à manifester contre nous.  C’est drôle que ces individus manifestent seulement après avoir reçu par la télévision une opinion déjà fabriquée.  Ah, bien sûr, les journaux et les nouvelles télévisées sont extrêmement objectifs, il est évident qu’ils ne souhaitent en aucun cas donner l’impression aux téléspectateurs qu’ils ont créé eux-mêmes une opinion!  Mais bon, c’est mon opinion, bien que je ne me rappelle plus à quel poste je l’ai trouvée.

—…—…—…—

Je suis à Mascouche maintenant, il est 18h30.  La journée s’est assez bien déroulée et je m’en vais répondre à mon dernier appel : une femme qui a recueilli des chatons dans une boîte.  Ce n’est pas une urgence mais je suis dans le coin alors j’y vais tout de même.  J’arrive chez la dame et elle me donne la boite.  Les chatons sont beaucoup trop jeunes.  Je lui demande alors comment elle les a trouvés.  Elle m’explique :

–  La mère tournait autour de chez moi depuis trois semaines et elle a accouché cette nuit et les bébés miaulaient et je ne savais pas quoi faire alors je vous ai appelé.

– Vous vous rendez compte, madame, que ces chats vont mourir sans leur mère?

– Bin là!  C’est quoi vous voulez que je vous dise?

–  Vous pouvez les laisser ici le temps qu’ils grandissent avec leur mère et nous rappeler dans six semaines ou bien attendre de capturer la mère et nous rappeler pour qu’au moins ils soient avec elle.

–  Non, non! Je ne peux pas faire çà là!  Mes voisins vont se plaindre du bruit!

–  Les voisins vont sûrement comprendre.

–  Non! Je ne peux pas les garder.

Je comprends à ce moment là que cette dame veut simplement se débarrasser des animaux, peu importe ce que cela coûte.  Une caractéristique de la psychologie humaine vient m’enrager : la dissonance cognitive.  C’est la faculté de l’esprit à mettre de côté une action qu’on a accompli afin de ne pas nuire à l’image que nous avons de nous-mêmes.  Ici, la dame essaie de se convaincre elle-même qu’elle n’est pas la méchante de l’histoire en se faisant croire qu’elle ne peut absolument pas les garder.  Elle a cependant l’air de croire que c’est moi qu’elle tente de convaincre.  Je sais pourtant que son motif est le suivant : incapacité d’ajouter une variable à sa routine.  Les citoyens ont tous le même problème, ils nous donnent des animaux et se déculpabilisent.  Ils se disent qu’une fois l’animal en notre possession tout est fini ; si l’animal souffre ce n’est plus leur faute.

–  D’accord madame, je vais prendre les chats et ils vont mourir de faim.  Au moins vos voisins ne porteront pas plainte.

–  Bin là!  C’est quoi ton problème de me dire ça, hein?

–  Rien madame, je ressentais simplement le besoin de dire la vérité puisque ce ne sera pas de ma faute ni de celle du Berger Blanc s’ils souffrent.

–  Quoi? Ça va être de la mienne?

–  Non, vous l’avez dit vous-même : les voisins détestent les chats qui miaulent.

–  Vous êtes juste une gang de trou de cul vous autres au Berger Blanc!

J’ignore ce dernier commentaire, je suis seulement heureux d’avoir réussis à la faire passer de l’étape du déni à l’étape de la colère.  De toute façon, ce soir je vais mettre les bébés avec une mère qui a perdu ses bébés et qui fait une montée de lait, peut-être vont-ils survivre.

—…—…—…—

Il est 20h30, je termine dans moins de deux heures ma longue journée et je suis à l’intérieur du Berger Blanc, je réponds au téléphone et je m’occupe des animaux pensionnaires.  La dame de Mascouche m’a rappelé, elle voulait ravoir les chatons.  J’ai refusé, de toute façon la mère les mangerait à cause de l’odeur.  Je décide d’aller voir dans les chiens en pré-adoption ceux qui sont craintifs.  Je vois un bouvier bernois qui tremble, je prends mon temps et je réussis à le sortir en laisse, mon but étant de l’amener dehors pour faire ses besoins et en même temps de lui montrer qu’il peut avoir confiance aux gens qui travaillent ici.  Dehors, je vois le trou de balle dans la vitre.  Oui, quelqu’un est venu tirer sur le chenil pendant la nuit il y a quelques semaines.  Cela me rappelle un évènement.  Une autre employée du Berger Blanc est allée chercher un rottweiler la semaine dernière qui avait quatre blessures par balles sur son corps, dont une dans la tête, les quatre infligées par la police de Laval.  Elle s’est dépêchée d’aller chercher le chien afin de l’euthanasier; l’animal souffrait énormément.  Mais voilà, depuis le reportage, l’ordre des vétérinaires a décidé qu’il n’y aurait plus d’euthanasie au Berger Blanc hors de certaines heures déterminées et seulement en présence d’un vétérinaire précis.  Ce qui veut dire que la patrouilleuse a dû aller porter le rottweiler à la clinique vétérinaire associée au Berger Blanc.  Pourtant, le vétérinaire sur les lieux n’avait pas le droit de piquer un animal en provenance de la compagnie qui m’emploie.  Ce qui veut dire que le chien a dû attendre en silence le temps qu’il a fallu pour débattre de la question.  Il a finalement fait un tour dans Montréal à la recherche d’une autre clinique pour enfin voir sa vie se terminer.  Cette histoire est triste parce qu’elle montre les problèmes qui sont causés par la haine dirigée vers le Berger Blanc.  En effet, pour empêcher la cruauté animale on ne peut pas euthanasier n’importe quand et le vétérinaire qui a du refuser d’exécuter la piqure avait aussi des règlements à suivre afin de s’assurer du bien-être des animaux.  Pourtant, ces mesures provenant de l’ordre des vétérinaires ont plutôt été la cause de souffrances animales à maintes reprises depuis qu’elles sont en place.  La vérité est que si le Berger Blanc avait commis un acte criminel il aurait simplement vu ses portes se fermer, ce qui n’est pas arrivé.  Je me demande à quel point l’ordre des vétérinaires n’a pas comme but premier de simplement faire bonne impression devant la population.

—…—…—…—

Je suis chez moi, il est 23h.  Je regarde sur internet des entrevues avec des anciens employés du Berger Blanc.  Ils disent des choses absurdes.  L’un d’eux a même dit qu’il a déjà empilé des chiens morts sur un chien vivant afin de le faire suffoquer à mort.  Je ne sais pas s’il l’a vraiment fait, mais si c’est le cas j’espère que les gens comprennent que c’est lui le fou et pas le Berger.  De toute façon, je mange et je me couche ensuite parce que demain je dois tout recommencer.

Je sais qu’en lisant mon texte certaines personnes peuvent croire que je suis un menteur et que je ne suis pas crédible et que mon point de vue est corrompu.  Je le sais, lorsque je vais chercher des animaux les gens me disent qu’il est certain qu’on va les tuer.  La vérité c’est que nous ne tuons pas les animaux simplement pour nous amuser.  En fait, les employés qui sont restés, malgré les insultes et les menaces causées par le reportage, ont décidés de tenir bon parce qu’ils aiment les animaux peu importe ce que les gens croient.  De plus, pensez-y, tuer un animal ne rapporte aucun profit, ce sont les organismes à but non-lucratif qui devraient être passés sous la loupe.  Mes patrons ne tuerons pas les animaux qui peuvent être vendus, et croyez-moi, nous ne les choisissons pas par leur beauté, tous les animaux en santé, qui ne sont pas dangereux et qui sont âgés de cinq ans et moins sont mis à l’adoption.  Finalement, je veux rajouter un témoignage.  SPA Canada a ouvert un site (www.bergerblanccruaute.com) qui sert à nous détruire, par exemple vous pouvez jouer à un jeu vidéo dans lequel vous incarnez un bienfaiteur qui empêche les méchants employés du Berger Blanc de tuer des chiens.  Ce site demande cependant des dons, étrange non?  Il y a environ 3 ans je suis allé sur une saisie de 7 chiens et 21 chats dans une ville de la rive sud que l’on ne dessert normalement pas mais qu’Anima-Québec nous avait confiée.  Il y avait, en plus du Berger Blanc et Anima-Québec, des représentants de la SPA.  Les animaux étaient dans la grange et en piteux états, sous-nourris et maltraités.  J’attrapais les chiens avec ma laisse mais deux d’entre eux étaient assez agressifs.  J’ai donc utilisé la barre pour l’avant-dernier chien.  Lorsque je suis retourné pour aller chercher le dernier, un monsieur de la SPA s’est mis à me traiter de sadique et à me dire que je maltraitais les pauvres chiens.  Je lui ai alors demandé de me montrer comment attraper un chien agressif sans barre.  Il s’est donc mis à la tâche : il a pris un lasso et a attrapé le chien par le cou.  Il a alors levé l’animal de sorte que seules ses pattes arrière touchent le sol et il a attendu ainsi que l’animal s’effondre par manque d’oxygénation.  Je lui ai alors dit d’un air arrogant que sa technique était plus cruelle que la mienne et il m’a tout simplement dit qu’il était habitué à la prise du sommeil.  Voilà, chaque fois que je vais sur leur site je pense à cela et je me demande si cette compagnie publique ne profite pas de la situation pour augmenter son prestige et cacher ses vices.

Cédrik.  Mob. 5

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«Les nouveaux demi-civilisés» que vous êtes?

Dans la page Idées du journal Le Devoir paraissait aujourd’hui un texte qu’il faut lire, un texte polémique signé par un jeune enseignant au collégial, Ian Murchison, qui compare la jeunesse actuelle, la «génération internet», aux Demi-civilisés dont il est question dans le roman du même nom: «Dans Les Demi-Civilisés, publié en 1934 par le journaliste et romancier Jean-Charles Harvey, l’auteur dépeint sans réserve une société captive de la Grande Noirceur où la liberté n’a pas sa place, un monde où le clergé impose des œillères énormes à ses ouailles assujetties, un monde où toute originalité artistique est vite associée à la turpitude.» Ce roman, on s’en doute, provoqua la plus grande réprobation lors de sa parution, or M. Murchison s’étonne de l’indifférence que ce roman suscite aujourd’hui auprès de ses étudiants, qu’il décrit ainsi:

«En entrant dans la salle de cours, ils s’installent contre la fenêtre pour lorgner les voitures qui passent à toute vitesse, car certains malins ont réussi à s’enfuir, entre deux cours inutiles, de la maison de fous, du camp de torture qu’est le cégep. Ils regardent l’heure sur leur téléphone intelligent toutes les 30 secondes et s’envoient des dizaines de messages textes pendant l’heure et quart de souffrance qu’on leur inflige sadiquement. N’essayez pas de les priver de cette sublime évasion, car la direction de l’école et toute la société technophile vous accuseront de brimer leur liberté d’expression, leur droit fondamental d’être un consommateur hyperbranché, stupide et endormi.»

C’est ce désolant portait de la génération Y qui conduit notre enseignant à l’énonciation de sa thèse: «Twitter a remplacé l’Église, l’iPhone le chapelet, et vous pourriez écrire un livre intitulé Les Nouveaux Demi-Civilisés demain matin.» En somme: aujourd’hui les nouveaux médias, réseaux sociaux en tête, seraient tout aussi aliénants qu’a pu l’être l’Église catholique à l’époque de la Grande Noirceur. L’analogie tient-elle la route?

BLx

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Facebook et dépendance

Cette époque où l’on vous demandait votre adresse courriel afin de garder contacte, semble être une période quasi-révolue ; une méthode digne de l’époque des VHS et des vieux mp3. De nos jours, c’est votre nom que l’on demande, un nom qui donne un accès direct à la vie virtuelle que vous vous aurez préalablement créée sur ce site, dont le nom est sur toutes les bouches ; Facebook.  Si, de prime à bord, cela peut sembler un bon moyen de garder contact, car tous ceux qui s’y inscrivent, utilisent cette raison, l’épidémie Facebook tend à aller beaucoup plus loin qu’un simple réseau social. Certes, certains gardent une attitude plutôt distante face à ce site, ni allant que peu, ou pas du tout, tandis que d’autres en sont complètement dépendants, y passant des heures et des heures. Pour ces derniers, ne pas avoir Facebook revient presque à dire que l’on est antisocial, reclus de la société qui se déroule sur le net.

Le mouvement a grandi, au fil des années, de façon exponentielle. Facebook est partout, il parcourt le monde, et ce, au travers de notre langage, grâce au j’aime, qui tend à apparaitre dans certaines conversations, dans la publicité, au travers de diverses compagnies, qui utilisent le site afin de soutirer de l’information aux quelques millions d’utilisateurs, dans nos cellulaires, sur internet, et même dans le métro, où, avec la modique somme de 50 sous, il est possible d’avoir accès à ce site, en cas de besoin. Confronté à ces faits, il serait facile de dire que certains sont dépendants de cette société virtuelle, dépendants au même titre que ces toxicomanes ou ces alcooliques. Comme de fait, en surfant sur le net, j’ai découvert un  court article faisant mention d’une nouvelle des plus cocasse, mais inquiétante à la fois, ayant pour titre  « Facebook » « Twitter » trouble de dépendance. Cette blague, ce qualificatif de dépendant que certains parents utilisent pour parler de leurs enfants, s’avèrerait être un cas réel. Le journaliste nous apprend alors qu’en Italie, plus précisément à Rome, une aile à  l’hôpital Gemelli fût ouverte pour traiter les dépendants de ces deux sites. Un traitement à saveur de désintoxication y fut conçu, ayant pour but de soigner lesdits malades. Ils sont donc traités dans le même établissement que les autres dépendances connues : soit celles reliées au jeu, à l’alcool et à la drogue. Bien que certains pourraient dire que ceci est pousser la chose un peu trop loin, il faut bien être d’accord avec le fait qu’il y a des conséquences graves sur la vie de ces patients. Certains ne peuvent partir en vacance sans désirer passer encore des heures et des heures sur leur site préféré. De plus, d’autres centres de ce genre furent ouverts, soit aux États-Unis et en Chine. Bref, faut-il prendre la chose à la légère, ou sommes nous tous sur le point de devenir dépendant du meilleur ami de l’homme moderne ; internet ?

Stépanie Benoit

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Du pain et des jeux

Après avoir entendu beaucoup de bien à propos du film Fast Five, je me suis laissée emporter par la vague. Dans la salle de cinéma qui était pleine à craquer, il n’y avait que des jeunes entre 15 et 25 ans je dirais. On m’avait dit qu’il était meilleur que les autres et que pour une fois, il y avait une histoire. Je dois admettre qu’en effet, il y avait une histoire. Par contre, cette histoire qui se voulait plus profonde que celles des films précédents (je n’ai vu que le premier, mais les autres sont dans la même veine si je me fie aux résumés et aux critiques) m’a semblé si hypocrite. J’ignore si hypocrite est le bon terme, mais je ne vois pas comment le dire autrement. Ce sont des criminels qui décident de cambrioler le « grand » criminel. À cause de cela, le public se met de leur côté. Il n’y avait rien d’intelligent dans ce film à mon avis. Comme c’est triste, un criminel meurt laissant sa femme et son fils seuls. Heureusement, après que l’équipe réussisse le vol, ils reçoivent une bonne part d’argent. Quelle consolation. Ce n’est qu’un exemple. Franchement! Qu’est-ce que c’est que ce film? Il fait de la publicité à la délinquance. Dans plusieurs scènes d’action, on suppose que pleins d’innocents sont morts, mais on ne le montre pas. J’exagère peut-être, mais ce genre de film est la Bible des jeunes délinquants. Tout semble si facile et pas du tout contre la morale. De l’argent facile? Pourquoi pas. Tuer des gens? Il n’y a rien là. Je pourrais en parler longuement. Dès le départ j’ai été choquée par tant d’absurdités et pour tenter de me détendre je me suis dit que je savais quel genre de film je venais voir. Alors, je ne devais pas réfléchir pour apprécier ce petit film léger. J’ai essayé, mais c’était plus fort que moi. On ne devrait en aucun cas avoir à se dire ça! Les dialogues sont pauvres. Bref, on est extrêmement loin de La cité de Dieu qui montre l’horreur de ce mode de vie. En sortant dans la salle de cinéma, les gens étaient tous ravis. Ils parlaient avec beaucoup d’enthousiasme de la suite qui est à venir. Je trouve ça insultant que ce genre de film se retrouve au box-office et gagne des millions. Mais bon, c’est ce que le peuple demande, du divertissement. Il ne veut pas avoir à réfléchir.

Melba Lilibeth Maltez

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MANIFESTE POUR UN QUÉBEC ÉDUQUÉ

Depuis une vingtaine d’années, les collèges mettent en place un nombre incalculable de mesures pour favoriser la réussite du plus grand nombre d’étudiants : centre d’aide, cours de mise à niveau, session d’accueil et intégration. Dernière trouvaille : pour accueillir les étudiants de la réforme, nous devons maintenant développer une pédagogie universelle de la première session. Des illuminés de la pédagogie s’évertuent à nous prouver, à nous qui avons fait nos classes, qu’en allant reconduire les étudiants à la porte de leur cours, en leur donnant d’avance les questions d’examen, en leur donnant des points pour être venus s’asseoir devant nous, en les tenant par la main, en les mouchant, en écoutant leurs jérémiades, nous, les professeurs, permettrons aux étudiants d’avoir de meilleures chances de réussite. Nous demandons aujourd’hui à ces pédadingos et aux patrons qui les engagent pour nous abreuver de leur illustre savoir, que vaudront ces diplômes de pacotille?
Nous, professeurs du collégial, en avons ras le bol, et nous disons :
NON à la nouvelle religion des cégeps qui s’agenouille devant la réussite à tout prix!
NON à des diplômes décoratifs!
NON aux patrons qui ferment les yeux sur la normalisation des moyennes!
NON à la pédagogie universelle qui dénigre l’acquisition des connaissances disciplinaires!
NON à la quantité de diplômés au détriment de la qualité des diplômes!
NON à la pression sur les professeurs pour gonfler le taux de réussite!
NON à une éducation fast-food!

Faut-il réellement baisser nos exigences pour favoriser l’émission de diplômes à rabais et consacrer plus de temps à la pédagogie bidon qu’à faire comprendre et aimer notre matière? Nous croyons qu’il est bon que les étudiants soient valorisés pour les efforts qu’ils fournissent, car ce qui est acquis avec effort est plus durable que ce qui est donné tout cuit dans le bec. Nous pensons que les étudiants doivent s’investir dans leurs études, puisque c’est de là que découleront leur motivation et leur travail. Il nous semble normal que les étudiants qui arrivent au cégep vivent une période d’adaptation et nous, comme professeurs, sommes prêts à les aider sans pour autant les infantiliser. Nous voulons former des citoyens autonomes et responsables qui façonneront la société de demain.
Nous voulons que les cégeps soient fiers des diplômes qu’ils émettent, car ils sont gage de qualité.

OUI à l’enseignement collégial qui doit réellement être un enseignement supérieur!
OUI aux étudiants qui sont au centre de notre travail!
OUI aux étudiants qui bénéficient de la reconnaissance de nos compétences et de notre autonomie professionnelle!
OUI à la confiance et à l’appui de nos dirigeants et de la population!
OUI à une véritable pédagogie qui s’incarne dans la connaissance!
OUI à la soif de savoir des étudiants qui demandent à être traités comme des êtres pensants!

Que ceux tentés par une éducation supérieure se joignent à nous en signant cette pétition:

http://www.ipetitions.com/petition/manifeste_pour_un_quebec_eduque/

Voir aussi Le Devoir Des enseignants dénoncent l’octroi de diplômes au rabais

BLx

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Le page du Sénat vs le monstre des Communes

Brigette DePape, une étudiante de 21 ans, travaillant comme page au Sénat est sorti de son rang lors du discours du Trône pour brandir un signal d’arrêt au message sans équivoque: «Stop Harper». Très rapidement elle fut escortée au dehors de l’enceinte du Sénat, puis après avoir été détenue plus d’une heure et aussitôt congédiée de son poste de page, elle a distribué un communiqué de presse dans lequel on pouvait lire:

«Les valeurs conservatrices ne sont pas les valeurs canadiennes. Mais nous pourrons seulement arrêter l’agenda de Harper si les gens de tous les âges et tous les secteurs de la société s’unissent et s’engagent dans de la désobéissance civile créative (… ) Nous devons l’empêcher de gaspiller des milliards de dollars sur des avions de chasse, des bases militaires, et des baisses de taxes pour les multi-nationales pendant qu’il coupe dans des programmes sociaux et détruit le climat».

BLx

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Madrid

Madrid est une ville parfaite pour les visites, car elle contient de nombreux lieux historiques et de nombreux musées. Les lieux historiques que j’ai eu la chance de visiter sont la Cathédrale de Madrid, le monastère El Escorial et, bien sûr, le Palais royal. Les trois plus grands musées de cette ville sont le Prado, le Reina Sofia et le Thyssen- Bornemisza. J’ai aussi visité le musée de cire et le musée des Sciences Naturelles. Il y a plusieurs monuments un peu partout dans la ville comme des statues sur des lieux important.  Les lieux historiques de Madrid sont très bien protégés et mis en valeur. Les lieux historiques sont très importants pour la culture de la ville et la monarchie y est presque aussi importante qu’en Angleterre.

J’ai vu un monastère où des moines vivent encore dans le silence le plus total, la bibliothèque de ce monastère vaut le déplacement à elle seule. Elle contient des livres écrits à la main par des moines avec des enluminures et des miniatures.

Les musées sont un attrait très important pour tous les étudiants en histoire qui ont la chance de visiter ce pays.  Les trois plus importants font la synthèse de l’art en partant de l’antiquité jusqu’à l’art moderne. Le musée le Prado est vraiment un incontournable pour sa richesse et la beauté des œuvres. Il y a aussi un musée plus tranquille qui est un musée pour aveugle, qui représente la plupart des grands monuments historiques et des œuvres faites par des aveugles. La grande qualité de ce musée est qu’on peut toucher aux œuvres et qu’elles donnent aux personnes à basse ou sans vision l’importance des lieux et une vue d’ensemble des lieux historiques.

Une pièce a retenu mon attention pour sa valeur historique, c’est une œuvre  de Picasso, Guernica, une toile peinte en mémoire du bombardement de Guernica  en 1937. Picasso ne voulait pas qu’elle soit exposé en Espagne tant que la dictature de Franco ne prendrait pas fin. C’est pourquoi elle a d’abord été exposé en France, puis pendant 40 ans à New York avant de se trouver en 1981 à Madrid au musée Reina Sofia.

Jeannik Brion

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La religion, une page Facebook?

Cathédrale Marie-Reine-du-Monde, Boul. René-Lévesque

Félix Savard

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La Nuit

Un événement important qui a été et dont nous parlons toujours, car nous ne pouvons et nous ne voulons l’oublier est la Seconde Guerre mondiale. La guerre de 1939-1945 est expliquée de nombreuses façons : par des films ou des reportages ou des livres de références ou même par des romans. Certains romans décrivent et expliquent très bien à travers une histoire ce qu’a été cet épisode terrible de notre histoire. Lors de la rédaction de mon épreuve synthèse de programme, j’ai été portée à me documenter un peu sur se sujet pour approfondir et démontrer ma thèse. Grâce à mes recherche j’ai pu bien expliquer et prouver ce que j’affirmais et cela m’a aussi permis de comprendre que la littérature nous aide à bien comprendre notre histoire. Parmi les nombreux livres de références, mais surtout romans sur la Seconde Guerre mondiale, mais en particulier sur les camps de concentration, le roman que je trouve très significatif est La Nuit d’Elie Wiesel. J’aurais bien plus choisir Si c’était un homme de Primo Lévi, mais après avoir lu ce petit roman rempli de pleins de petits quelques choses qui font que ce roman est tellement représentatif ce cet effroyable expérience qu’était les camp de travail et d’extermination nazis. Le roman d’Elie Wiesel exprime tout ce qu’a vécu et ressenti un rescapé, si nous pouvons l’appeler comme cela, des camps de concentration. L’auteur raconte son histoire. Comment son quartier s’est transformé en ghetto et comment lui, sa famille et tous ses voisins ont été déportés dans un autre ghetto pour être ensuite envoyé à Auschwitz. À travers la description de ses journées, on peut suivre la vie d’un prisonnier juif. Tout ce qu’il doit endurer par rapport à son travail, la vie dans les baraquements, la nourriture rationnée et la faim qui ronge tout le  monde. On ressent l’exigence des camps, on vit avec le personnage l’effrayante expérience de la sélection et aussi celle de la maladie et de la perte d’êtres chers. Ce roman, à mon sens nous montre très bien la réalité des camps ou tout du moins celle d’Auschwitz. Le roman est vraiment la vision la plus réaliste, sans être trop détaillée et apeurante des camps. Même si on en entend souvent parler, je crois que ce très court roman vaut la peine d’être lu pour cette vision plus émotive et réaliste qu’il apporte à cet événement horrible. [1]

Catherine Calestagne


[1] WIESEL, Eli. La nuit, Paris, Les éditions Minuit, 1958, 178 p.

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Le retour de la LNH à Winnipeg

Il y a 15 ans en 1996, l’équipe du Manitoba quittait la ville pour déménager dans le désert à Phoenix en Arizona. Les raisons étaient bien simples ; arena vieux et désuet, petit marché et manque d’argent. Il est difficile de dire pourquoi déménager une équipe de hockey dans une ville en plein désert et où ce sport ne fait vraiment pas partie de la culture et de l’intérêt de la population. Ce manque d’intérêt provoque par la suite des pertes d’argents considérables pour l’équipe. En effet, pourquoi avoir envoyé les anciens jets dans une ville comme celle-là ? Phoenix n’est pas la seule ville où le hockey est loin d’être populaire, en effet, Atlanta est dans le même bateau. Il est difficile de comprendre pourquoi le commissaire de la ligue, Gary Bettman, tient à implanter des équipes dans de telles villes. On peut dire que Gary Bettman pense très abstraitement en pensant et en croyant que des villes comme Atlanta et Phoenix peuvent avoir une équipe de hockey car elles n’ont pas la vision du monde qui peut susciter un intérêt pour un sport comme le hockey. Les villes au États-Unis, principalement au sud, ont beaucoup d’intérêt pour le football, le basketball et le baseball tandis que plus au Nord, au Canada, notre vision du monde nous porte vers le hockey. Je pense que la ligue nationale fait un pas dans la bonne direction en déménageant les Thrashers d’Atlanta à Winnipeg, il est vrai que la ville manitobaine n’est pas un grand marché mais leurs démarches ont porté fruit et surtout, Winnipeg mérite et peutavoir une équipe de la ligue nationale de hockey.

Samuel Lapierre

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