La Nuit

Un événement important qui a été et dont nous parlons toujours, car nous ne pouvons et nous ne voulons l’oublier est la Seconde Guerre mondiale. La guerre de 1939-1945 est expliquée de nombreuses façons : par des films ou des reportages ou des livres de références ou même par des romans. Certains romans décrivent et expliquent très bien à travers une histoire ce qu’a été cet épisode terrible de notre histoire. Lors de la rédaction de mon épreuve synthèse de programme, j’ai été portée à me documenter un peu sur se sujet pour approfondir et démontrer ma thèse. Grâce à mes recherche j’ai pu bien expliquer et prouver ce que j’affirmais et cela m’a aussi permis de comprendre que la littérature nous aide à bien comprendre notre histoire. Parmi les nombreux livres de références, mais surtout romans sur la Seconde Guerre mondiale, mais en particulier sur les camps de concentration, le roman que je trouve très significatif est La Nuit d’Elie Wiesel. J’aurais bien plus choisir Si c’était un homme de Primo Lévi, mais après avoir lu ce petit roman rempli de pleins de petits quelques choses qui font que ce roman est tellement représentatif ce cet effroyable expérience qu’était les camp de travail et d’extermination nazis. Le roman d’Elie Wiesel exprime tout ce qu’a vécu et ressenti un rescapé, si nous pouvons l’appeler comme cela, des camps de concentration. L’auteur raconte son histoire. Comment son quartier s’est transformé en ghetto et comment lui, sa famille et tous ses voisins ont été déportés dans un autre ghetto pour être ensuite envoyé à Auschwitz. À travers la description de ses journées, on peut suivre la vie d’un prisonnier juif. Tout ce qu’il doit endurer par rapport à son travail, la vie dans les baraquements, la nourriture rationnée et la faim qui ronge tout le  monde. On ressent l’exigence des camps, on vit avec le personnage l’effrayante expérience de la sélection et aussi celle de la maladie et de la perte d’êtres chers. Ce roman, à mon sens nous montre très bien la réalité des camps ou tout du moins celle d’Auschwitz. Le roman est vraiment la vision la plus réaliste, sans être trop détaillée et apeurante des camps. Même si on en entend souvent parler, je crois que ce très court roman vaut la peine d’être lu pour cette vision plus émotive et réaliste qu’il apporte à cet événement horrible. [1]

Catherine Calestagne


[1] WIESEL, Eli. La nuit, Paris, Les éditions Minuit, 1958, 178 p.

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1 commentaire

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Une réponse à “La Nuit

  1. Jean-Nicolas

    Super intéressant ! j’y jetterai un coup d’oeil c’est sûr, merci ! 😉

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