Archives de Catégorie: Uncategorized

Sérigraphies, édition 2011

En chambre noire, le moment mystérieux de la transsubstantiation… Demain, premiers aperçus des sérigraphies issues du «Collectif Arts plastiques/Histoire et civilisation» qui seront mises en vente mercredi pour contribuer au financement du Projet NYC 2011. À suivre.

BLx

2 Commentaires

Classé dans Uncategorized

Un trait explosif

L’artiste Vhils utilise ici des explosifs pour faire des images. De l’explosion considéré comme l’un des beaux arts…

BLx

Poster un commentaire

Classé dans Uncategorized

Nuit Blanche à Montréal

Le cabaret pas tranquille vous fera revivre l’explosion littéraire qu’a connue le Québec des années 1960 et 1970, de la Révolution tranquille à la contre-culture. Une quarantaine de performeurs, de comédiens, de chanteurs et d’écrivains liront et chanteront les auteurs marquants de cette époque, nous rappelant nos origines tout en ouvrant des horizons sur la création d’aujourd’hui.

Vous assisterez à une performance de Raôul Duguay. Vous entendrez, entre autres, Marie-Thérèse Fortin chanter Pauline Julien, Marc Béland lire Gauvreau; Céline Bonnier, Réjean Ducharme; Monia Chokri, Denis Vanier; Sophie Cadieux, Josée Yvon; Sébastien Ricard, Paul-Marie Lapointe; Gary Boudreault, Gérald Godin.

Emmanuel Bilodeau, Raymond Cloutier, Alexis Martin et Gilles Renaud figurent également parmi les nombreux artistes qui envahiront le hall de la Grande Bibliothèque, dont la section Actualités et nouveautés sera exceptionnellement ouverte jusqu’à minuit.

Direction artistique : Olivier Kemeid
Direction musicale : Philippe Brault
Animation : Stéphane Crête

Dans le hall de la Grande Bibliothèque
Le samedi 26 février de 21 h à 3 h
Entrée libre

Voir le programme

Présenté en collaboration avec l’Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ) dans le cadre de la Nuit blanche à Montréal du Festival Montréal en lumière

BLx

Poster un commentaire

Classé dans Uncategorized

Après Ben Ali et Moubarak, Kadhafi?

François Brousseau dans Le Devoir n’hésite pas à qualifier de «révolution» l’agitation qui s’empare du Moyen-Orient:

«À Paris, en 1789, avant même que ne brûle la Bastille, les révolutionnaires avaient le sentiment explicite — formulé comme tel — de faire une «révolution». C’est-à-dire: un renversement de l’ancien régime (à commencer par un roi qui tombe), un changement de mode de vie, un nouveau contrat social. Avec une portée universelle, même si la révolte est d’abord inspirée par des conditions locales, singulières, contingentes.
Pourtant, à strictement parler, la Révolution française durera bien dix ans, et ne changera pas instantanément la vie des gens. Elle mettra un siècle — et même plus — à voir mûrir ses fruits, ceux d’une démocratie moderne et stabilisée. Chemin faisant, elle aura connu régressions, restaurations, échecs et trahisons.
Pourtant, il s’agit bien d’une révolution dès le premier jour.
On entend aujourd’hui des réserves autour du caractère — révolutionnaire ou non — de ce qui se passe dans le monde arabe, du boulevard Bourguiba à la place Tahrir, avec des métastases qui s’étendent chaque jour: Yémen, Jordanie, et maintenant Bahreïn, Libye…
La révolution, ce n’est pas seulement le sentiment subjectif de plénitude, de révolte enfin exprimée, de peur disparue. Mais ça l’est aussi, pour commencer: «Tout ce qui m’intéressait auparavant, c’était de survivre au jour le jour, expliquait au New York Times Ahmed Abdel Reheem, électricien de 40 ans présent place Tahrir. Maintenant, les gens se préoccupent les uns des autres: c’est comme une nouvelle naissance.»
L’irruption de la foule et des individus comme sujets de leur propre histoire, dans une région où l’opinion publique indépendante est une vue de l’esprit, c’est aussi ça la révolution. Mais, cette fois, le sujet de la mobilisation est également nouveau. On ne descend plus dans la rue — manipulé par les élites — pour dénoncer les États-Unis ou Israël. On descend pour parler de soi, de sa vie, pour dire au grand jour ce qui ne va pas, ici et maintenant.»

Après la Tunisie, l’Égypte et le Yémen, l’effet domino de cette agitation révolutionnaire atteint maintenant la Libye où la situation menace de dégénérer. Que fera Mouammar Kadhafi, le plus vieux dictateur de la planète, qui depuis 42 ans règne sans partage sur la Libye? Ordonnera-t-il le massacre ou bien se retirera-t-il définitivement sous sa tente de bédouin?

BLx

1 commentaire

Classé dans Uncategorized

Picasso au travail

BLx

Poster un commentaire

Classé dans Uncategorized

Jannick Deslauriers chez Circa

Traces et Linceuls

Prendre un recul qui rapproche, tendre un voile révélateur pour comprendre le monde, notre monde, voilà ce qui nous est proposé ici. Une fois dématérialisées, les productions humaines composent un nouvel alphabet de signes étranges, comme des cercueils de sens où s’écrit notre absurdité. Dans cette translucidité, certains objets nous sortent de notre indifférence. Comme si, une fois vidés de nous, ils nous tenaient un langage nouveau, inédit, comme si leur transparence nous procurait une singulière lucidité sur nous-mêmes. Dans cette épiphanie qui tient autant du fantôme du passé que du spectre de l’avenir, nous pouvons regarder en face nos machines de guerre et de souffrance et tous les dispositifs techniques que nous avons fabriqués pour mettre au joug les forces de la terre et, partant, notre propre humanité. Les apparences trompeuses ne sont plus à dénoncer comme appartenant à un au-delà improbable, c’est ici et maintenant qu’il nous est donné de les apercevoir. Il nous faut pour cela les détacher de notre quotidien, leur inventer une scène, pour que se joue pour nous, sans nous, la fable de notre destin et de notre avenir.

L’œuvre de Jannick Deslauriers se veut la traque et le déchiffrement des signes que les hommes sèment sur leur passage, sans toujours s’apercevoir de leur propre écriture. Le regard de l’artiste déplace le sens des choses en les faisant devenir fantômes et momies, traces et linceuls. C’est en disloquant le réel qu’elle arrive à le faire parler autrement. En expulsant la matière des formes habituelles, elle fait basculer le sens ordinaire des choses. C’est une œuvre d’inquiétude, certes, mais aussi de fascination. Ce qui était banal devient extraordinaire, ce qui servait l’obscur dessein de la violence se met à briller dans la lumière diaphane de la fragilité. Une œuvre d’intranquillité qui nous fait en découdre avec le fil de l’histoire. Chez Circa jusqu’au 12 mars

Christiane Gauthier

Poster un commentaire

Classé dans Uncategorized

La chouette de Minerve

«La chouette de Minerve ne prend son envol qu’à la tombée de la nuit.» Hegel, Principes de la philosophie du droit.

La photo ci-dessus, la «chouette avec spirale», a été prise à Montréal il y a quelques mois. C’est du «street art», une superbe petite affiche collée quelque part en ville. La photo ci-dessous, la «chouette dans sa niche», je l’ai prise au mois de mars l’année dernière à Central Park à New York, où je me trouvais avec des étudiants. J’ai déjà «posté» cette photo, avec d’autres prises la même journée (journée que j’évoque non sans nostalgie…) et, à l’occasion de cette entrée sur le blogue, Christiane s’était donnée la peine de faire un commentaire sur cette «si jolie petite chouette». Je reproduis donc son commentaire, ainsi que la réponse que je lui ai faite. Que cela vous serve d’introduction à Hegel…

«Belles photos, particulièrement celle où l’on aperçoit cette si jolie petite chouette. Pour ceux qui l’ignoreraient, la chouette est l’emblème de la philosophie, elle représente aussi la déesse Athéna, «aux yeux pers et aux bras blancs» comme l’écrivait Homère. On représente souvent Athéna portant une petite chouette sur son épaule. Pourquoi la chouette? Peut-être parce qu’elle voit dans le noir (à moins que je me trompe là-dessus) comme le philosophe est censé voir la lumière à travers les ténèbres de l’aporie. Mais je crois que c’est Hegel qui l’a «l’affaire» : la chouette ne prend son envol qu’à la tombée de la nuit, écrit-il. En effet, la sagesse arrive tard dans la vie. Trop tard peut-être ? Non, il n’est jamais trop tard et l’âge mûr n’est pas une tare. Il n’est jamais trop tard ni pour comprendre, ni pour agir, il me semble. Il y a quelque chose de chouette à vieillir, on est moins candide et on est plus détaché. Qu’en pensez-vous ?»

Christiane Gauthier

«Die Philosophie komnt immer zu spät, dit Hegel. Mot à mot, cela veut dire «la philosophie vient toujours trop tard». Mais pourquoi? Simplement parce que la philosophie n’apparaît que lorsque la réalité est déjà constituée, c’est-à-dire que la nécessité de vivre pousse d’abord les hommes à l’action, la réflexion vient ensuite, souvent «zu spät» il est vrai. La philosophie serait-elle alors toujours dépassée par les événements? Non, pour Hegel elle est plutôt l’événement qui consiste à faire retour sur l’événement pour l’amener dans la pensée, elle est «la pensée du monde». La philosophie n’est donc pas une donneuse de leçon, sa tâche n’est pas de dire comment le monde doit être, mais plutôt de penser le monde tel qu’il est. Or ce monde-ci, plein de «bruit et de fureur», ce monde agité et porté par des mouvements contraires qui nous donnent l’art et la religion, la guerre et la politique, le capitalisme et l’injustice, mais qui nous donne aussi les bourgeons de ce printemps précoce qui annoncent son recommencement, ce monde-ci nous donne donc des hommes au regard pénétrant, des hommes qui pensent, des philosophes, des hommes qui se tiennent souvent en retrait pour mieux voir, qui veillent tard, «trop tard», pour profiter du silence qui vient avec «la tombée de la nuit» afin d’entendre mieux «la pensée du monde» et ces hommes-là sont vraiment «chouettes»…

Bruno Lacroix

4 Commentaires

Classé dans Uncategorized

Jour J – ou la guerre sainte

Après 1 mois de souffrances, de pertes autant physique que mentales, après un mois de douches/bain inconnues, froides, impersonnelles, nous avons enfin signé le traité de Bunker. Traité stipulant que plus JAMAIS un contracteur ne mettra les pieds dans cette maison tant que nous en seront propriétaires.

Nous sortons peu à peu du Bunker, le salon est sommairement replacé, la cuisine est de nouveau fonctionnelle et on y replace peu à peu les aliments et la vaisselle que nous avions descendus. Nous avons presque tout remonté, sauf le micro-onde ou plutôt, vu sa taille le Méga-onde. Mon général (papa) le laisse dans le bunker dans l’espoir de se motiver à en acheter un nouveau. C’est avec ce méga-onde que je me suis rendue compte à quel point la fabrication des appareils de nos jours était conçue pour que ces derniers se brisent après 3 ans. Le méga-onde, il est plus vieux que moi, c’est un vétéran, il a un peu plus de 25 ans et mon général ne veut pas le remplacer parce qu’il est trop vieux, non non! C’est simplement parce qu’il est trop gros!

Bref je savoure ce retour sur terre graduel à chaque objet transporté du bunker à la cuisine.

C’est également en signant le traité de Bunker que j’ai réalisé les réelles motivations des Rénovations. C’était en fait une guerre sainte! Effectivement lorsque tout fut signé, payé, ramassé, etc. Le Général Contracteur s’est mit à discuter spiritualité avec ma caporale (maman). C’était en fait un témoin de Jéhovah qui nous a infiltrés de l’intérieur. Il nous a distribué des dépliants sur la perte d’un être cher, ainsi que le retour aux choses essentielles de la vie (on voit le lien ici!)

Mon vœu du Jour 7 peut enfin se réaliser : « Voilà! Le résultat est magnifique et sans aucune trace de poussière »

Myriam Le Lan

1 commentaire

Classé dans Uncategorized

2012

Le mercredi 16 février au Rond-Point à 12h, conférence sur la supposée fin du monde…

«Une conférence scientifique et ludique qui démystifie le phénomène et qui démontre qu’il n’y a rien à craindre au solstice d’hiver 2012. Cette présentation riche en images et très vulgarisée vise à éveiller l’esprit critique tout en informant sur le mythe de l’apocalypse en 2012…» Cosmagora.

BLx

1 commentaire

Classé dans Uncategorized

Ciné qua non

Du nouveau à Marie-Victorin : Le Cinéclub CINÉ QUA NON

« Ah! Terminés, tous ces longs après-midis passés seule à la résidence…»

– Une élève en manque de divertissement.

« Il ne faut pas que les étudiants pensent que c’est une « affaire de profs ».

– Jocelyn, prof.

« Un Cinéclub? À Marie-Victorin? Wow! Je déménage à Montréal-Nord! »

– Un banlieusard convaincu.

« Non, Éric! On ne va pas passer les Parrains en boucle! »

– Anonyme.

«  Il paraît que c’est toutes les deux semaines, le mercredi, au E-310, à 14h15. »

– Un informateur masqué.

« Des films cultes! Des courts-métrages! De l’animation! »

– Élise, exécrable en publicité.

« Vous êtes certains qu’il n’y a ni examens ni dates de remises? »

– Un élève craintif.

« Je n’ai qu’un seul mot en bouche : Alléluia! »

– Guillaume.

Les professeurs du programme de cinéma du département de Lettres de Marie-Victorin sont fiers de vous inviter à la première projection de leur tout nouveau Cinéclub CINÉ QUA NON. À partir du 16 février et ce à raison d’une projection toutes les deux semaines, vous aurez le plaisir de découvrir des films de toutes sortes sur écran géant, dans une ambiance conviviale (au E-310, à 14h15). Nous désirons par cette initiative promouvoir le septième art au collège et encourager la discussion entre élèves, professeurs et employés à son sujet.

Alors si vous croyez, comme nous, que le cinéma est une condition SINE QUA NON du bonheur, joignez-nous en grand nombre (et amenez vos amis et les amis de vos amis de vos amis de vos amis…)!

* Les films seront précédés d’un court-métrage et suivis d’une discussion

(sur une base volontaire évidemment).*

Le 16 février

CINÉ QUA NON présente PULP FICTION (Quentin Tarantino, USA, 1994)


Le 2 mars

CINÉ QUA NON présente ZELIG (Woody Allen, 1983)

Précédé du très instructif QUE SE PASSE-T-IL DURANT L’ÉJACULATION? (1972)

Le 23 mars

CINÉ QUA NON présente CONTROL (sur la vie et l’œuvre de Ian Curtis, chanteur de Joy Division)



1 commentaire

Classé dans Uncategorized

Bonne Saint-Valentin!

Une oeuvre de Robert Indiana, rue Saint-Jacques, Montréal

BLx

Poster un commentaire

Classé dans Uncategorized

Dimanche 13/02/11

Sir Mick, je vous salue mon prince…

Arcade Fire, Grammy pour l’album de l’année. Premiers mots de remerciements: «Thank you Montreal! Thank you Quebec!» et puis en quittant la scène: «Merci Montréal!».

Une bonne journée.

BLx

2 Commentaires

Classé dans Uncategorized

Bye Bye Mubarak

Le 11 février, vingt minutes après l’annonce du départ du président Mubarak, le cinéaste Ramy Rizkallah est descendu tourné ces images dans les rue du Caire.

BLx

1 commentaire

Classé dans Uncategorized

Très haute technologie

Ce vidéo sur l’empire Samsung en Corée du sud est époustouflant !!!

Carolane Bilodeau

3 Commentaires

Classé dans Uncategorized

Tunisie et Égypte, l’Occident malgré lui?

Dans son livre L’Occident expliqué à tout le monde, Roger-Pol Droit fait bien ressortir l’une des difficultés qui se présente à qui veut comprendre cette civilisation qui, à tort ou à raison, a exercé et exerce toujours une influence décisive sur le cours du monde, un difficulté qui tient donc au fait que l’Occident est souvent considéré comme porteur du pire et du meilleur. Le meilleur: la philosophie, la science, la démocratie, les droits de l’homme, la laïcité, l’égalité homme/femme, la liberté de l’individu, «le débat permanent sur ce qu’est la vérité», etc. Les Lumières en somme. Le pire: la domination, le capitalisme sauvage, l’exploitation des peuples et de la nature, le colonialisme, le consumérisme, la destruction de la diversité culturelle, le matérialisme, etc. Le nihilisme en somme. L’un des cas de figure de cette ambiguïté où se conjuguent «la face claire et la face sombre de l’occident» est celui de l’émancipation des peuples dominés: «Quand les pays qui avaient été colonisés ont fini par reprendre leur indépendance, ce fut en empruntant à l’Occident sa conception des droits politiques, de la liberté d’expression et de l’autonomie. Les outils intellectuels forgés par l’Occident ont donc été retournés contre sa domination», écrit Roger-Pol Droit (p.52). Or ce samedi j’ai trouvé dans Le Devoir la parfaite illustration de cette ambiguïté dans l’analyse que font les politologues Adel Rifaat et Baghat el-Nadi, connus sous le pseudonyme de Mahmoud Hussein, des événements qui, après la Tunisie, secouent maintenant l’Égypte:

«Pour que s’exprime un besoin de liberté individuelle, il faut d’abord que soit née la figure moderne de l’individu. L’individu, c’est qui? C’est le fonctionnaire, l’universitaire, l’avocat, le médecin, l’ingénieur. C’est aussi, peu à peu, l’ouvrier industriel. Il s’agit d’un nouvel acteur social, né au forceps, sous pression coloniale, à partir de l’éclatement des communautés traditionnelles, tribales, urbaines ou villageoises. Avant son émergence, le besoin de liberté personnelle n’a pas de sens, le chef traditionnel parle pour les siens et tout est dit. Avec son émergence, des aspirations nouvelles commencent à s’exprimer. Dans le monde arabe, elles vont lentement pénétrer les milieux religieux et, dès la fin du XIXe siècle, conduire au réformisme musulman, lequel, à son tour, va inspirer les premiers dirigeants du mouvement national au début du XXe. On débat alors de la question: comment pourrons-nous chasser l’occupant? En lui volant le secret de sa supériorité, c’est-à-dire en nous ouvrant à la pensée des Lumières, ou au contraire en nous crispant sur un fondamentalisme rigoureux? Le nationalisme sera-t-il à dominante laïque ou à dominante intégriste? L’histoire a tranché. Les nationalistes laïcisants ont historiquement gagné la partie. C’est l’époque où un grand intellectuel égyptien, l’ouléma Abdallah el-Nadim, a cette formule: «Le colonisateur est à la fois notre ennemi et notre professeur!» Le Devoir 5 février 2011.

Le colonisateur est à la fois notre ennemi et notre professeur. Le caractère paradoxal de cette dernière phrase donne beaucoup à penser!

BLx

3 Commentaires

Classé dans Uncategorized