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29 janvier 2015 2:51
Andy Warhol, Triple Elvis, 1963
Pourquoi les superriches de la planète délaissent les maîtres anciens au profit des artistes contemporains?
«Andy Warhol, grand fournisseur d’images colorées reproduites en série, domine le peloton de tête avec Jeff Koons et quelques autres gros noms nés au XXe siècle. Son Triple Elvis, triptyque sérigraphié, s’est vendu 102 millions aux enchères, en novembre, toujours chez Christie’s, à New York. On répète : plus de 100 millions.
Ses Four Marlons de 1966, représentant des Brando, ont fait résonner le marteau à 86 millions. Pour mémoire, ces sérigraphies d’Andy Warhol (1928-1987) se vendaient quelques milliers de tomates dans les années 1960.
Bref, Warhol est maintenant 20 fois plus cher que Caravage ou Brueghel, qui ne se vendent même pas. Franchement, que se passe-t-il ?»
Lire l’article ici l’article Warhol 102, Caravage 0 de Stéphane Baillargeon.
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BLx
Publié par : Bruno Lacroix
Catégories : Art, Culture et société, Histoire, Politique
Étiquettes : Andy Warhol, Caravage, Christies, maîtes anciens ravalés, marché de l'art, Triple Elvis
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