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Bilan du PLQ

Parti Libéral du Québec: L’indignation en chiffres et en aberrations

Un document qui dresse en 76 articles le bilan du PLQ: un désastre! Téléchargez et faites circuler, il y a péril en la demeure: liberaux.net

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«Spécial Étudiant»

Source: Journal de Montréal 2/06/12

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Hausse des droits de scolarité: «injuste» et «violente»

L’ancien ministre français de l’Éducation et de la Culture Jack Lang a dénoncé hier la hausse des droits de scolarité et apporté son soutien au combat des étudiants québécois. Selon l’ancien ministre de François Mitterrand, qui demeure l’une des personnalités politiques les plus populaires de France, cette hausse est une mesure injuste et violente.

« J’aime beaucoup le Québec. C’est un pays qui a fait tellement de choses pour la langue française et pour la culture. Pour moi, c’est un pays de grande civilisation. Je suis d’autant plus étonné que le gouvernement du Québec ait pris une décision aussi injuste à l’égard des étudiants. Imposer des droits d’inscription aussi élevés, c’est une mesure presque violente. » Le Devoir 2/06/12

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Dans le ciel du Québec

Sous le ciel de Paris

Source: Vladimir De Thézier

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Elizabeth regina

Pour le «patriote ambivalent», le célèbre, mais toujours incognito, artiste de rue Banksy, propose cette oeuvre pour le Jubilé de diamant de la reine Élizabeth 2. Téléchargez le fichier en très haute résolution ICI.

Pour se mettre dans l’ambiance du Jubilé, il n’y a pas mieux que le God Save the Queen, celui des Sex Pistols évidemment.

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Pour la suite des choses

Pour la suite des choses, on prendra acte.

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Le Parkour

L’art du déplacement

«La philosophie de cette discipline sportive, qui gagne en popularité, rappelle celle des arts martiaux que Vincent Thibault a pratiqués pendant dix ans. « N’importe quelle tradition un peu spirituelle enseigne que le secret dans la vie est de voir des opportunités dans les obstacles. Je ne connais aucune autre discipline qui montre un enseignement de la vie aussi tangible que le parkour. » Le Devoir, 1/06/12

Parkour pour débutant…

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London Casseroles March

Casseroles et carrés rouges, à Londres aussi

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NYC Casseroles Night

Le carré rouge et la casserole, deux accessoires très tendance à New York

NYC Casseroles Night sur Facebook organisé par Occupy Wall Street

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L’application iCassolator

Casserole virtuelle pour manifestations bien réelles

À l’ère numérique, l’indignation peut devenir un incroyable stimulateur de l’imagination. La preuve se nomme iCassolator, une application gratuite qui permet, dans le Québec actuellement en crise sociale, de taper de la casserole en pleine rue sans pour autant malmener la batterie de cuisine que l’on a héritée de sa grand-mère. Une idée importée de Barcelone et qui trouve, sans surprise, mais avec amusement, une deuxième vie ici depuis quelques jours.

Simple et drôlement efficace, iCassolator ne promet rien de moins que d’inscrire l’indignation en format 2.0. L’idée? Une fois lancée, l’application fait apparaitre sur l’écran de son téléphone intelligent un cul de casserole sur lequel il est possible de frapper avec une cuillère en bois tout aussi virtuelle, avec le doigt ou simplement en agitant l’appareil.

Il fallait y penser. L’application a été imaginée par la boite informatique Clapp the Hands de Barcelone il y a plus d’un an alors que le mouvement des indignés et la révolte de la jeunesse catalane prenaient forme. Et bien sûr, depuis la semaine dernière les téléchargements en provenance du Québec ont explosé.

Fabien Deglise

Source: Le Devoir 29/05/12

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Le conflit étudiant selon Wikipédia

Anarchopanda est persona partes in anni 2012 manifestationibus scholasticis Quebecensibus agens…

C’est la rançon médiatique de la gloire politicoludique. Anarchopanda, mascotte pacificatrice des grandes manifs étudiantes, a maintenant sa page sur l’encyclopédie libre en ligne Wikipédia.

Mieux : le texte existe en français, en anglais, en gallois, en portugais et en bon vieux latin : « Anarchopanda est persona partes in anni 2012 manifestationibus scholasticis Quebecensibus agens… ». Normal : un professeur de philosophie, passionné par l’antiquité, anime la peluche consolatrice.

Le réseau des articles de la Wiki plus ou moins liés au conflit s’enrichit de jour en jour. Sous « Cacerolazo » vient d’être ajoutée une explication sur les manifestations chaudronnées qui agitent le Québec depuis quelques jours.

Le plus imposant du lot encyclopédique, et de loin, s’intitule « Grève étudiante québécoise de 2012 ». Il présente le conflit, ses sources, son évolution comme les positions qui s’affrontent. L’article se déploie sur environ 75 000 mots.

Par comparaison, l’article sur la Crise d’octobre est dix fois moins long et celui sur la grande grève étudiante précédente, en 2005, environ huit fois moins volumineux. « Grève étudiante québécoise de 2012 » a été modifié plus de 1500 fois par des dizaines de bénévoles depuis sa première mise en ligne le 26 janvier 2012 à 18 h 18. La taille du document a depuis été multipliée par vingt-cinq. On y retrouve déjà environ 270 références.

Un avertissement placé en tête rappelle que le document « concerne un événement en cours » et que « ces informations peuvent manquer de recul et changer à mesure que l’événement progresse », y compris le titre. L’article présente différentes opinions au sujet du conflit, celles du gouvernement, des « verts » (contre la grève) ou des établissements d’enseignement par exemple.

La sous-section retraçant l’historique des tensions est jugée trop longue par l’encyclopédie elle-même. D’autres parties paraissent au contraire trop succinctes et peu équilibrées, dont le court paragraphe concernant les « personnalités publiques » liées au conflit. Les opinions des commentateurs vedettes (dont Richard Martineau, Stéphane Gendron et André Pratte) sont les seules alors vite esquissées.

Par ailleurs, Gabriel Nadeau-Dubois, coporte-parole de sa coalition d’associations étudiantes (la CLASSE), demeure le seul des quatre leaders étudiants à avoir son article wikipédiste. M. Nadeau-Dubois a aussi eu droit ce week-end à un article élogieux dans The Guardian, un des quotidiens les plus respectés du monde. On y apprenait qu’il reçoit plusieurs menaces de mort par semaine, ne prend plus le métro et se fait maintenant accompagner de gardes du corps.

Son compte personnel (@GNadeauDubois) totalisera bientôt près de 20 000 abonnés. C’est à peu près autant que Gilbert Rozon, le patron du Festival Juste pour rire et quatre fois plus de fidèles que l’animateur Paul Houde du 98,5 FM. Léo Bureau-Blouin, leader de la Fédération étudiante collégiale du Québec attire quelque 9200 abonnés. Martine Desjardins, présidente de la Fédération étudiante universitaire du Québec en compte près de 7000. Anarchopanda, lui, attire plus de 3660 comptes. Il en suit neuf, dont celui de la police.

Stéphane Baillargeon

Source: Le Devoir, 29/05/12

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Bon résumé sur le conflit étudiant

Un éloquent plaidoyer, livré à vif sur fond de brutalité policière. On lira aussi avec profit les précisions écrites que ce citoyen en colère apporte à son témoignage:

«Considérant qu’un emprunt de 28 000 $ remboursé pendant 10 ans aura coûté 42 563 $ à l’étudiant, les banques privées à charte fédérale encaissent un profit de 14 563 $. Le Régime de remboursement proportionnel aux revenus permettra, certes, aux étudiants de payer moins chaque mois, mais on sait que plus il prendra de temps plus les intérêts sur sa dette étudiante s’accumuleront.»

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Les nouvelles règles de la télévision… et du cinéma

Réponse à H. Dumas sur les nouvelles règles de la télévision… et du cinéma

Dans un article paru ce matin dans La Presse, Hugo Dumas se réfère à un dossier du GQ (“Stop Flipping! The New Rules of TV”) sur les “nouvelles règles de la télévision”.

L’argument de Dumas est intéressant parce qu’il aborde la question de la consommation du contenu télévisuel à l’heure de Netflix et des chaînes spécialisées. Pourquoi continuer de zapper entre les chaînes passivement et attendre que le contenu vienne à nous en amont alors que nous pouvons plus facilement sélectionner ce contenu activement en aval? Ce n’est pas une question nouvelle, certes, mais il est toujours bon de la rappeler.

S’appuyant sur GQ, Dumas nous propose de délaisser la désinvolture du zapping et de se magner plus directement vers un meilleur contenu, ce qui me paraît logique et sain dans l’ensemble. Ensuite, en bon critique, il offre sa sélection personnelle et donc forcément contestable de ce qu’il considère comme un bon contenu – et c’est son rôle de critique que de nous suggérer ce qu’il croit être le contenu le plus pertinent en ce moment. À ce point, on pourrait débattre passionnément avec lui de nos goûts (“Boardwalk Empire”, de mon point de vue, représente ce qui se fait de mieux à l’heure actuelle malgré ce qu’en disent Dumas et GQ, mais je n’aurai jamais l’occasion de comparer avec eux parce que je ne regarderai jamais toutes les émissions qu’ils proposent, faute de temps).

On pourrait aussi comparer GQ et Dumas pour relever certaines omissions ou différences de goûts entre les parties (GQ parle de 18 règles, Dumas en a vues 17; une des règles de GQ est “British TV is not Always better than American”, Dumas souligne que “la télévision britannique est souvent synonyme de grande qualité”; GQ ne mentionne pas de retourner aux classiques et leur règle 16 est d’arrêter de parler de “The Wire”, Dumas demande de revenir aux classiques et suggère entre autres de revoir “The Wire”), mais encore une fois, Dumas n’est pas là pour plagier GQ et il ne fait que proposer honnêtement sa version des règles.

Ce sur quoi je veux réagir, c’est plutôt cette affirmation de Dumas, que je n’ai pas vue dans GQ, et qui semble lui appartenir de plein gré:

La télé est devenue meilleure que le cinéma. Feuilletez l’horaire dans votre journal préféré. Pour combien de films seriez-vous prêts à payer une quinzaine de dollars? Deux, trois ou quatre, peut-être? Parfait. Maintenant, combien de séries télé aimeriez-vous avoir le temps de suivre? True BloodGame of ThronesCalifornicationDexterShamelessThe Big CGirlsBored to Death,Homeland, la liste pourrait garnir une page complète.

Il me semble assez facile de contester Dumas sur son propre terrain puisque sa comparaison est injuste et ne tient pas la route. Pour être “fair play” dans un match hypothétique entre contenu télévisuel et cinématographique (match ridicule soit dit en passant, comme si on allait dire que la peinture de la Renaissance était meilleure que la sculpture à la même époque), il faudrait comparer une grille horaire télévisuelle TRADITIONNELLE telle qu’elle apparaît dans le guide horaire du journal La Presse, avec l’horaire de cinéma auquel il fait référence, qui est très “old school” et non représentatif de la manière avec laquelle on consomme majoritairement les films aujourd’hui, c’est-à-dire ailleurs qu’en salle, que ce soit à la télévision, sur DVD ou via une plateforme internet.

Il faudrait donc revenir au “zapping” soi-disant passif (qui, à l’époque de son invention, était considéré comme une révolution vers un spectateur plus “actif” et sélectif qu’auparavant) pour chercher entre nos 600 chaînes EN CE MOMENT ce que l’on jugerait “meilleur” (selon des critères de goûts subjectifs, et j’ai déjà souligné que je n’ai visiblement pas les même que Dumas ni GQ). Personnellement, je sais que je choisirai entre un match sportif en direct (situation de zapping traditionnel que GQ défend dans ses “nouvelles règles”, mais que Dumas n’aborde pas), les nouvelles ou, vu mon intérêt personnel pour le cinéma, un film, mais sans doute aucune des émissions que mentionne Dumas ou GQ parce que comme eux, je les regarde en DVD, en streaming, sur Netflix, tout sauf à la télévision traditionnelle. Dans ce dernier cas où je regarde un film tranquille chez moi à la télé (j’ai au moins quatre chaînes qui ne diffusent que des films et je n’en veux aucune qui diffuse des séries télés), est-ce à dire que j’ai choisi la télévision ou le cinéma, et qu’est-ce qui devient meilleur ou pire?

Finalement, la question du prix est erronée. Si je vais voir un film en salle au plein prix, je peux payer jusqu’à 15$ (souvent, j’arrive à payer moins), mais j’ai une expérience que la télévision ne peut pas m’offrir (salle, grand écran, son). De plus, il est maintenant possible de voir des concerts en direct, des matchs de lutte et de jouer sur une console vidéo dans une salle de cinéma (et ça coûte souvent plus que 15$), alors qu’avant tout cela était réservé à l’écran de télévision. Mon abonnement à la télévision numérique me coûte plus de 50$/mois (et je n’ai pas le HD), et nous le conservons pour nos enfants plus que pour nous. Si je décide de voir un film en DVD, il me coûte le prix d’une location. Une série télé vient souvent en plusieurs DVD, et une saison peut me coûter trois ou quatre locations différentes. Et si je choisis de regarder mon contenu en streaming, la bande passante de la série télé sera plus élevée que celle d’un film, donc plus coûteuse. Il faut vraiment que la série m’intéresse pour que je choisisse de payer pour la voir, alors que je suis plus prompt à prendre ce risque pour un film parce qu’il est moins coûteux. C’est un choix très personnel, je sais que Dumas et GQ ne feraient pas comme moi, mais c’est comme ça et je ne suis pas le seul à penser ainsi.

Pour être juste, il faudrait donc s’en remettre aux nouveaux canaux de diffusion de contenus audiovisuels pour remarquer que ceux-ci ne se limitent pas aux séries télés, comme le laisse sous-entendre Dumas. Ils impliquent au contraire beaucoup de diversités (télés réalités, vidéos amateurs, nouvelles, clips, etc.), dont énormément de contenu cinématographique. En effet, un spectateur abonné à Netflix peut choisir aussi bien un film qu’une série télé, et aussi bien un film actuel qu’un classique du cinéma (veut-on vraiment faire une balance de poids pour voir s’il y a plus de classiques inestimables en cinéma qu’en télévision et pour voir ce qui est “meilleur” entre les deux?), des contenus hybrides (une websérie et un webfilm, ça rentre dans quelle case?), voire éventuellement des contenus que nous ne pouvons imaginer aujourd’hui.

Est-ce à dire que le cinéma actuel est moins bon que la télé actuelle? Lorsque la sélection de Cannes sortira sur nos écrans puis sur DVD, Netflix, iTunes, SuperÉcran et autres, et que Dumas préférera se retaper CSI: MIAMI chez lui en rafales, il pourra nous en reparler.

Guillaume Campeau

Source: Le blogue de Gui CD

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René, Pierre, Michel, Gaston et Gabriel

À force de chercher le sens de ce qui arrive, habités par le sentiment d’être dépassés par l’ampleur de ce qui a surgi, on peut trouver utile de convoquer la devise du Québec Je me souviens. Mais qu’est-ce qu’une devise, sinon un signe par lequel on se connaît et par lequel on se fait reconnaître? Or depuis les 100 derniers jours, nous avons été amenés à nous souvenir de ce que nous avions oublié, à savoir que notre histoire en est une de lutte et de résistance, oscillant entre le «radicalisme» et la «résignation». Les vidéos qui suivent tendent à montrer que les mêmes causes produisent les mêmes effets.

Dans cette première vidéo, on peut voir René Lévesque répondre de façon un peu embarrassée à des questions concernant Pierre Bourgault, identifié alors à la faction la plus «radicale» du mouvement indépendantiste. Les positions de Lévesque ne seront pas toujours aussi modérées car il en viendra plus tard à exclure Bourgault du Parti québécois, mais dans cette vidéo il exprime tout de même sa crainte et son impatience devant le risque que «l’effervescence et la violence du climat actuel» ne nuisent au mouvement et que dans les médias on associe le Parti québécois à la «vitre cassée».

Mais dans cette deuxième vidéo, Pierre Bourgault, s’adressant aux militants du Parti québécois, dit que lorsqu’on est porteur d’un projet qui dérange il faut assumer l’insécurité qu’il peut susciter car la liberté n’est pas quelque chose qu’on quémande mais qu’on doit prendre, ce qui ne manquera pas de perturber le cours habituel des choses. On remarquera à quel point Lévesque est excédé par ce qu’il entend. De plus, dans ce discours Bourgault évoque le nom de Michel Chartrand, une des figures les plus importantes de l’histoire du syndicalisme au Québec et bien connu pour sa verve, son audace et sa témérité qui le conduisirent en prison. L’évocation du nom de Chartrand vise à soulever la question suivante: la faction radicale d’un mouvement contribue-t-elle plus à l’avancement ou à l’échec d’une cause?

L’extrait suivant, tiré du film 24h ou plus (1973) de Gilles Groulx, nous aide à comprendre que ce qu’il peut y avoir d’«excès» dans le «radicalisme» ne découle pas toujours d’une posture non réfléchie, mais peut avoir le sens d’un mécanisme de défense ajusté à la mesure de l’excès à combattre. C’est probablement pour cette raison que Michel Chartrand lors d’un ralliement syndical à l’ordre du jour duquel figurent grèves et loi matraque, commence son discours par un rappel historique des excès qui ont mené les travailleurs à s’organiser pour défendre leurs droits.

À sa sortie de prison, après quatre mois de détention sous la loi des mesures de guerre décrétée lors des événements d’Octobre 70, Michel Chartrand explique le recours à cette loi spéciale par le fait d’hommes politiques «trop lâches pour faire face aux événements et aux nouvelles générations». Ce n’est pas un fait anodin que Chartrand retrouvant sa liberté cite Gaston Miron, comme le fera plus tard un certain Gabriel…

«Comme dit Miron le magnifique, « les hommes vont marcher de front »». Nous pressentons tous que quelque chose d’important commence et cela commence, comme dit Chartrand, en se mettant «en opposition carrée au pouvoir!»

Mais évidemment, tout ça c’est la faute à Gabriel!

BLx et Christiane Gauthier

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Mais qu’est-ce qui mijote?

Personnellement, je ne sors plus sans ma petite sauteuse Cuisinart double fond…

BLx

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