En Chine, des détenus obligés à jouer à World of Warcraft! Wow?
Philippe Bouchard
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Lorsqu’en 1965 Martha and the Vandellas proposèrent à la compagnie Ford de tourner, sur une ligne de montage, un petit film pour la chanson Nowhere to run, un classique Motown s’il en est, Ford accepta mais en imposant quelques contraintes: le tournage ne devait pas interrompre la production et ne devait pas excéder le temps requis pour assembler une Mustang, soit deux minutes et 45 secondes.
BLx
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Le vrai, bon et beau moment d’horreur, c’est n’est pas celui qui me fait trembler. Il m’engourdit et m’empêche de réfléchir. Il arrive à un moment propice. À l’écoute, je suis un témoin captivé. Je me sens mal de voir ce qui se déroule sous mes yeux. J’ai peur lorsque j’assiste à quelque chose de pétrifiant, lorsque que je me dis que mon imagination n’aurait jamais été assez tordue pour se rendre à ce stade, même dans le pire de mes cauchemars… Au fond ce n’est pas épeurant, c’est simplement trop réel. Redacted est un exemple et il m’inspire. Je devrais être tenté de fermer mes yeux devant ce qui me fait peur et je ne désire rien de moins, mais je ne peux pas rater une seule seconde. Mais bon, c’est juste du cinéma. C’est joli, c’est divertissant, c’est fait.
Jean-Nicolas Bédard
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Hier soir, au Centre Bell, devant une foule record de plus de 17 000 personnes, Bernard Hopkins l’a remporté contre Jean Pascal contre qui il avait perdu en décembre dernier. En remportant le titre des poids mi-lourds du WBC, Hopkins à 46 ans redevient champion du monde et confirme son statut de boxeur légendaire. Grand seigneur, il a salué le talent de Jean Pascal et lui prédit une belle carrière.
BLx
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Québec, Montréal, Toronto, Chicago, New York telles que filmées par le vidéaste québécois Dominici Boudreault. Cette vidéo a été visionnée un million de fois. Succès sans limites de The City Limits.
BLx
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Hier soir, à New York, lors d’une vente aux enchères chez Christies, cet autoportrait de grand format (271.2 x 270.5 cm) d’Andy Warhol s’est vendu $27,522,500. Andy domine toujours!
BLx
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Le Québec devrait être formellement reconnu en tant que nation dans la Constitution
5 mai 2011. La Boussole électorale
Une image vaut mille mots… ou dans dans ce cas-ci, 1 277 625 votes!
Bonne chance Jack!
JP Martin
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Différents mythes continuent de subsister dans nos vies modernes. L’exemple des vampires est flagrant, car il s’est transformé pour revenir en force dans nos sociétés. Nous sommes fascinés par leur beauté nouvelle et leur immortalité, mais qu’en est-il de la réalité? Alors que les vampires sont le fruit de notre imagination, ces récits ont une source et ont été inspirés de la réalité. J’ai retenu deux personnages historiques qui ont été l’objet d’inspiration pour les histoires de vampires. Ces deux personnages sont des humains bien réels qui ont vécu dans notre réalité, mais avec certaines coutumes…différentes du commun des mortels. Je parle ici de Vlad Tepes (l’empaleur), l’homme qui inspira le personnage si populaire de Dracula, et de la comtesse Erzébet (Élizabeth) Bathory, dénommée aussi la comtesse de sang.
Vlad Tepes est donc l’un des hommes à avoir inspiré les mythes des vampires. Cet homme est réputé pour avoir fait empaler des milliers d’hommes sur de gros pieux de bois lors du 15e siècle. Ainsi, l’empalement devint « une réplique à toute opposition ou enfreinte de la loi »[1]. Vlad profitait aussi de ce châtiment pour effrayer les ennemis de son royaume, les Turcs. Certaines rumeurs affirment même qu’il avait l’habitude de dîner sur la scène du crime, en se régalant des souffrances de ses victimes. D’autres, racontent qu’il faisait cuire la tête de ses victimes et qu’il forçait les familles de celles-ci à les manger ou encore qu’il avait éventré une femme afin de vérifier ses dires, selon lesquels elle était enceinte de lui.[2] Cet homme a inspiré le personnage de Dracula à Bram Stoker, le premier auteur à mettre en scène Dracula. D’ailleurs, dans ce nom, « Drac » renvoie au diable et le « a », ajouté à « Dracul » signifie « fils de ». Ainsi, Dracula peut signifier « le fils du diable », il n’est donc pas étonnant que Vlad ait été associé à ce nom.[3] Il a finalement été condamné à 12 ans de prison et lorsqu’il en est sorti, on raconte qu’il a été tué sur un champ de bataille.
Erzébet Bathory, Élisabeth de son nom français, fait aussi partie de ces humains qui ont inspirés ces macabres histoires de vampires. Elle vivait
au 16e siècle, début 17e siècle. Cette femme, née de famille noble et royale était réputée pour sa beauté. Elle fut mariée dès ses 13 ans et comme son mari était souvent parti à la guerre, elle tentait de détourner son ennui par tous les moyens possibles. Or, un jour elle fut initiée par l’un de ses serviteurs à la magie noire. Elle utilisa aussi la violence contre l’une de ses femmes de chambre et du sang de celle-ci tomba sur la peau de la comtesse. Celle-ci crut alors que sa peau était plus jeune et plus fraîche à l’endroit où le sang était tombé. À partir de ce moment, elle tortura, saigna à blanc et récupéra de plusieurs autres horribles façons le sang de centaines de jeunes filles vierges des villages voisins. Elle fit entre 300 et 600 victimes. Elle attirait ces jeunes filles avec une promesse de travail, les torturait dans son humble château de Csejthe et finissait par se baigner dans leur sang. Cette femme prenait donc littéralement des bains de sang avec la conviction que ce sang lui permettait de garder sa jeunesse, sans doute éternellement. Erzébet fut accusée de meurtre en 1611, mais son sang royal l’indemnisa d’une condamnation à mort. Elle fut donc enfermée dans une pièce où on lui donna de la nourriture par une fente. Elle y survécut quatre ans. Ses complices, les serviteurs de son château, furent tous condamnés à mort suite au procès.
Ainsi, tous ces mythes de vampires ne proviennent pas simplement de notre imagination. Certains humains ont inspirés ces histoires par le biais de leurs actions perverses et meurtrières. Vlad Tepes et la comtesse Bathory ne sont que deux exemples parmi tant d’autres, mais ils sont les deux personnages qui m’ont le plus marquée dans l’histoire concernant les vampires. Cela reste étonnant de savoir à quel point des hommes peuvent êtres cruels et violents pour la défense de leur royaume, pour leurs désirs personnels et pour la recherche d’une jeunesse éternelle. Ce désir d’immortalité cessera-t-il un jour? J’en doute fort…
Annick Laforte
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Peu avant minuit Gilles Duceppe a annoncé qu’il quittait ses fonctions de chef du Bloc québécois. À ce moment-là à peine trois candidats du Bloc étaient en avance… Le Bloc québécois est donc balayé de la carte et les intérêts du Québec seront dorénavant défendus à Ottawa par le NPD, un parti fédéraliste, devant un gouvernement conservateur… majoritaire. La belle affaire! La tendance à gauche du NPD comptera probablement pour des plumes dans la balance à la Chambre des communes, les conservateurs n’ayant plus à craindre d’être renversés par l’opposition. Et quant aux intérêts du Québec, si le passé est garant de l’avenir, il n’y a rien à attendre du NPD, un parti qui tout au long de son histoire s’est toujours opposé aux aspirations du Québec, comme le rappellait Jean-François Lisée. Vox populi, vox Dei (la voix du peuple est la voix de dieu) dit-on. Mais qu’est-ce qu’on a fait au bon dieu?
BLx
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L’ennemi numéro 1 des États-Unis, Oussama Ben Laden
Le président Barack Obama a annoncé que les Etats-Unis avaient tué le chef d’al-Qaida Oussama Ben Laden dimanche lors d’une opération commando au Pakistan.
Image provenant de Geo News, la télévision pakistanaise, montrant la retraite de Ben Laden à quelques 60 km d’Islamabad incendiée après l’attaque du commando américain.
À l’extérieur de la Maison Blanche peu après l’annonce faite par le président
Tout comme à New York à Groud Zero, la foule en liesse chante: «USA! USA! OBAMA GOT OSAMA!»
BLx
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La monarchie britannique est l’une des plus anciennes institutions en Occident et, en dépit de son caractère suranné, rien n’indique qu’elle soit menacée de disparition. Non seulement les Anglais y sont toujours majoritairement favorables, mais il semble aussi que la planète entière y soit attachée si l’on s’en tient du moins à l’ampleur de la couverture médiatique réservée au mariage de Kate et William. La figure royale de la souveraineté, la grandeur présumée de l’aristocrate qui d’un baiser élève une roturière au rang de princesse, blasons et titres de noblesse hérités de l’époque légendaire des chevaliers, tout cela continue à émerveiller le petit peuple. C’est que le peuple assujetti se trouve anobli par la magnificence du prince ou de la reine dont il est le sujet. Il n’y a, semble-t-il, que les Québécois pour faire la mauvaise tête devant tout cela et dédaigner ce privilège qui leur est donné car après tout la reine d’Angleterre est aussi la reine du Canada, n’est-ce pas… Mais il est vrai que les Français dont la majorité des Québécois descendent ont plutôt choisi de couper court à tout cela.
Le lien qui unit le monarque et son peuple est-il de même nature que celui qui existe entre le gouvernement et le peuple qui le porte au pouvoir? Non, puisque l’on ne se choisit pas généralement un monarque, tandis qu’on a le gouvernement qu’on mérite! Or curieusement il semble que dans les pays européens où subsiste la présence d’une monarchie constitutionnelle, les orientations générales des gouvernements soient plus progressistes et plus à gauche que dans les pays où la république a supplanté la monarchie. C’est du moins le paradoxe qui ressort de l’histoire européenne récente. L’idéal serait bien entendu de pouvoir élire un premier ministre qui soit réellement un grand seigneur tout dévoué à son peuple, mais malheureusement une chose est absolument certaine: Stephen Harper n’est pas notre prince.
Kiss me Kate!
«The Kiss» tel que rendu par l’artiste Tracey Emin en première page du très républicain The Independent
BLx
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