Facebook et dépendance

Cette époque où l’on vous demandait votre adresse courriel afin de garder contacte, semble être une période quasi-révolue ; une méthode digne de l’époque des VHS et des vieux mp3. De nos jours, c’est votre nom que l’on demande, un nom qui donne un accès direct à la vie virtuelle que vous vous aurez préalablement créée sur ce site, dont le nom est sur toutes les bouches ; Facebook.  Si, de prime à bord, cela peut sembler un bon moyen de garder contact, car tous ceux qui s’y inscrivent, utilisent cette raison, l’épidémie Facebook tend à aller beaucoup plus loin qu’un simple réseau social. Certes, certains gardent une attitude plutôt distante face à ce site, ni allant que peu, ou pas du tout, tandis que d’autres en sont complètement dépendants, y passant des heures et des heures. Pour ces derniers, ne pas avoir Facebook revient presque à dire que l’on est antisocial, reclus de la société qui se déroule sur le net.

Le mouvement a grandi, au fil des années, de façon exponentielle. Facebook est partout, il parcourt le monde, et ce, au travers de notre langage, grâce au j’aime, qui tend à apparaitre dans certaines conversations, dans la publicité, au travers de diverses compagnies, qui utilisent le site afin de soutirer de l’information aux quelques millions d’utilisateurs, dans nos cellulaires, sur internet, et même dans le métro, où, avec la modique somme de 50 sous, il est possible d’avoir accès à ce site, en cas de besoin. Confronté à ces faits, il serait facile de dire que certains sont dépendants de cette société virtuelle, dépendants au même titre que ces toxicomanes ou ces alcooliques. Comme de fait, en surfant sur le net, j’ai découvert un  court article faisant mention d’une nouvelle des plus cocasse, mais inquiétante à la fois, ayant pour titre  « Facebook » « Twitter » trouble de dépendance. Cette blague, ce qualificatif de dépendant que certains parents utilisent pour parler de leurs enfants, s’avèrerait être un cas réel. Le journaliste nous apprend alors qu’en Italie, plus précisément à Rome, une aile à  l’hôpital Gemelli fût ouverte pour traiter les dépendants de ces deux sites. Un traitement à saveur de désintoxication y fut conçu, ayant pour but de soigner lesdits malades. Ils sont donc traités dans le même établissement que les autres dépendances connues : soit celles reliées au jeu, à l’alcool et à la drogue. Bien que certains pourraient dire que ceci est pousser la chose un peu trop loin, il faut bien être d’accord avec le fait qu’il y a des conséquences graves sur la vie de ces patients. Certains ne peuvent partir en vacance sans désirer passer encore des heures et des heures sur leur site préféré. De plus, d’autres centres de ce genre furent ouverts, soit aux États-Unis et en Chine. Bref, faut-il prendre la chose à la légère, ou sommes nous tous sur le point de devenir dépendant du meilleur ami de l’homme moderne ; internet ?

Stépanie Benoit

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