Neuroscience: Une pieuvre écoute Cypress Hill

«Insane in the membrane», vraiment!

Source: This is colossal

BLx

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Manif du 22 août

Manifestation étudiante – Ce qui est en marche

La manifestation étudiante de ce mercredi – il s’y mêlait d’autres groupes, mais les jeunes prédominaient – n’avait rien à envier aux autres manifs du 22, rendez-vous mensuel depuis mars. De la foule, des demandes, des slogans, de la musique, de l’humour et une assurance tranquille. Avis aux libéraux : la rue n’a pas peur de la rue, et ne veut pas faire peur au monde non plus.

Différence notable toutefois, les sigles de Québec solidaire et d’Option nationale étaient omniprésents, et les affiches libérales et caquistes ont passé un mauvais quart d’heure. Comment peut-il en être autrement en pleine campagne électorale ?

Pourtant, c’est une phrase écrite à la main, en anglais, sur le carton d’une manifestante, qui résumait le mieux ce qu’a encore été ce grand défilé d’une jeunesse pas blasée : « This is a movement, not an electoral talking-point. »

Non, les droits de scolarité ne sont pas un enjeu électoral. Une affirmation à prendre au sens strict d’abord, puisque, du moins jusqu’à mardi, les débats des chefs n’ont pas réussi à leur faire de la place. Comme si la question n’existait pas. Assurément, pour aspirer à prendre le pouvoir, c’est à la population vieillissante à soigner qu’il faut parler, vu son poids démographique et financier, pas à ceux de 20 ans !

Mais pour les étudiants qui manifestent, les droits de scolarité ne sont pas non plus un enjeu électoral dans son sens traditionnel : un point d’une liste, isolé du reste. Même en obtenant satisfaction ou en rentrant en classe, ce qui est en cause embrasse plus large : un mouvement, soulignait la jeune manifestante.

Il n’y aura pas nécessairement de raz-de-marée des jeunes aux urnes le 4 septembre, ni de manifs tous les 22 du mois, ni même un jour de lendemains qui chantent. Mais ce qui est clair pour la suite des choses, c’est qu’il y aura quelque chose, et de différent, avec cette jeunesse-là.

On peut bien ergoter sur le nombre de jeunes qui ont pris la rue en ce 22 août, mais quand mois après mois les coins de rue du centre-ville sont bloqués pendant une heure parce qu’ils défilent rang après rang, sans s’arrêter, c’est du monde, c’est nouveau et c’est inusité. Ce que ces jeunes ont désormais intégré, c’est la prise de parole : dire à leur société qu’il faut penser l’avenir, leur avenir, autrement. Que le trait comptable n’est pas tout pour dessiner le Québec du XXIe siècle.

Pourtant, dans les débats, les chefs des trois principaux partis ne causent ni d’environnement, ni des fondements de l’éducation, ni du monde du travail… Bien sûr, l’un d’eux gagnera le 4 septembre. Mais ils ratent vraiment le bateau en mouvement.

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Entre le PQ et QS

Dominic Champagne – Un idéal politique situé entre le PQ et Québec solidaire

À défaut d’être candidat «libéral indépendant», l’homme de théâtre publie son «programme»

Louis Cornellier, Le Devoir, 23 août 2012

Dans un ouvrage qui sera en librairie ce vendredi, le dramaturge et metteur en scène Dominic Champagne résume son programme politique. L’artiste de 50 ans, finalement, ne se présentera pas dans Outremont comme candidat « libéral indépendant » pour faire la lutte au libéral Raymond Bachand, mais il tient néanmoins à faire connaître les idées qui ont animé ses velléités électorales.

Bref essai d’une centaine de pages rédigé dans un style fougueux, voire échevelé, Le gouvernement invisible, publié aux éditions Tête première, est d’abord un pamphlet anti-Charest. Champagne y avoue que s’il a songé à se lancer en politique, c’est parce qu’il est « convaincu de l’urgence de défaire le gouvernement libéral de Jean Charest, usé après 10 ans [sic] de pouvoir ». Le premier ministre, animé par la « philosophie politique » de « l’économisme triomphant », écrit Champagne, « a lamentablement échoué à servir l’intérêt public ».

Champagne, dont le père, à titre de sous-ministre au Tourisme en 1974, a racheté l’île d’Anticosti à des intérêts privés, ne pardonne pas au gouvernement Charest d’avoir vendu, en 2008, des permis d’exploitation du pétrole et du gaz sur l’île à des promoteurs privés. Il ne lui pardonne pas, non plus, son attitude dans le dossier du gaz de schiste, sa ligne dure face aux étudiants le printemps dernier, sa mollesse quant aux affaires de corruption et bien d’autres choses encore. C’est l’ensemble de l’oeuvre libérale qu’attaque de front Champagne.

Pour la social-démocratie

Il se réjouit, cependant, du « réveil politique » engendré par tous ces événements et affirme que « notre regain politique […] ne trouvera sa solution que dans la conciliation de nos forces, dans notre capacité à nous tenir en équilibre entre les tensions créatrices de la gauche et de la droite, là où se trouve la social-démocratie ».

Ce thème de la nécessité de « l’équilibre social-démocrate » est dominant dans le livre. Champagne insiste pour dire qu’il ne condamne pas le marché, qu’il faut « concilier les intérêts des libres entrepreneurs avec les aspirations populaires » et que « la honte, ce n’est pas d’être riche », mais de ne pas accepter de partager cette richesse grâce à l’impôt progressif. À cet égard, on pourrait dire que Champagne se situe légèrement à gauche du Parti québécois (PQ) et légèrement à droite de Québec solidaire (QS).

Un autre thème dominant de l’ouvrage est l’urgence, pour le Québec, de mettre sur pied « une vaste politique nationale sur l’énergie et les transports ». Sans prôner la nationalisation totale des ressources naturelles, Champagne plaide avec force pour « une vision clairement définie par l’État qui assure la protection de nos intérêts communs, qui stimule et encadre l’entreprise privée, impose des normes et exige des garanties ».

Souverainiste de coeur et de raison, l’artiste ne semble pas croire à la possibilité d’une résolution imminente de la question nationale. Il ne propose cependant pas, à la manière caquiste, d’abandonner cette lutte. Il suggère plutôt de la relancer sur de nouvelles bases de nature à rallier les progressistes de toutes origines.

Il faudrait, avance-t-il, s’atteler à « la rédaction d’une Constitution, garantissant à tous les citoyens le droit à la recherche du bonheur au sein d’une démocratie économique et écologique en terre française d’Amérique », dans un cadre laïque, le tout en insistant sur « le droit du peuple à disposer lui-même de ses ressources naturelles ». Ici encore, le programme de Champagne s’avère péquiste sur le fond et solidaire (le principe d’une constituante) dans la manière. Sa proposition de réforme des institutions démocratiques (élections à date fixe, limitation du nombre de mandats, référendums d’initiative populaire, proportionnelle) emprunte aussi aux programmes de ces deux formations.

La culture comme richesse

Partisan d’un développement économique durable orienté vers une indépendance énergétique alimentée aux énergies vertes (une idée péquiste), et flirtant avec le concept de décroissance (une idée de Québec solidaire), Champagne consacre des pages senties à la culture en tant que richesse nourricière et inépuisable. « Je crois profondément, écrit-il, que la principale réponse aux défis contemporains liés à la nécessaire décroissance économique et à la recherche du bonheur tient dans la fréquentation de la culture. Dans l’espace que nous accorderons à l’intérieur de nos vies à l’éducation et à la vie de l’esprit. » Dans cette logique, il se prononce pour une éducation gratuite, de la maternelle à l’université, d’abord conçue comme un lieu de culture avant d’être un lieu de formation de la main-d’oeuvre.

Emprunté à une formule de Theodore Roosevelt, qui, en 1906, dénonçait le « gouvernement invisible » et corrompu qui s’agitait derrière le « gouvernement visible », le titre du livre de Champagne laisse entendre que le Québec dirigé par les libéraux est en panne de démocratie. Pour renverser cette situation, l’artiste a donc songé à se lancer dans la mêlée comme « libéral indépendant », dans « l’esprit des libéraux de la Révolution tranquille », parce qu’il n’arrivait pas à « s’identifier pleinement à l’une ou l’autre des options proposées par les partis existants ».

Son ouvrage suggère que son idéal politique serait un amalgame entre le PQ et QS. « Écartelé entre [ses] convictions profondes et la nécessité de [se] rallier au compromis, à défaut de l’idéal », il devra donc, le 4 septembre prochain, comme nous tous, trancher.

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Les Enfants du paradis

Paris au XIXè siècle, les grands boulevards, le monde du théâtre où les aristocrates et le beau monde côtoient les voyous et les assassins, pantomimes et tragédies, intrigues amoureuses, escapades et dérobades nocturnes. Une merveille! Ce film fait partie de mon top 10.

«Depuis sa sortie triomphale en 1945, dans la France libérée, Les Enfants du paradis est resté au Panthéon des meilleurs films français de tous les temps. Il représente l’apogée à la fois de ce qu’on a appelé le « réalisme poétique » et des deux hommes qui ont mené le genre à la perfection, le scénariste et poète Jacques Prévert et le réalisateur Marcel Carné. Ils composaient un duo curieusement assorti : Prévert était un être social, passionné, engagé en politique, un des meilleurs poètes populaires français du siècle; Carné était un solitaire, maniaque, renfermé, un perfectionniste. Tous deux ont pourtant créé une magie cinématographique que personne n’a jamais égalée.»

La scène d’ouverture:

Les Enfants du paradis, au Cinéma du parc du 24 au 27 août à 20h15.

BLx

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Mais qu’en est-il de la finalité des universités?

Compétitivité et autres contrats de performance ont transformé l’université

«Des états généraux s’imposent, à condition qu’on ne limite pas cet exercice aux seuls droits de scolarité»

Thierry Haroun, Le Devoir 18 août 2012

Doit-on revoir le mode opératoire du réseau universitaire du Québec ? Faut-il revoir ses principes directeurs ? Est-ce que ce réseau répond aux aspirations et aux défis sociétaux d’aujourd’hui ? Peut-on faire autrement ? Doit-on faire autrement ? Pourquoi et comment ? Et de quoi sera fait demain ?

Voilà autant de questions que Le Devoir a soumises à l’examen de deux professeurs réputés, soit Jean Bernatchez, professeur-chercheur en administration et politiques scolaires à l’Université du Québec à Rimouski, et Yves Gingras, professeur d’histoire à l’UQAM et codirecteur de l’ouvrage Les transformations des universités du 13e au 21e siècle (PUQ, 2006). Chose certaine, pour ces deux professeurs, des états généraux portant sur le présent et le devenir de nos universités s’imposent. On notera que trois directions universitaires ont décliné notre invitation.

Des états généraux

« Des états généraux s’imposent, note le professeur Gingras, à condition qu’on ne limite pas cet exercice aux seuls droits de scolarité. Et qu’on mette tout sur la table, toute la structure universitaire actuelle, notamment le mode de financement actuel, fondé sur le nombre d’étudiants, qui, à mon avis, devra aussi être revu en tenant compte de cette mission centrale des universités qui est de former les citoyens et citoyennes du Québec. Ainsi, les ressources étant limitées, il n’y a aucune raison que le gouvernement finance les étudiants étrangers, qui devraient donc être exclus de la formule de financement. L’Ontario ne finance pas les étudiants étrangers et les universités leur demandent des droits de scolarité beaucoup plus élevés. On ne devrait pas confondre politique d’immigration et politique des universités. Il faudra aussi tenir compte de la “ rente linguistique ” qui fait que les universités anglophones attirent plus de Canadiens anglais et d’Américains, non pas parce qu’elles sont “ meilleures ”, mais simplement parce que ces étudiants ne maîtrisent que l’anglais et viennent étudier ici à moindres frais dans des infrastructures subventionnées par l’État québécois. »

La mission universitaire et ses fondements premiers forment un autre volet qui mérite d’être débattu lors de futurs états généraux, ajoute d’ailleurs Yves Gingras : « L’objectif premier des universités n’est pas de tenter d’accroître leur part de marché nationale ou leur prestige international, comme s’il existait un marché mondial uniforme, unique et parfait au sein duquel individus et professeurs circuleraient librement et sans entrave. Les universités, dans leur écrasante majorité, sont avant tout nationales et répondent à des besoins culturels et professionnels locaux. Bien sûr, la circulation internationale des étudiants et des professeurs existe depuis la création des universités au Moyen-Âge, mais cela ne peut faire oublier que ce phénomène demeure marginal, malgré la rhétorique récente de la mondialisation, de l’internationalisation et de l’excellence. »

Maintenant, sur le strict plan de l’enseignement, il faut revenir à la base, voire à l’essentiel, rappelle avec insistance le professeur. « À titre d’exemple, il s’agit de creuser un programme de baccalauréat en économie pour comprendre pourquoi les économistes sont, en quelque sorte, autistes, parce qu’ils suivent 30 cours d’économie. Ils n’ont pas de vision historique, pas de vision sociologique ni politique. Ils pensent que le monde est un immense marché composé d’individus en compétition. Dans les faits, c’est une vision autiste du monde qui est incorporée dans nos programmes de formation. Il faut transformer cela et revenir à des cultures universitaires fondamentales qui tiennent compte de la complexité d’aujourd’hui. »

La concurrence interuniversitaire et les « effets pervers » des contrats de performance devraient également être inscrits à l’ordre du jour au sein de futurs états généraux, ajoute M. Gingras.

Trop axé sur le marché de l’emploi

Pour sa part, le professeur Jean Bernatchez a beaucoup insisté sur le lien actuel entre les programmes et les besoins du marché de l’emploi. D’après lui, il faudrait revoir, dans une certaine mesure, cette interrelation. « Les programmes universitaires sont beaucoup orientés vers les besoins du marché de l’emploi et on perd un certain nombre de choses. Auparavant, on formait des têtes bien faites dans différentes disciplines, et le marché du travail était prêt en quelque sorte à les former à la profession et au métier respectif et sur le tas. C’était relativement facile, justement parce que le réseau universitaire formait des gens avec une tête bien faite qui avaient une logique bien développée avec un bon sens de l’argumentation. »

Alors que, aujourd’hui, souligne le professeur Bernatchez, « les gens sont formés pour être “ opérationnels ” dès le moment où ils entrent dans le marché du travail. Ce sont donc des formations qui ont des visées à court terme. On remarque que ce phénomène est une tendance lourde. Du côté de la recherche, on observe cela également. C’est-à-dire que maintenant les projets de recherche sont souvent orientés vers des solutions à des problèmes qui ont été énoncés dans un environnement précis. Auparavant, les demandes de recherche étaient évaluées sur la base de leur qualité scientifique. Désormais, les projets sont choisis sur la base de considérations variées des utilisateurs de la recherche qui auront leur mot à dire. »

Pour ne pas dire les commanditaires ou les subventionnaires de la recherche ? « Oui, c’est ça », répond Jean Bernatchez, qui estime lui aussi que des états généraux sur l’enseignement supérieur s’imposent d’eux-mêmes.

« Ces états généraux serviraient à repenser le modèle actuel. On devrait y convier non seulement les universités, mais aussi des citoyens, des organismes communautaires, des associations professionnelles, des chambres de commerce, etc. Il faut saisir cette occasion pour faire un débat plus large », conclut le professeur.

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Libérons-nous des néo-Libéraux

Archives: Imagerie d’un Printemps Érable (prototype)

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Un retrait stratégique ou de l’égoïsme?

Lundi le 13 août 2012 se tenait l’Assemblée Générale du cégep Marie-Victorin pour la reconduction de la grève. En me rendant au cégep j’étais fébrile à l’idée de participer à ce vote décisif, mais une fois l’Assemblée Générale commencée, j’ai senti que la fin était peut-être plus près que je ne le pensais. L’Assemblée a finalement commencée et après quelques tentatives ratées de passer plus rapidement au vote, nous avons eu droit à quelques présentations très intéressantes sur le déroulement de la grève jusqu’à maintenant et sur ce qui reste à venir. On sentait que la plupart des personnes présentes n’était absolument pas intéressées à ce qui se disait, mais qu’elles souhaitaient simplement pouvoir voter et quitter. Le décorum était très difficile à faire respecter et la plupart des personnes présentes n’étaient pas familières avec les termes et les procédures des assemblées générales. Durant la discussion précédant le vote, on entendait plusieurs discours très encourageant pour poursuivre la grève, mais on entendait également plusieurs discours très égoïstes en faveur de cesser la grève. La majorité des arguments tournaient autour de l’annulation de session et des désirs et problèmes individuels de chacun. Je pense personnellement que le meilleur moyen de mettre de la pression sur le gouvernement est de poursuivre la grève, mais une trêve durant les élections n’est pas nécessairement une mauvaise idée. Cela permet de garder le climat calme et de ne pas donner raison à Charest lorsqu’il affirme que les étudiants sont violents et dangereux. Par contre, il faut prévoir reprendre le combat une fois les élections passées si le nouveau gouvernement ne nous donne pas ce qu’on veut. S’il s’agissait d’un retrait stratégique, nous aurions dû voter pour une date de retour en grève une fois les élections passées. Les étudiants ont votés pour le retour en classe de façon très égoïste, ils ont fait ce qu’ils croyaient mieux pour eux et non pour le Québec ou pour les générations futures. Ils ont pensé à eux avant tout et je trouve cela très désolant de voir à quel point la conscience sociale de plusieurs est presque inexistante. J’étais fière de faire partie de ce mouvement, mais j’ai honte de voir comment cela s’est terminé…

Thereece Rosset

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PHARAONIQUE

De nouvelles pyramides découvertes en Egypte grâce à Google Earth ?

Google Earth a peut-être permis l’une des découvertes les plus importantes du siècle. L’archéologue américaine Angela Micol a patiemment étudié les images satellite du désert égyptien sur Google Earth pendant 10 ans, dans son bureau de Caroline du Nord.

Cette photo montre l’alignement des possibles pyramides. Angela Micol/Google Earth.

Sans fouille ni expédition, la chercheuse a découvert deux sites qui semblent bien abriter des pyramides encore inconnues. Situés dans le bassin du Nil, à 150 kilomètres de distance l’un de l’autre, ils présentent tous les deux des monticules de forme inhabituelle. Le premier site repéré par le satellite fait trois fois la taille de la grande pyramide de Gizeh : il inclut un plateau triangulaire de près de 200 mètres de large. Si ce plateau correspond bien aux restes d’une pyramide, il s’agirait de la plus grande jamais découverte jusqu’à présent. Sur le second site, on aperçoit distinctement une forme carrée, et trois autres formes dont la disposition semble similaire à celle de Gizeh, où trônent les grandes pyramides de Khéops, Khéphren et Mykérinos, indique Télérama en se fondant sur les précisions de la chercheuse transcrites sur le site Google Earth Anomalies.

Angela Micol va partir à l’assaut de ces monticules pour vérifier qu’il s’agit bien de pyramides. Pour l’instant, les archéologues examinent les images qu’elle a compilées avant d’entamer des fouilles plus approfondies. Mais déjà, la découverte crée la controverse. Selon certains chercheurs, ces monticules ont des structures rappelant les pyramides de la 13e dynastie qui couvre la période de – 1801 à 1786. Pour d’autres, il est encore prématuré d’évoquer une découverte historique. « Il y a une chance infime qu’une ou deux de ces formes soient des pyramides, mais ce n’est pas mon avis« , a déclaré l’égyptologue américain Bob Brier à NBCNews.com.

L’image laisse imaginer les quatre coins de ce qui pourrait être une pyramide. Angela Micol/Google Earth

En mai 2011, dix-sept pyramides, plus de 1 000 tombeaux et 3 000 villages avaient déjà été identifiés en Egypte grâce à des images satellites infrarouges observées par un laboratoire financé par la NASA, rappelle le Huffington Post.

Source: Le Monde, 15/08/12

Philippe Bouchard

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Heavy Mtl

 

Samedi dernier j’ai pu avoir des billets à rabais pour aller au Heavy Montréal. Le concept est de faire une fin de semaine de pur métal au plaisir des << métaleux >> de la vieille métropole. J’avais déjà participé en 2010 à la première édition de ce festival de métal qui avait pour tête d’affiche Megadeth, Slayer, Alice Cooper, Avenged Sevenfold et plusieurs autres, l’année suivante Kiss était à l’honneur avec Billy Talent, Godsmack et Motörhead.  Cette année encore plusieurs gros groupe tel que Slipknot, Systeme Of A Down,  Lamb Of God, Kataklysm, Five Fingers Death Punch, malheureusement je n’ai pu être là que pour le samedi vers 15h alors je vais vous résumer ma journée au Heavy Mtl.

Le premier  ‘’band’’ à performer était Kataklysm, groupe de ‘’death metal’’ Montréalais qui a livrer la marchandise devant ses fans qui étaient plus que contents de les revoir à Montréal. Je ne connaissais pas le groupe, en fait, en arrivant au Heavy Mtl je ne connaissais que la tête d’affiche qui était Systeme Of A down. Un groupe qui a donné tous ce qu’ils avaient à donner.

Ensuite est venu le temps de Cannibal Corpse,  groupe très sombre et très ‘’ trash’’. Moi je n’aime pas Cannibal Corpse à cause du chant, que dise-je du criage, il est déjà très difficile de comprendre ce que le chanteur dit, mais en spectacle c’est pire ! Il y a eu beaucoup de brasse camarade ou de ‘’ Mush pit ‘’ si vous préférer, ce fut le point bas de la soirée.

Peu avant l’arrivée de Killswitch, la pluie s’est mise de la partie, mais bien peu de gens en ont été affectés. De toute façon, la sécurité nous aspergeait d’eau  tout au long du festival pour éviter les coups de chaleurs.  Bref, plusieurs fans attendaient impatiemment l’arrivée de Killswitch même que la foule a scandé leur nom durant 10 minutes jusqu’à leur arriver sur scène. Un autre groupe vraiment mémorable que je ne connaissais pas. Leur rappel ? Holy Diver de Dio de quoi satisfaire notre soif de metal.  Meilleur prestation jusqu’à présent.

J’ai laissé tomber le groupe Deftone pour me reposer et être prêt à me défendre durant les deux derniers groupes qui allaient être de la folie furieuse. Dès l’arrivée de Five Finger Death Punch l’atmosphère est devenue électrique  les Mush pit grandissaient, les gens se tiraillaient, se poussaient dans la boue (oui la scène est monté sur un sol de roche et de terre / sable / poussière ce qui donne avec de l’eau, de la grosse bouette) de tout beauté !  Selon moi, Five Fingers Death Punch a fourni la meilleure prestation de la journée.  Les gens festoyaient et finalement, le géant du spectacle arrivait… Système ! Système ! Système!

Le groupe arrive sur scène et commence avec Prison song. J’ai jamais eu le temps de me concentrer sur la chanson tellement toute la foule se poussait partout. Mais par la suite les choses se sont un peu calmées de mon côté et j’ai finalement savouré ce pourquoi j’étais venu. C’était mon premier spectacle de Systeme Of A Down ils ont tout jouer, Soldier side, Chop  Suey, B.Y.O.B, Toxicity,Arials, Deer Dance, Forest, Hypnotize et encore d’autre, 1h45 de spectacle inoubliable. Je vous laisse sur la dernière chansons de Systeme Of A Down, ma préféré, SUGAR !!!

Félix Savard

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Votez et bloquez la hausse!

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Un appui à la CLASSE from the UK

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François Legault: un intendant sans idées?

Parler anglais n’est peut-être pas une exigence absolue, mais pour qui prétend gouverner le Québec il est tout de même requis d’avoir une certaine idée du Québec. Ce qui ne semble pas être le cas de François Legault…

BLx

La soif du pouvoir de François Legault

Comment comprendre son parcours labyrinthique qui brille par l’absence totale de constance.

Robin Philpot
Tribune libre de Vigile.net
jeudi 9 août 2012


« Si je retourne en politique, ce sera comme chef, » aurait dit François Legault. Et ce n’était pas pour être chef du Parti Québécois, ni chef de la Coalition avenir Québec, mais bien « cheuf » du Québec. Du moment où on se rend compte que pour lui être « cheuf » l’emporte sur le reste, il devient très facile de comprendre son parcours.

En ce sens, d’ailleurs, François Legault se distingue nettement des politiciens qui ont dirigé le Québec depuis au moins 1960. Chacun des premiers ministres depuis Jean Lesage a été guidé par « une certaine idée du Québec. » Cette idée du Québec, différente pour chacun, donnait de la forme aux politiques qu’ils mettaient en œuvre.

Pour Jean Lesage, c’était « maître chez nous », Daniel Johnson, « égalité ou indépendance », Robert Bourassa, première mouture, « souveraineté culturelle », René Lévesque, « souveraineté-association », Robert Bourassa, deuxième mouture, « Meech et Québec, société distincte », Jacques Parizeau, « la souveraineté », Lucien Bouchard et Bernard Landry, toujours « la souveraineté » mais avec moins de clarté, et Jean Charest, « le fédéralisme asymétrique » mais qui tire sur l’État canadien unitaire.

Contrairement à tous ces premiers ministres qui avait chacun leur « certaine idée du Québec » et une certaine constance (sauf Lucien Bouchard), on dirait que François Legault n’est guidé que par « une certaine idée de lui-même ». Sinon, comment comprendre son parcours labyrinthique qui brille par l’absence totale de constance.

Qu’il nous a donc cassé les oreilles avec son Finances d’un Québec souverain publié en 2005. Il sillonnait le Québec en 2005, visant, pas très discrètement, la direction du Parti Québécois et en essayant de convaincre tout le monde qu’il était homme de gauche et digne héritier de Jacques Parizeau. Mais juin 2005, coup de théâtre : après avoir miné le leadership de Bernard Landry pendant plusieurs mois, il « choke » et annonce qu’il ne sera pas candidat à la direction du Parti Québécois. Un premier doute s’installe sur ses convictions et sur son « idée du Québec ».

Son Finances d’un Québec souverain, quoique intéressant, manquait quelque chose, soit une analyse du fonctionnement de l’économie canadienne. Il demeurait dans les limites de la gestion de l’État – pour ne pas dire, avec le recul, du carré de sable – n’abordant aucunement la question fondamentale du fonctionnement de l’économie canadienne, laquelle répond surtout aux besoins et aux aspirations de Toronto et, de plus en plus, de l’Ouest canadien. On notera que ses nouveaux vieux amis, dont Charles Sirois, s’accommodent très bien de ce fonctionnement où ils font figure de minoritaires éternels mais heureux et prospères. Le document de Legault ne touchait pas à ce problème, son auteur non plus, ni dans ses discours militants ni dans ses interventions médiatiques. Donc, un deuxième doute s’installe sur la profondeur de son engagement.

C’est ainsi que, lors d’une rencontre en 2006, j’ai suggéré à François Legault de lire le livre de Jane Jacobs, La question du séparatisme, Le combat du Québec pour la souveraineté (qui vient de paraître enfin en français ). Ce livre, mieux que tout autre, démontre à quel point la souveraineté est nécessaire si Montréal et le Québec ne veulent pas sombrer dans un provincialisme économique et politique débilitant. J’ai même donné à M. Legault une photocopie de la version anglaise du livre, qui n’était plus disponible même dans les bibliothèques, en espérant qu’il embrasse plus large quand il parlait de l’économie d’un Québec souverain. Quelle a été la réaction du futur chef de la CAQ ? « La photocopie n’est pas bonne ! » Jamais un mot dans ses discours.

On connaît la suite. Tout ce qu’il a dit pendant toutes ces années a pris le bord. Là, il voterait non, il ne veut pas « une grosse chicane constitutionnelle ». Mais il veut une chicane avec les syndicats. Il veut une chicane avec les étudiants. Et il recrute n’importe qui, lesquels disent n’importe quoi.

Selon l’adage, Qui se ressemble, s’assemble. Dans le cas de la CAQ, la ressemblance entre le chef qui veut être « cheuf » et ses deux plus grosses prises, c’est bel et bien cette soif du pouvoir.

Jacques Duchesneau, ancien chef de police qui a échoué lamentablement dans sa campagne pour la mairie de Montréal, n’a même pas mis 24 heures pour montrer à quel point il prendrait des raccourcis pour avoir le pouvoir en déclarant que c’est lui qui nommerait des ministres – le gars n’a jamais été élu à quelque poste que ce soit. Et Gaétan Barrette ? Dans toutes ses entrevues depuis des années, il ne cesse de prétendre que si c’était lui le ministre de la Santé, il ferait ceci et cela. Donc, pas de surprise quand son organisation a récemment annoncé sa présence à une assemblée en précisant que c’était lui le chef.

Quand la soif du pouvoir l’emporte sur toute vision sur l’avenir du Québec, on peut s’attendre à n’importe quoi. Surtout au Québec où le pouvoir réel, comme ne le cessait de dire l’ancien François, ne se trouve pas à l’Assemblée nationale du Québec mais à Ottawa.

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Le Printemps québécois: Quand le peuple s’éveille…

http://vimeo.com/47205376#

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Lettre de démission de Gabriel Nadeau-Dubois

À tous ceux et celles qui se sont mobilisé-e-s ce printemps,

Aux membres de la CLASSE,

Cette lettre a pour but de vous informer que je quitte mes fonctions de co-porte-parole de la CLASSE. Après près de six mois de lutte à vos côtés, j’ai la conviction que la CLASSE a besoin de nouveaux visages. Après avoir participé à la tournée nationale de la Coalition aux quatre coins du Québec, je sais que notre lutte entre dans une nouvelle étape. Une étape qui nécessite un renouvellement : il est temps pour moi de tirer ma révérence. J’ai fait ma part comme porte-parole, il est maintenant temps que d’autres prennent la relève.

Je pars la tête haute, avec la conviction d’avoir fait mon devoir et d’avoir participé à un mouvement populaire historique. Je suis un étudiant, je suis un militant et c’est à ce titre que je continuerai dorénavant à faire avancer mes idéaux. La CLASSE, avec ou sans moi, continuera à accomplir de grandes choses : je ne suis pas et n’ai jamais été un chef. Par mon départ, je le démontrerai hors de tout doute.

Je pars, mais le mouvement se poursuivra. Ce que je quitte, ce n’est pas la mobilisation, ni la lutte, ni la CLASSE : je quitte mon rôle de porte-parole. Je serai encore à vos côtés, dans la rue et dans les assemblées. Je pars avec le sentiment du devoir accompli, avec le sentiment d’avoir participé à la hauteur de mes capacités à construire cette magnifique mobilisation. La CLASSE a besoin de sang neuf et je sais qu’il y a parmi mes collègues des gens formidables, prêts et prêtes à reprendre le flambeau.

Cette décision n’est ni motivée par l’amertume, ni par le désespoir. Au contraire, je suis plus convaincu que jamais de la nécessité de poursuivre la mobilisation entreprise dans les six derniers mois. Le climat d’ébullition politique et sociale que nous avons contribué à mettre en place au Québec doit impérativement se poursuivre dans les prochains mois et les prochaines années. Les critiques soulevées par la jeunesse québécoise ce printemps sont beaucoup trop profondes pour être réglées par une campagne électorale de 35jours.

Nous avons posé de graves questions, et les élections ne pourront y répondre entièrement, même advenant la mise au rancart du gouvernement libéral. Nous n’avons pas seulement contesté une hausse des droits de scolarité. Nous avons remis en question des institutions sclérosées et corrompues qui avaient grand besoin de l’être et nous avons contesté le tout-à-l’économie des libéraux.

Je pars avec un seul regret. Je regrette de quitter mes fonctions alors que le Québec est toujours dirigé par Jean Charest, un premier ministre méprisant et violent envers le Québec et sa jeunesse. Gaz de schiste, corruption, Anticosti, Mont-Orford, hausse des droits de scolarité, taxe santé : la liste des tromperies, des mensonges, des scandales et des attaques à la population de ce gouvernement est trop longue.

Et lorsque la jeunesse s’est élevée contre ces absurdités, M.Charest n’a trouvé comme réponse que la dureté des matraques et l’acidité des lacrymogènes. À l’imagination de ma génération, il n’aura répondu que par la répression et le mépris. Devant une mobilisation généreuse et fondée sur des principes, il n’aura répondu que par des attaques personnelles et dégradantes.

Depuis le début de notre grève, il n’a reculé devant aucun moyen pour nous briser, autant comme mouvement que comme personnes. La loi spéciale et la brutalité policière se sont doublées d’atteinte à la réputation, de filatures, de déni du droit d’expression, d’interrogatoires injustifiés par la police, d’attaques nominales à l’Assemblée nationale, de sous-entendus constants que notre organisation était à la frontière du terrorisme : tous les coups ont semblé permis, qu’importent les effets sur la jeunesse. Pour un premier ministre qui souhaite tellement que le mouvement étudiant dénonce la violence et l’intimidation, je trouve que Jean Charest a fait preuve à l’endroit des étudiants et à mon endroit d’une charge de violence inouïe. J’ai maintenant besoin de prendre un répit loin de toutes ces attaques.

Ce manque de respect envers la jeunesse et ses porte-parole n’a d’égal que le mépris généralisé du bien commun qui règne au Parti libéral du Québec. Ce gouvernement n’a pas le droit de donner de leçon de démocratie : il est l’incarnation même de la corruption et du détournement des institutions publiques.

Ce premier ministre, au fond, n’est que le symbole d’une société bloquée qui n’a comme aspiration que de s’abaisser au même niveau de bêtise que ses voisins. Les universités américaines et ontariennes ne sont pas des exemples, pas plus que leur système de santé. Nous ne voulons pas suivre le chemin qu’elles indiquent et qui mène à la marchandisation de nos vies.

Heureusement, aujourd’hui, en écrivant ces lignes, je suis sincèrement convaincu que cela ne se produira pas. Cela ne se produira pas, car nous, membres de la jeunesse québécoise, savons maintenant ce que nous devons exiger de nous-mêmes. Cela ne se produira pas, parce que nous sommes des centaines de milliers, enfants de cette grève, à nous battre contre leur projet mortifère. Et nous ne nous refroidirons pas.

L’arrogance du pouvoir n’aura eu comme effet que de renforcer notre confiance en nous-mêmes. Les solidarités tissées au travers des nuages de gaz ne se délieront pas de sitôt. Les mains tendues ne se lâcheront pas. Et nous marcherons encore, pendant des années s’il le faut et bien au-delà de cette grève, afin qu’un jour le peuple du Québec reprenne aux affairistes et à l’argent les rênes de ce pays.

Ensemble, bloquons la hausse.

Gabriel Nadeau-Dubois

Voir aussi l’article paru dans Le Devoir, 9/08/12

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Pussy Riot: Le procureur demande 3 ans de camp!

Une membre de Pussy Riot dénonce un procès « de type stalinien »

Le Monde, 08/08/12

Les dernières déclarations devant le tribunal de Moscou des trois membres du groupe de punk rock russe Pussy Riot, jugées pour une « prière » anti-Poutine, étaient attendues. Mercredi 8 août, Nadejda Tolokonnikova, a dénoncé « un procès de type stalinien ». Ce procès ressemble à celui des « troïkas de l’époque de Staline », a déclaré la jeune femme, en allusion aux groupes de trois personnes (troïka) qui à l’époque de la terreur stalinienne condamnait à des années de camp ou à même à mort de manière arbitraire et expéditive.
« Notre place est en liberté et pas derrière les barreaux », a-t-elle ajouté en estimant qu' »un ordre politique a été donné ». « Les Pussy Riot sont les élèves et les descendants des dissidents », a conclu Nadejda Tolokonnikova en affirmant que « ce procès est celui de tout le système politique » russe. Le tribunal de Moscou rendra son jugement le 17 août.

Les trois jeunes femmes du groupe de punk Pussy Riot ont reçu le soutien de députés allemands et de Yoko Ono, veuve de John Lennon. Le procureur a requis mardi 7 août trois ans de camp à l’encontre des prévenues, Nadejda Tolokonnikova, 22 ans, Ekaterina Samoutsevitch, 29 ans, et Maria Alekhina, 24 ans, jugées pour « hooliganisme » après avoir chanté le 21 février, encagoulées, avec guitares et sonorisation, une « prière punk » contre le président Vladimir Poutine dans la cathédrale du Christ-Sauveur à Moscou.

LE SOUTIENT DE CENT VINGT DÉPUTÉS ALLEMANDS

Dans une lettre signée par cent vingt députés des cinq groupes parlementaires de la chambre basse du Parlement allemand (Bundestag), adressée à l’ambassadeur de Russie à Berlin, les parlementaires se disent « préoccupés » par la procédure judiciaire visant les Pussy Riot, en détention provisoire depuis cinq mois. « Nous estimons que la détention provisoire de plusieurs mois et la peine élevée requise sont draconiennes et démesurées », écrivent les députés dans cette lettre publiée par l’hebdomadaire Der Spiegel sur son site.

De son côté, l’artiste d’avant-garde Yoko Ono en a appelé au président Vladimir Poutine pour libérer les jeunes femmes, dans un message sur son compte Twitter. « Monsieur Poutine, vous êtes un homme sage, vous n’avez pas besoin de lutter contre des musiciens ou leurs amis. Gardez de la place en prison pour de véritables criminels », a écrit Yoko Ono.

Mardi, la chanteuse américaine Madonna avait rejoint d’autres stars internationales de la chanson en apportant son soutien aux Pussy Riot lors de son concert à Moscou où elle a assuré prier pour leur libération.

Par ailleurs, une source haut placée à la chambre basse du Parlement russe et proche du Kremlin a indiqué au quotidien Nezavissimaïa Gazeta de mercredi que la condamnation des Pussy Riot serait probablement inférieure aux trois ans de camp requis par le procureur. Mais cette source anonyme a ajouté être sûre que les trois jeunes femmes ne seraient pas relaxées comme le réclame la défense : « Autrement on se poserait la question – mais pourquoi au juste ont-elles été en détention ? » « La peine couvrira probablement la détention provisoire et sera un peu supérieure. Il serait absurde de les libérer immédiatement à la sortie du tribunal », a ajouté cette source.

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