«Walk this way», RUN-DMC avec Aerosmith, 1986
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Estelle Grandbois et Mathieu St-Onge, deux étudiants à l’Université Laval, expliquent dans cet article paru aujourd’hui dans Le Devoir ce qu’il en est de la «juste part» des banques…
«Le débat sur la hausse des droits de scolarité a jusqu’ici surtout porté sur la répartition des responsabilités face au financement des études universitaires. Tandis que les contributions des différents acteurs ont été discutées, un joueur pourtant central dans notre modèle de financement éducatif a été laissé dans l’ombre. Il s’agit des institutions financières privées, à notre avis un des seuls bénéficiaires directs de la hausse des droits de scolarité.
En effet, celle-ci devrait se traduire pour ces institutions par une augmentation des profits réalisés par l’entremise des intérêts perçus sur les prêts étudiants. Cette augmentation sera corollaire de celle de l’endettement qui est à prévoir parmi la population étudiante, car avant de se réaliser comme un investissement, tel qu’on tente présentement de nous les faire concevoir, les études universitaires nécessitent d’abord pour plusieurs un endettement non négligeable.
Au Québec, ce rapport d’endettement est principalement articulé et garanti par le Programme d’aide financière aux études (AFE). Contrairement au programme fédéral de prêts directs, le programme québécois exige que les étudiants admissibles contractent des prêts auprès d’institutions financières privées. Durant leurs études, les intérêts mensuels à verser sur ces prêts sont assumés par le gouvernement. Les données du ministère de l’Éducation indiquent que de 1989 à 2008, 1,4 milliard de dollars ont ainsi été versés en intérêts seulement aux institutions financières par le gouvernement du Québec.
Pour l’année 2007-2008, année où fut amorcée une augmentation des droits de scolarité échelonnée sur cinq ans, les intérêts ainsi versés par le gouvernement se sont chiffrés à près de 79,6 millions, comparativement à 74,2 millions pour l’année 2006-2007. Pour l’année 2016-2017, soit au terme de la plus récente hausse décrétée par le gouvernement libéral, l’Institut de recherche en économie contemporaine (IREC) estime qu’entre 3,4 et 5,6 millions en intérêts supplémentaires seront à verser aux institutions financières.» Lire la suite ICI
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«Celui qui lutte peut perdre, mais celui qui ne lutte pas a déjà perdu.»
Un solide argumentaire en forme de Petit guide de survie préparé par des étudiants en musique à l’Université de Montréal.
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Le gouvernement du Québec achète «Grève étudiante» sur Google, finance la construction à concurrence de 300 000 000$ d’un troçon de 243 kilomètres de route pour les besoins de la minière Stornoway Diamond Corporation, engloutit 728 millions dans le projet de l’îlot Voyageur, etc.
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À Montréal dimanche dernier, sur le campus de l’université McGill, se disputait une partie de Quidditch Moldu…
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Une vidéo très bien montée de la manif du 22 où l’on peut entendre le discours de Gabriel Nadeau-Dubois, porte-parole de la CLASSE
Celle-ci en noir/blanc/rouge
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Point de ralliement des étudiants et des professeurs du cégep Marie-Victorin: coin de la Gauchetière et de la Cathédrale, sous le viaduc juste en face de la sortie du métro Bonaventure.
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Depuis Copenhague, Geneviève Bois qui étudie la médecine à l’Université de Montréal, produit de façon remarquable l’argument de fond: accessibilité, mobilité sociale, justice, service public.
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Quelques photos prises le lundi 19 mars vers 16h
Place des festivals, devant le Musée d’art contemporain de Montréal.
Au signal donné, la foule des étudiants s’est immobilisée
On dirait une scène de Fahrenheit 451…
Chez les Anciens, un vol d’oiseaux qui passait à la droite de l’observateur était considéré comme un bon augure…
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Témoignages d’étudiants, de profs et de citoyens:
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Au début du mois de novembre 2011, la population mondiale a atteint le cap des 7 milliards d’habitants. Avec une population grandissante, les individus tentent de se démarquer et, du même coup, tentent de « sortir du lot ». Pour ce faire, certains vont adopter un choix de carrière particulier : star de cinéma, astronaute, joueur dans une grande équipe sportive. D’autres vont opter pour des modifications corporelles, qui sont aussi des moyens de se distinguer de la foule. Les tatous, plus particulièrement, gagnent en popularité à notre époque.
Cependant, il ne faut pas se méprendre et croire que le phénomène du tatouage est récent. En effet, cette pratique qui consiste à injecter de l’encre à 1mm sous la peau afin de laisser une marque indélébile date de plusieurs millénaires avant Jésus Christ. On a découvert de très anciennes statuettes représentant d’anciens grands guerriers ayant des signes de modifications corporelles divers.
La plus vieille momie tatouée répertoriée a été trouvée dans les Alpes Italiennes, dans le glacier de Similaun et elle serait celle d’un chasseur néolithique datant de -5300 av. J-C. À l’époque, les guerriers et les shamans se faisaient tatouer le signe de leur clan ou de leur totem. Les tatous avaient une vertu sacrée, voire médicale.
Au XXème, le tatouage est devenu tabou puisqu’on l’associait à la criminalité. Après les matelots et la classe ouvrière se fut au tour des prisonniers et des motards comme les « Hell’s Angel » de s’approprier la culture du tatou.
À notre époque, la signification des tatous s’est modifiée afin de devenir une façon de se distinguer ou de pouvoir ressembler à ce que l’on veut. Par exemple, un salon de tatouage de Montréal a comme slogan : « Deviens qui tu es ». Certains ont poussé la chose à un tel point qu’il est difficile de trouver un endroit sur leur corps qui n’est pas tatoué. Cependant, il y a toujours une résistance d’une partie de la population qui identifie toujours les tatous à l’illégalité.
Johnatan Coutu
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