Une journée au Berger Blanc

L’homme est le seul animal qui rougisse; c’est d’ailleurs le seul animal qui ait à rougir de quelque chose.                                                                                                                                                                    George Bernard Shaw


Je suis assis sur une chaise en bois, enfin je crois qu’elle est en bois, elle est brune.  Je joue à un jeu de société avec des inconnus, je ne comprends pas les règles mais je suis le meilleur.  Il y a ce bruit, strident et achalant, qui n’arrête pas de me déconcentrer.  Voilà, je suis réveillé maintenant et je regarde mon cellulaire qui sonne.  Il est 9h37 Am.  1, 2, 3, 4… j’ai dormi quatre heures avant de me faire réveiller.  Je travaille pour le Berger Blanc, vous connaissez?  J’imagine que la réponse est oui puisque cette compagnie est, selon les journaux, la raison pour laquelle le Québec est la région qui maltraite le plus les animaux domestiques dans toute l’Amérique du Nord.  Ce sont mes collègues qui sont au téléphone et c’est avec leurs voix que ma journée commence.

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Je suis prêt, je me suis lavé et je bois un café pour remplacer mon petit déjeuner.  Mon départ hâtif est provoqué par une urgence à Laval.  Puisque j’ai un camion du Berger stationné devant chez moi je peux me dépêcher et me diriger vers cette soi-disant urgence : un chat très blessé qui est paralysé sous un balcon sur la 7ième rue à pont-Viau.  Bien sûr, je pense au fait qu’un chat paralysé n’aurait pas pu se retrouver sous un balcon sauf dans le cas d’un empoisonnement.  Cette hypothèse est cependant à écarter puisqu’il paraîtrait que plusieurs personnes l’ont vu se faire frapper par une voiture. «Judas dju-da-ha-ha Ju-das ga-ga»  La radio fonctionne bien, mais les chaînes sont pénibles.  Non, je n’ai rien contre Lady Gaga mais on dirait que Judas et Born This Way ont été inventés seulement pour essayer de dépasser Britney Spears.  Je suis peut-être fou, aussi.

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J’arrive à l’adresse, un attroupement se réjouit de mon arrivée, enfin de loin ils semblent manifester du bonheur.  Je m’approche, une dame m’explique :

–  Le chat est en dessous de mon balcon.  J’étais dans ma cuisine et puis j’ai entendu un bang dehors et je suis sorti et j’ai vu le chat courir en dessous de mon balcon et là je crois qu’il est pu capable de bouger!

Au tour d’un homme :

–  Oui, il est là-bas.  Je suis sorti lorsque j’ai vu ma voisine en train de pleurer et j’ai vu un chat, je savais pas quoi faire alors j’ai appelé la police et ils nous ont dit de vous appeler.

Une femme de l’autre côté de la rue ne peut pas retenir son émoi :

–  Je ne voulais pas appeler le Berger Blanc, moi, je voulais l’apporter au vétérinaire mais j’avais trop peur de m’approcher du chat.  Vous allez le tuer, c’est ça?

Je ne réponds pas à l’âme animée de bonnes intentions.  C’est drôle à quel point j’ai arrêté d’écouter les lavallois au moment où la dame m’a pointé l’endroit.  Je trouve le chat, il est couché au sol et il se lèche la pate avant-droite.  J’ouvre une cage-transporteur et je m’approche du félin.  Je n’ai même pas le temps de le toucher qu’il fait du 15km/heure direction rue voisine.  Je reprends ma cage et j’explique aux citoyens moyens environnants que je n’ai pas le mandat de pourchasser un animal errant n’étant ni en détresse ni dangereux.  Ils ont l’air de se sentir mal de nous avoir mal décrit la situation, tant mieux!  Ils m’ont tout de même réveillé avec cette histoire.  Il y a un raton-laveur décédé dans le cartier Chomedey, au moins je ne me serai pas déplacé jusqu’à Laval pour rien.  J’aurais cependant préféré que ce soit un chat écrasé puisque les ratons font des cadavres beaucoup trop juteux.

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Il est 14h00, ma journée jusqu’à présent se résume en deux mots : animaux morts.  Les gens détestent le Berger Blanc.  En fait, ils ne se rendent pas compte du nombre de niaiseries que les citoyens nous laissent ramasser.  Les animaux écrasés en sont un exemple, par jour j’en ramasse environ 10 à Montréal et alentours.  J’ai déjà récupéré en une journée plus de 20 animaux écrasés ou morts empoisonnés.  Je repense à l’histoire des poules mortes.  Je suis allé avec une de mes collègues chercher dans une forêt en pleine nuit une quarantaine de poules mortes.  En plein été, les vers avaient fait un festin, on marchait directement dans ces petits êtres blancs.  Je me demande combien de personnes ont senti une odeur tellement horrible qu’elle provoquait l’étouffement.  Au lieu de voir ce genre d’action accomplit par le Berger Blanc, les gens ont décidé d’haïr mes employeurs à cause d’images diffusées à la télévision.  Le reportage était horrible, j’avoue même que c’est à ce moment là que j’ai su pour la fausse à animaux morts, mais les gens n’ont pas l’air de saisir que les actions de maltraitance qu’on observe sur le vidéo sont commises par une seule personne.  En plus, celui qui filmait ne devait pas trop aimer les animaux non-plus puisqu’il n’empêche rien.  Je suis ramené à la réalité par le C.B. Il y a un chiot dans le poste de pompier de Mercier.  Puisque ces gens représentent l’autorité, il est de mon devoir d’aller chercher l’animal le plus tôt possible.

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J’arrive à la caserne de Mercier.  Je prépare une cage-transporteur, la même qui était supposée transporter le chat supposément paralysé.  Je me présente à la porte d’entrée et on m’ouvre la porte.  Un pompier vient me voir avec un air sérieux :

–  On ne va pas te laisser le chien, on a vu ce que vous faites à la télévision et on ne peut pas se permettre d’encourager des gens qui maltraitent les animaux.

Est-ce qu’il est sérieux?  Il faut croire que oui puisqu’il me chasse de l’endroit.  Je lui demande pourquoi ils nous ont appelés si c’était pour simplement me demander de partir et il répond en retournant travailler.  Je contacte un de mes collègues qui dépose instantanément une plainte contre ledit poste en plus d’ajouter une note au dossier expliquant qu’on ne se déplace plus pour cette caserne.  Sincèrement, je suis écœuré de la masse! Je crois sincèrement que ces gens (médiocres? Non, il ne faut pas insulter les gens sinon on se fait emmener en cour…) ont besoin de détester quelque chose  à cause de la platitude de leur vie.  Trop vieux pour s’amuser et/ou trop ennuyants pour prendre de la drogue, ils utilisent le Berger Blanc comme outil de catharsis.  La preuve, certaines personnes perdent vraiment des journées de leur vie à manifester contre nous.  C’est drôle que ces individus manifestent seulement après avoir reçu par la télévision une opinion déjà fabriquée.  Ah, bien sûr, les journaux et les nouvelles télévisées sont extrêmement objectifs, il est évident qu’ils ne souhaitent en aucun cas donner l’impression aux téléspectateurs qu’ils ont créé eux-mêmes une opinion!  Mais bon, c’est mon opinion, bien que je ne me rappelle plus à quel poste je l’ai trouvée.

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Je suis à Mascouche maintenant, il est 18h30.  La journée s’est assez bien déroulée et je m’en vais répondre à mon dernier appel : une femme qui a recueilli des chatons dans une boîte.  Ce n’est pas une urgence mais je suis dans le coin alors j’y vais tout de même.  J’arrive chez la dame et elle me donne la boite.  Les chatons sont beaucoup trop jeunes.  Je lui demande alors comment elle les a trouvés.  Elle m’explique :

–  La mère tournait autour de chez moi depuis trois semaines et elle a accouché cette nuit et les bébés miaulaient et je ne savais pas quoi faire alors je vous ai appelé.

– Vous vous rendez compte, madame, que ces chats vont mourir sans leur mère?

– Bin là!  C’est quoi vous voulez que je vous dise?

–  Vous pouvez les laisser ici le temps qu’ils grandissent avec leur mère et nous rappeler dans six semaines ou bien attendre de capturer la mère et nous rappeler pour qu’au moins ils soient avec elle.

–  Non, non! Je ne peux pas faire çà là!  Mes voisins vont se plaindre du bruit!

–  Les voisins vont sûrement comprendre.

–  Non! Je ne peux pas les garder.

Je comprends à ce moment là que cette dame veut simplement se débarrasser des animaux, peu importe ce que cela coûte.  Une caractéristique de la psychologie humaine vient m’enrager : la dissonance cognitive.  C’est la faculté de l’esprit à mettre de côté une action qu’on a accompli afin de ne pas nuire à l’image que nous avons de nous-mêmes.  Ici, la dame essaie de se convaincre elle-même qu’elle n’est pas la méchante de l’histoire en se faisant croire qu’elle ne peut absolument pas les garder.  Elle a cependant l’air de croire que c’est moi qu’elle tente de convaincre.  Je sais pourtant que son motif est le suivant : incapacité d’ajouter une variable à sa routine.  Les citoyens ont tous le même problème, ils nous donnent des animaux et se déculpabilisent.  Ils se disent qu’une fois l’animal en notre possession tout est fini ; si l’animal souffre ce n’est plus leur faute.

–  D’accord madame, je vais prendre les chats et ils vont mourir de faim.  Au moins vos voisins ne porteront pas plainte.

–  Bin là!  C’est quoi ton problème de me dire ça, hein?

–  Rien madame, je ressentais simplement le besoin de dire la vérité puisque ce ne sera pas de ma faute ni de celle du Berger Blanc s’ils souffrent.

–  Quoi? Ça va être de la mienne?

–  Non, vous l’avez dit vous-même : les voisins détestent les chats qui miaulent.

–  Vous êtes juste une gang de trou de cul vous autres au Berger Blanc!

J’ignore ce dernier commentaire, je suis seulement heureux d’avoir réussis à la faire passer de l’étape du déni à l’étape de la colère.  De toute façon, ce soir je vais mettre les bébés avec une mère qui a perdu ses bébés et qui fait une montée de lait, peut-être vont-ils survivre.

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Il est 20h30, je termine dans moins de deux heures ma longue journée et je suis à l’intérieur du Berger Blanc, je réponds au téléphone et je m’occupe des animaux pensionnaires.  La dame de Mascouche m’a rappelé, elle voulait ravoir les chatons.  J’ai refusé, de toute façon la mère les mangerait à cause de l’odeur.  Je décide d’aller voir dans les chiens en pré-adoption ceux qui sont craintifs.  Je vois un bouvier bernois qui tremble, je prends mon temps et je réussis à le sortir en laisse, mon but étant de l’amener dehors pour faire ses besoins et en même temps de lui montrer qu’il peut avoir confiance aux gens qui travaillent ici.  Dehors, je vois le trou de balle dans la vitre.  Oui, quelqu’un est venu tirer sur le chenil pendant la nuit il y a quelques semaines.  Cela me rappelle un évènement.  Une autre employée du Berger Blanc est allée chercher un rottweiler la semaine dernière qui avait quatre blessures par balles sur son corps, dont une dans la tête, les quatre infligées par la police de Laval.  Elle s’est dépêchée d’aller chercher le chien afin de l’euthanasier; l’animal souffrait énormément.  Mais voilà, depuis le reportage, l’ordre des vétérinaires a décidé qu’il n’y aurait plus d’euthanasie au Berger Blanc hors de certaines heures déterminées et seulement en présence d’un vétérinaire précis.  Ce qui veut dire que la patrouilleuse a dû aller porter le rottweiler à la clinique vétérinaire associée au Berger Blanc.  Pourtant, le vétérinaire sur les lieux n’avait pas le droit de piquer un animal en provenance de la compagnie qui m’emploie.  Ce qui veut dire que le chien a dû attendre en silence le temps qu’il a fallu pour débattre de la question.  Il a finalement fait un tour dans Montréal à la recherche d’une autre clinique pour enfin voir sa vie se terminer.  Cette histoire est triste parce qu’elle montre les problèmes qui sont causés par la haine dirigée vers le Berger Blanc.  En effet, pour empêcher la cruauté animale on ne peut pas euthanasier n’importe quand et le vétérinaire qui a du refuser d’exécuter la piqure avait aussi des règlements à suivre afin de s’assurer du bien-être des animaux.  Pourtant, ces mesures provenant de l’ordre des vétérinaires ont plutôt été la cause de souffrances animales à maintes reprises depuis qu’elles sont en place.  La vérité est que si le Berger Blanc avait commis un acte criminel il aurait simplement vu ses portes se fermer, ce qui n’est pas arrivé.  Je me demande à quel point l’ordre des vétérinaires n’a pas comme but premier de simplement faire bonne impression devant la population.

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Je suis chez moi, il est 23h.  Je regarde sur internet des entrevues avec des anciens employés du Berger Blanc.  Ils disent des choses absurdes.  L’un d’eux a même dit qu’il a déjà empilé des chiens morts sur un chien vivant afin de le faire suffoquer à mort.  Je ne sais pas s’il l’a vraiment fait, mais si c’est le cas j’espère que les gens comprennent que c’est lui le fou et pas le Berger.  De toute façon, je mange et je me couche ensuite parce que demain je dois tout recommencer.

Je sais qu’en lisant mon texte certaines personnes peuvent croire que je suis un menteur et que je ne suis pas crédible et que mon point de vue est corrompu.  Je le sais, lorsque je vais chercher des animaux les gens me disent qu’il est certain qu’on va les tuer.  La vérité c’est que nous ne tuons pas les animaux simplement pour nous amuser.  En fait, les employés qui sont restés, malgré les insultes et les menaces causées par le reportage, ont décidés de tenir bon parce qu’ils aiment les animaux peu importe ce que les gens croient.  De plus, pensez-y, tuer un animal ne rapporte aucun profit, ce sont les organismes à but non-lucratif qui devraient être passés sous la loupe.  Mes patrons ne tuerons pas les animaux qui peuvent être vendus, et croyez-moi, nous ne les choisissons pas par leur beauté, tous les animaux en santé, qui ne sont pas dangereux et qui sont âgés de cinq ans et moins sont mis à l’adoption.  Finalement, je veux rajouter un témoignage.  SPA Canada a ouvert un site (www.bergerblanccruaute.com) qui sert à nous détruire, par exemple vous pouvez jouer à un jeu vidéo dans lequel vous incarnez un bienfaiteur qui empêche les méchants employés du Berger Blanc de tuer des chiens.  Ce site demande cependant des dons, étrange non?  Il y a environ 3 ans je suis allé sur une saisie de 7 chiens et 21 chats dans une ville de la rive sud que l’on ne dessert normalement pas mais qu’Anima-Québec nous avait confiée.  Il y avait, en plus du Berger Blanc et Anima-Québec, des représentants de la SPA.  Les animaux étaient dans la grange et en piteux états, sous-nourris et maltraités.  J’attrapais les chiens avec ma laisse mais deux d’entre eux étaient assez agressifs.  J’ai donc utilisé la barre pour l’avant-dernier chien.  Lorsque je suis retourné pour aller chercher le dernier, un monsieur de la SPA s’est mis à me traiter de sadique et à me dire que je maltraitais les pauvres chiens.  Je lui ai alors demandé de me montrer comment attraper un chien agressif sans barre.  Il s’est donc mis à la tâche : il a pris un lasso et a attrapé le chien par le cou.  Il a alors levé l’animal de sorte que seules ses pattes arrière touchent le sol et il a attendu ainsi que l’animal s’effondre par manque d’oxygénation.  Je lui ai alors dit d’un air arrogant que sa technique était plus cruelle que la mienne et il m’a tout simplement dit qu’il était habitué à la prise du sommeil.  Voilà, chaque fois que je vais sur leur site je pense à cela et je me demande si cette compagnie publique ne profite pas de la situation pour augmenter son prestige et cacher ses vices.

Cédrik.  Mob. 5

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19 Commentaires

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19 réponses à “Une journée au Berger Blanc

  1. chagall

    Vous dites que les actes de cruauté n’ont été posés que par une seule personne ?!
    N’avez-vous pas vu l’entrevue avec d’autres employés du berger qui y ont travaillé à plusieurs années d’intervalles ? http://www.radio-canada.ca/audio-video/#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2011/CBFT/TelejournalMontreal201105181800_6.asx&pos=0

    Et qu’en est-il de la difficulté à retrouver son animal perdu au Berger Blanc ????

  2. chagall

    Je viens de voir que vous avez effectivement vu ce 2e reportage.

  3. Gen

    J’ai travaillé dans un refuge rival à but non lucrative pendant cinq ans et c’est la même histoire partout y incluant toute la domaine de soins animales et humains. Ce sont des postes qui attires les gens qui cherche à avoir un pouvoir sur un autre pour satisfaire un besoin malsain, ou bien des gens qui veulent vraiment aidé de tout bon coeur. Je suis tout à fait en accord avec les opinions dans cette article et j’appuis les employés qui continuent à faire leur possible pour aider les bêtes au Berger Blanc. Les gens qui passent leurs temps à critiquer sans offrir de l’aide ou de solutions ne méritent même pas à se faire écouté.

  4. Slinky

    Ce texte est juste trop ce que représante la vie au berger blanc, notre priorité les animaux, nous sommes constamment amené à nous battre contre la gente humaine, qui est complètement stupide, et sans conscience. Le plus dure dans ce travail, c’est de faire affaire avec la mentalité insouciante de l’homme. Si nous pourrions avoir affaire seulement avec les animaux tous serait parfait mais malheureusement ce n’est pas le cas. Tous ses animaux qui attérisse en fourrière sont le résultat de la connerie humaine.

  5. Steve

    Il faut peut-être en comprendre que c’est une industrie stagnante et que les méthodes et outils désuèts des « plus de 25 ans déjà! » ne sont simplement plus adaptés à nos besoins d’aujourd’hui?

    Peut-être qu’à l’interne c’est une machine parfaitement huilée et que le moindre changement ou la simple restructuration engendrerait des coûts impensables (à voir le haut salaire des employés), mais je crois qu’un des aspects primordiaux est hautement négligé: le côté humain.

    Bien que le bon traitement des animaux est capital, le bon traitement du seul être irrationnel de la situation actuelle est aussi important du fait que le contrôle animal dessert les humains et non les animaux.
    Je comprends qu’il est impossible de rééduquer la population ou de les forcer à penser par eux même mais il ne faut pas oublier que le controle animal est un service essentiel comme tant d’autres qui offre une mince couche d’abstraction entre leurs illusions et la réalité et si ce service est moindrement déficient les deux premières étapes du deuil, comme mentionnées plus haut, vont ressortir de plus belle.

    Notre monde change et le contrôle animal devrait en faire de même.

  6. Anne

    On vous a payé combien pour écrire ce texte?

  7. Karianne

    Est-ce que c’était vraiment utile comme commentaire Anne ?

  8. Marie

    Selon moi, c’est juste une façon d’essayer de se racheter et ça sent l’opération marketing à grand nez!

  9. Karianne

    l’opération marketing ? Je comprend vraiment pas pourquoi vous croyiez cela vous être sur un blogue d’étudiant au cégep qui écrivent seulement des articles sur leurs centres d’intérêts et leurs découvertes culturelle … si le berger blanc veut faire une opération marketing c’est sûrement la dernière place où il le ferait.

  10. Jean-Nicolas

    Non non non !! J’aprouve l’optique que cet article est un coup fumant de marketing !! Cela sent l’arnaque à plein nez, je le sens jusque chez moi à travers mon ordinateur !! En fait, laissant penser que cette tribune serait banale, l’auteur de cet article sais pertinament qu’on commence les révolutions les plus machiavéliques à partir de minuscules embryons. J’ai déjà rencontré des personnes similaires et ils se regroupent le soir tels des vampires et boivent le sang des animaux morts croupissant dans les sous-sols du Berger Blanc !! JE VOUS LE JURE, C’EST AUSSI VRAI QUE TOUS CE QUE LES MÉDIAS DISENT À PROPOS DU BERGER BLANC POUR MOUSSER L’ACTUALITÉ !!! Il faut le dire, insinuer qu’un employer du berger blanc ait volontairement écrit un article aussi touchant relève de l’utopie. Tout le monde sait que ces gens n’ont aucune onze d’humanité. Il faut absolument qu’il ait été payé ! C’est inconcevable ! Vive ma complète dévotion et mon solipsisme envers Radio-Canada !!!

  11. bob lalonde

    Radio-Canada n’est donc pas du tou crédible? Come on la ! Ont parle de Radio Canada ici, LAeplus grand et respecter media du Canada! Ont devrais croire le Berger Blanc, compagnie a but lucratif qui veut bien sur assurer ses profit ou bien croire un étudiant du cegep? Come on la quand meme!

    • Jean-Nicolas

      Excuse-moi, mais je ne comprends pas qu’est-ce que tu veux dire quand, premièrement, tu dis qu’il faudrait croire le berger blanc ou un simple cégepien (Cela doit-être une erreur, je crois que tu voulais insinuer le Clash des versions de Radio-Canada et du Berger Blanc) et quand, deuxièmement, tu parles de croire en une des 3 versions (Radio-Can, Berger Blanc, Cégepien). Les médias ne sont-ils pas une source d’information et non de dogme ?

  12. Cedrik

    C’est clair qu’un étudiant de cégep marquerait on au lieu de ont….
    aussi je dois avouer que vous faites une belle preuve de manque d’argumentation lorsque vous commencez à dire que j’aurais été payé pour écrire ca

    mais bon, peut-être aussi que j’ai tord et que c’est vous qui possédez les arguments ultimes…
    on ou ont?

    aussi… radio-canada.. LAeplus grand et respecter média au Canada?
    ca avait l’air tellement intélligent comme commentaire que je ne l’ai pas compris…

    ont ou on?.. hein, bob?

  13. Jessica

    J’ai une question, sans agressivité, bien sûr. Quelles sont les urgences qui font qu’un chat ayant la gorge ouverte par un chien doit attendre des heures pour se faire emmener au berger blanc ? Il doit manquer de personnel je crois. Je trouve triste que ce chat n’ait pas eu de chance. Bonne continuation ! Et passer le message qu’il manque peut-être de gens pour votre job 🙂

    N.B. Ceux qui montent d’agressivité, commencé par agir près de chez vous pour sauver les animaux. Faute d’études en médecine vétérinaire, j’aide plusieurs animaux errants. Au risque d’être déplaisante pour les voisins.

  14. Sarah

    Cette vidéo horrible a bel et bien été enregistré « undercover » et les atrocités ont bel et bien été commises par de véritables employés, ce n’était pas des « figurants » !!!! Le proprio et sa femme sont très au courant e ce qu’il se passe et ça se voit à 2 kilomètres à la ronde … Les employés ont l’air incompétents surtout pour l’histoire des animaux perdus …. C’est louche !!!!! Ce discours, c’est d’la frime pure et dure!!!

  15. Sylvie

    Je pensais que le Berger blanc était devenu correct suite aux mesures prises après la diffusion à la télévision. Cependant, dernièrement je leur ai écrit pour m’informer: si je m’ouvre un refuge, quels seraient les prix des chiens si je prenais ceux qu’ils destinent aux euthanasies. Je voulais agir et je pensais qu’ils seraient bien contents de faire affaire avec des rescue afin que moins d’animaux se fassent euthanasier. Pas de réponse. J’ai réécrit, pas de réponse encore. Donc j’ai fait des recherches pour apprendre que le Berger blanc préfère euthanasier les animaux plutôt que de coopérer avec des refuges. Ce n’est qu’à ce moment que mon opinion s’est faite. J’ai même contacté un refuge près du Berger blanc qui a souvent essayé d’avoir des animaux de cet endroit en offrant de signer une décharge pour prendre un animal qu’ils jugent non adoptable… ils trouvent toutes sortes de prétextes pour les tuer à la place. Je suis attristée chaque fois que des animaux errants disparaissent de leur page parce que je sais qu’ils sont euthanasiés et que c’est ce que le Berger blanc a préféré plutôt que de les confier à des refuges qui aimeraient les prendre en charge. Alors ne dites pas que je suis influencée par les autres et que mon opinion se calque sur celle des médias. Mon expérience vécue est ce qui m’a permis de me faire une opinion. Mes recherches faites parce qu’ils ne me répondaient pas m’ont aussi influencée, car j’ai dû contacter des gens pour savoir ce que j’avais besoin de savoir puisque le Berger blanc ignorait mes demandes polies. J’ai aussi constaté qu’un chat trouvé et annoncé sur Petluck, avec photo, a ensuite été amené au Berger blanc. La personne montrait la photo et disait si c’est votre chat, j’ai appelé le Berger blanc et le chat est là. Il se trouve que les jours suivants, le chat n’est jamais apparu sur la page des animaux errants. En voyant cela, la personne qui avait envoyé le chat là a décidé d’aller le sortir de là avant son euthanasie, car elle regrettait de l’avoir confié au Berger blanc. Tous les jours je regardais pour voir si le chat y était mais jamais il n’a paru. Heureusement que la personne a regretté de leur avoir confié, elle a bien vu que ce chat n’avait aucune chance chez le BB. Donc, c’est vrai que bien des animaux errants ne sont pas annoncés sur leur page. Plus je m’informe, plus mon opinion baisse. Que dites-vous à ce propos, employé du BB et autres qui pensent que nous formons une opinion négative à cause des émissions à la télévision? Moi, je croyais que le Berger blanc avait changé puisqu’il y avait des mesures prises pour que les problèmes ne se reproduisent plus. Mais comment ne pas commencer à avoir une mauvaise opinion quand on découvre que le Berger blanc ne veut rien savoir de coopérer avec des refuge et qu’il préfère tuer les animaux? Et quand il ne fait même pas l’effort de répondre lorsqu’on lui écrit respectueusement. Je n’étais pas insultante, j’étais polie, je ne savais pas qu’ils ne voulaient rien savoir et je souhaitais qu’il y ait une coopération. Voilà, je suis sûre que bien des gens se font une opinion sans l’aide des médias, juste par ce qu’ils constatent avec l’aide de leur cerveau.

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