Passeport, frontières et ravioli

Tandis que je m’impatiente au Bureau des passeports, je lis Éloge des frontières de Régis Debray…

«L’indécence de l’époque ne provient pas d’un excès, mais d’un déficit de frontières. Il n’y a plus de limites à parce qu’il n’y a plus de limites entre. Les affaires publiques et les intérêts privés. Entre le citoyen et l’individu, le nous et le moi-je. Entre l’être et son paraître. Entre la banque et le casino. Entre l’info et la pub. Entre l’école, d’un côté, les croyances et les intérêts, de l’autre. Entre l’État et les lobbies. (…) C’est le moment d’invoquer le dieu Terme, de relever les bornes et de repeindre les lignes jaunes.»

Le Bureau des passeports se situe pas loin du quartier chinois,

où l’on trouve toutes sortes de choses,

comme des ravioli chinois,

préparés à l’ordre et…

vraiment succulents!

BLx

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