Contre la hausse, deux vidéos

Une vidéo très bien montée de la manif du 22 où l’on peut entendre le discours de Gabriel Nadeau-Dubois, porte-parole de la CLASSE

Celle-ci en noir/blanc/rouge

BLx

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9 Commentaires

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9 réponses à “Contre la hausse, deux vidéos

  1. philomene493

    Très beau montage!!!

  2. Christiane Gauthier

    J’aimerais bien savoir comment les étudiants réagissent à tous les commentaires qu’on fait sur eux dans les médias. Se sentent-ils écoutés, méprisés, compris ou mal interprétés? J’ai ma petite idée là-dessus mais je ne voudrais pas imposer mon jugement sur la situation, ce sont les étudiants qu’on devrait entendre ici. Comment réagissez-vous à tous les discours qu’on tient sur vous et sur la cause que vous (en majorité au moins) défendez?

  3. Samuel Beauchamp

    Au début du mouvement de contestation, je considérais que les médias nous trouvaient quelque peu marginaux,  »chialeux » pour rien. Des énergumènes qui veulent des vacances. Et sincèrement j’étais choqué de cette attitude méprisante de certains médias plus sérieux… (Les autres publications/médias que ceux de Québécor disons.) Mais depuis quelques semaines j’ai observé, à Radio-Canada du moins, un changement de ton de l’équipe. Ils se gardent bien de nous appuyés, mais quand même. Quant à TVA/Journal de Montréal, et bien, disons que leurs  »analystes-chroniqueurs » ne sont pas très touchés par notre cause. Richard Martineau aime nous détester, et c’est du pareil au même pour les autres. Disons que j’ai l’impression que les médias aiment nous vendre comme des jeunes hippies altermondialistes fumeurs de drogues qui veulent seulement des vacances. Jeudi dernier ils nous ont pris un peu plus au sérieux. Mais déjà ce soir, Patrice Roy (SRC) à un peu discrédité Gabriel Nadeau-Dubois, lorsqu’il était en entrevue avec Martine Desjardins (Fédération étudiante universitaire du Québec). De plus, j’ai l’impression que lorsque les médias invitent les représentants des syndicats a prendre parole sur leurs ondes ou dans leurs publications, c’est souvent plus pour les mépriser qu’autre chose…. Bref, je crois que nous ne sommes pas très très pris au sérieux par les dictateurs de l’opinion…

  4. Christiane Gauthier

    Et vos proches, vos amis et vos parents, que disent-ils à ce sujet? Comment arrivez-vous à défendre votre position?

    Cela dit, je crois que mêmes les médias qui sont un peu sérieux ne savent plus très bien sur quel pied danser. On a trop souvent l’impression que les journalistes de la télé et des journaux sont bien informés puisque c’est leur métier de savoir les choses pour ensuite transmettre objectivement l’information à leur auditoire. Malheureusement, leur supposée neutralité leur fait souvent perdre de vue l’analyse des faits. Aujourd’hui par exemple, la ministre Beauchamp déclarait que le vote des assemblées étudiantes devrait absolument être secret pour être reconnu comme valide. Or aucun journaliste n’a fait remarquer que les votes des députés à l’Assemblée nationale sont presque toujours faits à main levée. Alors pourquoi vouloir dicter aux étudiants des règles que les gouvernements ne s’appliquent pas à eux-mêmes? Il me semble qu’un bon journaliste aurait dû noter cela.

    • Geneviève Denis

      Même si le votes à l’assemblée étudiante est à main levée, elle compte autant que si s’était un vote secret. L’opinion des gens compte peu importe les moyens pris pour compter les votes. La ministre essait encore de mettre de la pression sur les étudiants et rien de plus.

      • francis patry

        Je suis partiellement d’accord avec toi, l’opinion des gens compte peu importe les moyens pris, mais une pression énorme est amenée sur les gens qui votent non à la grève. Cela dit, étant pour la grève, je ne vais pas trop m’indigner de cette pression même si je déteste beaucoup que les gens rirent des non-grévistes lors des votes

    • Samuel Beauchamp

      Pour répondre : La semaine dernière je suis allé dans des funérailles d’un membre de ma famille. J’y ai vu des oncles et des tantes que je vois que deux ou trois fois par année. Cela dit, lorsqu’ils me demandaient des nouvelles de mes études, je leur disais que j’étais présentement en grève. Ces derniers, après un soupir de découragement, me demandaient si j’allais manifester. Je leur répondais alors que je n’étais pas allé à toutes les manifestations, mais que j’y prenais part, et que j’allais être de la parti lors de celle du 22 mars. La tête qu’ils avaient. Ces gens, pour la plupart des baby-boomers ou un peu plus vieux, donc ceux qui ont changé le Québec lors de la Révolution tranquille, ne comprennent pas nos volontés et m’ont dit que ça ne servait à rien. Que le gouvernement devait imposer ces mesures, car nous étions dans le  »trou ». Je me suis bien gardé de tomber dans un débat avec ces gens, surtout dans les circonstances, mais j’aurais bien aimé leur rappeler que c’est exactement eux qui ont pu bénéficier de frais de scolarité bas, de mesures sociales avantageuses, afin de se sortir de leur monde rural.

      Quant à ma famille immédiate, ils comprennent la lutte dans laquelle les étudiants sont engagés. Bien évidemment, s’ils peuvent économiser pour les études de leurs enfants, qui sont près d’investir les bancs des cégeps ou des universités, ils sont d’accord. Bien évidemment, ils sont d’avis que le gouvernement devrait peut-être taxer les sociétés étrangères qui viennent investir dans le Grand Nord québécois, au lieu de s’acharner à faire payer les classes moyennes québécoises, classe dans laquelle ils sont  »membres ».

      Il y a donc deux poids, deux mesures. Les plus vieux, qui ont fait leurs vies, qui ont élevé leurs familles, et qui ont fini de payer. Ils croient ce que les médias rapportent, soi que nous sommes des gâtés qui se plaignent le ventre plein.

      Ici encore, ont peu donc noté le problème de désinformation…

  5. philomene493

    Pour ma part, la plupart des gens qui je côtoie que ce soit à la maison, au travail ou sur les réseaux sociaux me disent que la grève ne sert à rien et que ce n’est pas cela qui fera réculer le gouvernement. Ma soeur partage malheureusement ce même point vue malgré mes nombreuses tentatives pour lui faire comprendre qu’il y a un réel problème au sein de la société. Moi je dis que les gens ne sont peut être pas informés et conscient que la cause que nous les étudiants défendons est une cause juste et non pas des caprices .

    • francis patry

      Je dois avouer qu’il s’agit d’un sujet chaud dans la famille, le travail et même social, mais je crois toujours en mes convictions quant à la grève. Lorsque l’argument que l’on me sort est que nous sommes la province qui paye le moins cher ou que l’on me dit que de l’argent qui est mal géré dans le gouvernement et dans les universités c’est normal( c’est vraiment arrivé), je sais que j’ai raison. Je sais pas pour vous, mais au début je n’avais pas le soutien de ma famille qui me disait que le gouvernement allait pas reculer et j’ai aimé ce qui a été dit à L’AG du 3 Avril ; Nous sommes trop jeune pour être cynique.

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