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Facebook censure Nirvana

Après avoir banni le célèbre tableau de Courbet L’origine du monde, voilà que Facebook récidive en censurant cette fois la pochette de l’album Nevermind de Nirvana. Motif? La nudité, la critique du capitalisme? Facebook a fini par se raviser avant hier en prétextant qu’une erreur avait été commise. Étonnant, n’est-ce pas? ce Facebook qui se soucie tant des bonnes moeurs mais qui n’a cependant aucun scrupule à monnayer les informations personnelles de ses abonnés.

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Jack Kerouac

Jack Kerouac, l’auteur de Sur la route, de passage à la télévision de Radio-Canada le 7 mars 1967.

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Amy Winehouse: Love

Amy Winehouse morte aujourd’hui à l’âge de 27 ans, ici live en 2007 chez David Letterman. Hommages.

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Lucian Freud 1922-2011

Le peintre Lucian Freud est mort dans la nuit de mercredi à jeudi chez lui à Londres, il avait 88 ans. Considéré comme l’un des plus importants artistes britanniques, il était surtout connu pour ses nus et ses portraits. Ces dernières années les oeuvres de Freud pouvaient atteindre dans les ventes aux enchères des prix dépassant les 30 millions de dollars, notamment l’oeuvre intitulée Benefits Supervisor Sleeping. Freud, qui était le petit fils du père de la psychanalyse Sigmund Freud, est né à Berlin en 1922 mais devant la montée du nazisme il gagne l’Angleterre avec toute sa famille en 1933. Son style ne peut laisser indifférent tant est cru l’effet de réalité que sa peinture produit, il n’y a rien d’anecdotique dans la peinture de Freud, rien que de la chair mise en lumière, mais d’où jaillit de manière saisissante l’humanité irréductible de l’individu singulier.

Autoportrait

Leigh Bowery

Avec David Hockney

Benefits Supervisor sleeping

Francis Bacon

Frank Auerbach

Elizabeth II

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Pierre Le Moyne d’Iberville

Tandis qu’à Montréal les festivals se succèdent ad nauseam, le peuple québécois s’enlise dans l’apathie politique (ceci étant la cause de cela?). Tout étourdi qu’il est par la ribambelle du présent qui le divertit à l’extrême, il en perd la mémoire et néglige le souvenir des figures héroïques susceptibles de le tirer de sa torpeur en lui rappelant que tout est possible. Ainsi de Pierre Le Moyne d’Iberville né à Montréal (on disait Ville-Marie en ces temps-là) le 16 juillet il y a 350 ans et qui, excusez du peu, fit la conquête de la Baie d’Hudson, contribua à l’expulsion des Anglais de Terre-Neuve et du Labrador, participa à la fondation de la Louisianne, etc. «Se pourrait-il que les Québécois aient un complexe avec la victoire? Qu’ils aient du mal à s’identifier à des gagnants? Ou qu’ils soient trop gentils pour le faire? La question mérite d’être débattue.» demandent Mario Beaulieu et Christian Chagnon dans un article paru le 20 juillet dans Le Devoir. Pour débattre de cette question, on ne manquera pas de lire aussi le  célèbre texte d’Hubert Aquin L’art de la défaite qui malheureusement tend à confirmer cette hypothèse.

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NYC Tattoo

Le tatouage considéré comme l’un des beaux arts, c’est la conclusion à laquelle on peut arriver après avoir vu ce court film présenté par The Gypsy Gentleman, le premier épisode d’une série consacrée à la pratique du tatouage dans les grandes villes du monde et dans lequel Marcus Kuhn nous conduit dans New York, sur The Bowery et à Brooklyn, où nous faisons la rencontre des tatoueurs Virginia Elwood et Thomas Hooper. Élevée à ce niveau, la pratique du tatouage n’a rien à voir avec l’effet de mode auquel on l’associe ces temps-ci; le travail sur la forme, la couleur et la complexité des motifs requiert une maîtrise qui ne peut pas être improvisée, pas plus que le style propre à chaque grand tatoueur. Mais, plus fondamentalement, on pratique le tatouage depuis des milliers d’années, originairement lié à la symbolique du clan, au totem qui signe l’appartenance au groupe, il manifeste une appropriation primitive de l’identité dont la réactivation dans les sociétés modernes lui confère un caractère subversif, qui marque cette fois l’appartenance, parfois affectée, à une certaine marginalité plutôt qu’une adhésion aux valeurs établies par le clan. On peut certainement dire que le désir de faire de son corps, à fleur de peau, une oeuvre d’art contribue à la construction identitaire de l’individu et, d’une certaine manière, témoigne aussi d’une sorte de quête d’authenticité dans la conscience de soi en satisfaisant cette impulsion qu’a l’homme de ne pas être seulement une chose naturelle car, comme le dit Hegel:

« Les choses naturelles sont simplement immédiates et uniques, tandis que l’homme comme esprit se redouble, d’abord parce qu’il est, comme chose naturelle, mais ensuite parce qu’il est aussi pour soi, se regarde, se représente à lui-même, pense et n’est esprit qu’au travers de cet être pour soi actif (…) La première impulsion de l’enfant porte déjà en elle cette transformation pratique des choses extérieures; l’enfant jette des pierres dans le fleuve et admire les cercles qui se dessinent dans l’eau comme une œuvre dans laquelle il acquiert l’intuition de ce qui est à lui. Ce besoin s’exprime dans les phénomènes les plus variés, jusqu’à la façon dont on se produit soi-même dans les choses extérieures, façon qui est présente dans l’œuvre d’art. Et l’homme se comporte de cette façon non seulement avec les choses extérieures, mais aussi avec soi-même, avec sa figure naturelle propre, qu’il ne laisse pas telle qu’il la trouve, mais qu’il change intentionnellement. C’est là la cause de toutes les parures et de tous les ornements, même les plus barbares qui soient, dénués de goût, complètement déformants voire pernicieux, tels les pieds serrés des bandeaux des femmes chinoises ou les incisions dans les oreilles ou les lèvres.» Esthétique (1835), I, Le Livre de Poche, Paris 1997, p. 84 à 86.

Mais cela ne change rien au fait que pour bien des tatoués, le tatouage ne représentera jamais rien de plus qu’un accessoire de mode!

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Sale bête!

Un cas de spécisme. Photoshop n’y est pour rien, il s’agit plutôt d’une image obtenue par un microscope électronique, l’image agrandie 525 fois d’un organisme marin, une sorte de ver qui vit au fond de l’océan, beaucoup plus gros qu’un atome, de la taille d’une bactérie. Une horreur!

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GAMMA: une police politique?

Bien malheureusement, le Service de Police de la Ville de Montréal (SPVM) se distingue parfois par des pratiques que le Comité des droits de l’homme de l’ONU a jugées nécessaire de dénoncer, notamment celle des «arrestations de masse» qui, lors d’une manifestation en 2005, visaient spécifiquement les militants associés à «l’extrême gauche». Nous n’avons pas ici affaire aux formes habituelles de discrimination telles que le profilage racial ou social, il s’agit plutôt de «profilage politique». Le SPVM aurait donc développé cette propension à pratiquer une discrimination fondée sur l’allégeance politique, c’est du moins ce que confirme la mise sur pied d’une nouvelle escouade nommée GAMMA et toute consacrée au «Guet des Activités des Mouvements Marginaux et Anarchistes». Ainsi «Avec le GAMMA, le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) vient donner raison à qui l’accuse de pratiquer la discrimination politique (…) Il apparaît évident que le profilage politique est discriminatoire, tout comme ce que pratique le GAMMA, dont l’existence a été dénoncée par Alexandre Popovic, porte-parole de la Coalition contre la répression et les abus policiers (CRAP). Selon M. Popovic, avec «l’escouade GAMMA, le SPVM montre son vrai visage: celui d’une police politique qui méprise la liberté d’opinion et le droit à la dissidence».» écrit aujourd’hui dans Le Devoir Francis Dupuis-Déri, professeur de science politique à l’UQAM et sympathisant du Collectif opposé à la brutalité policière (COBP). La police guette donc les «marginaux», mais que faut-il être pour se situer dangereusement dans la marge? «Mais à quoi reconnaître les «marginaux»: est-ce l’association étudiante du cégep du Vieux-Montréal, mais pas celle du cégep Brébeuf (ou l’ASSÉ, mais pas la FEUQ)? Un groupe maoïste, mais pas un comité adéquiste?» demande encore Dupuis-Déri. Mais le professeur de l’UQAM, de même que les gens du COBP et du CRAP, devraient néanmoins parler un peu du Black Bloc, ce mouvement dit «autonome» qui parasite d’une certaine manière la marge des mouvements de gauche en infiltrant les manifestations aux visées pacifistes pour y introduire une violence spectaculaire. Il faut en parler à plus d’un titre car cette violence spectaculaire rejaillit négativement sur la lutte anticapitaliste en la discréditant, mais cette violence représente surtout la justification à l’existence de l’escouade GAMMA que la SPVM ne manquera pas d’invoquer, comme une prophétie autoréalisatrice…

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Qu’est-ce que l’art?

«Eh bien, nous vivons tous encore dans une culture qui dit: il y a ceux qui sont artistes et ceux qui ne le sont pas. C’est vraiment inhumain, c’est de là que vient le concept d’aliénation entre les hommes. Non, chaque homme accomplit en permanence des processus matériels. Il crée sans arrêt des rapports. Qu’il donne, qu’il évite un autre homme ou qu’il se déplace dans la foule, il y a toujours, disons, des processus de forme. Les danseurs ne font rien d’autres que se déplacer sur leurs jambes. Et au fond les hommes qui se déplacent au milieu de la circulation sont aussi des danseurs. Donc, au moment où cela devient conscient, on est confronté à ce problème. Je veux dépasser cette question de l’organisation de la forme qu l’on jette aux artistes ou à l’art au sens traditionnel du terme. Je voudrais arriver à ce que les gens s’éprouvent eux-mêmes en tant qu’ils sont confrontés à cette question, continuellement, et qu’ensuite, en produisant en permanence ces processus matériels, ils éprouvent aussi au fond la nécessité de la sculpture sociale, qu’ils sentent qu’il est nécessaire de percevoir des choses que normalement on ne perçoit pas. C’est-à-dire, la sculpture ou l’organisme social est quelque chose que malheureusement on ne peut pas percevoir, ou plutôt Dieu soit loué. En effet, si on le pouvait, les hommes tomberaient à la renverse, morts d’effroi. Car cet organisme est tellement malade qu’il est grand temps de lui appliquer une cure radicale, sinon l’humanité va à sa perte.» (p. 43)

Josephs Beuys, 7000 Oaks, New York, 22è rue.

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Le style, c’est l’homme!

En commentaire à l’article Relâchement vestimentaire – Pour en finir avec la «gougoune» au travail, paru aujourd’hui dans le Devoir:

«Tout cela ne va pas trop mal: mais quoi, ils ne portent point de hauts-de-chausse!» ironisait Montaigne devant l’accoutrement des «cannibales» du Brésil, pour montrer justement que le vêtement que l’Européen arbore n’est pas moins ridicule que celui du «sauvage». L’humanité vraie n’est donc pas dans l’«apparence» toute relative qu’on se donne en raison de sa culture ou du climat, mais qu’elle est au contraire «au dedans» de la personne qu’il ne faut pas, par conséquent, juger du dehors, etc. Mais qui dira jamais assez l’ennui que provoque cette «culture de l’authenticité»! Je veux bien admettre que ce qui importe ce n’est pas de quoi a l’air le professionnel, que c’est bien plus la qualité du travail qu’il effectue qui compte, en «gougoune» ou en hauts-de-chausses, mais un peu de retenue, un peu de travail sur soi, un peu de style bordel ça ne peut pas nuire aux rapports humains! Quiconque a un peu voyagé et fréquenté quelques unes des grandes villes du monde est à même de se rendre compte de la misère vestimentaire des Québécois. Mais il ne faut pas s’y tromper, cette consternante absence de style, surtout chez les hommes, témoigne d’un relâchement qui n’est pas que «sartorial» et plutôt que d’imputer cette indifférence au paraître à un quelconque souci d’authenticité, il faudrait plutôt y reconnaître la manifestation d’un avachissement ontologique généralisé, quelque chose comme l’expression d’un cogito québécois: «chus c’que chus», l’affirmation du contentement de soi dans «le confort et l’indifférence», ce qui, bien entendu, n’a rien à voir avec la fierté.
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2011

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Sur les bords du Richelieu

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Le Tour de France

Les fermiers français soutiennent les cyclistes

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Cy Twombly 1928 – 2011

Ce mardi 5 juillet, le grand peintre américain, le génial gribouilleur Cy Twombly est mort à Rome où il vivait depuis 50 ans, où il a choisi d’être enterré.

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New York en juin (4)

Richard Serra

Grandes oeuvres sur papier du sculpteur Richard Serra @ Met

Alexander Mcqueen

Hologramme en page couverture du catalogue de l’exposition consacrée à l’oeuvre du couturier britannique, d’origine écossaise, Alexander McQueen qui, au sommet de son art et de sa gloire, s’est enlevé la vie le 11 février 2010. @ Met

Vidéo qui présente cette magnifique exposition consacrée à McQueen et dont le succès est tel qu’il faut compter, minimum, une heure d’attente pour y pénétrer. Le travail admirable d’un couturier, présenté dans un des plus grands musée du monde, relance inévitablement la question: la mode est-ce bien de l’art?

À 0:38, la fameuse robe peinte

Hologramme avec Kate Moss

Le cavalier polonais de Rembrandt

@ The Frick Collection

«  Promenade … J’ai envie de revoir la Frick Collection…
Villa bourrée de chefs-d’ œuvre… Le Cavalier polonais, de Rembrandt… Il est là, oblique, farouche, surgi rouge du fond marron jaune du paysage … Bonnet de fourrure, arc et flèches… Apocalypse en éveil…
« Pourquoi  » cavalier polonais  » ? dit Cyd.
– C’est un tableau bizarre, plein d’allusions occultes, comme souvent Rembrandt, dis-je. Question métaphysique dessous. Controverse religieuse, je ne me souviens pas exactement… Mais regarde comme il fend la salle. Le temps. Comme il sort de terre. De la terre. Du limon terreux. En regardant quoi ? Ça me rappelle maintenant que l’armée polonaise a aidé à arrêter celle de Soliman devant Vienne… Tu sais que c’est de cette époque que datent les croissants ? Les croissants qu’on mange… Tu sais aussi que Nietzsche aimait à se comparer à un cavalier polonais ?
– Ah bon ? »
Cyd veut bien me croire… Elle supporte gentiment mes petites conférences improvisées… On sort de la Frick, on marche jusqu’au Plaza pour prendre un verre… C’est le New York ensoleillé vibrant des grands jours d’été… Avec l’océan comme debout, quelque part, derrière la lumière… . »
Philippe Sollers, Femmes, Folio, p.491.

Central Park

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New York en juin (3)

Chelsea, bien sûr

Keith Haring @ Galdstone Gallery

Picasso and Marie-Thérèse, L’amour fou @ Gagosian

Jason Polan @ Nicholas Robinson Gallery

Sean Landers @ Friedrich Petzel Gallery

John Chambelain @ The Pace Gallery

Louise Bourgeois @ Cheim & Read

David Salle @ Mary Boone

Julian Galan (1958-2006) @ Ramis Barquet

Li Sonsong @ The Pace Gallery

Le «High Line»

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