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9 février 2021 2:12

Pierre Henrichon, Le Devoir, 09/02/2021
Si c’est par la quantité que les données prennent de la valeur, il convient donc de reconnaître que cette quantité est redevable des activités de millions, voire de milliards de personnes qui génèrent ces données. La contribution de chaque individu ne vaut rien en elle-même. Cela signifie que ce qui est à la base de cette valeur, c’est le caractère collectif de cette production. Ainsi, une politique voulant contrer le pouvoir des GAFAM serait une politique qui affirmerait la propriété collective de ces données. De plus, une telle politique devrait canaliser cette valeur vers l’atteinte d’objectifs favorisant le bien commun. Ce qui est produit par la société doit profiter à la société dans son ensemble et ne plus être accaparé, privatisé et monétisé par un petit nombre. Ici pour la suite.
BLx
Publié par : Bruno Lacroix
Catégories : Culture et société, Philosophie, Politique, Science
Étiquettes : Big data, Propriété des données
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