Au Québec, les raisons d’un soulèvement

Le journal Le Monde consacre toutes les pages de sa section Débats à la crise sociale et politique provoquée par la grève étudiante au Québec. On lira, entre autres, avec intérêt le texte de Richard Desjardins: On prend aux jeunes l’argent nécessaire à la « conquête » du Nord.

Le « printemps érable » tourne à la crise politique. Le projet gouvernemental d’augmenter les droits d’inscription à l’université révèle le mal-être de la société et son attachement à son modèle social. Le boycottage des cours, écrit Jean Charest, le premier ministre du Québec, n’est suivi que par une minorité d’étudiants. Faux, répond l’un des leaders de la contestation, Gabriel Nadeau-Dubois, nous sommes des centaines de milliers à défendre la justice sociale contre un système de privilièges et corrompu. Cette révolution étudiante rompt la routine d’une société devenue ennuyeuse, insiste François Ricard. Car on prend aux jeunes l’argent nécessaire à la « conquête du Nord », pousse Richard Desjardins. Les acquis en matière d’accès à l’éducation sont fragiles et menacés, écrit Normand Baillargeon, il faut donc l’élargir. Mais au-delà du mouvement et des bruits de casseroles, la voix de l’indépendance se fait entendre, analyse Louise Beaudoin, ancienne ministre, députée du Parti québecois.

Source: Au Québec, les raisons d’un soulèvement, Le Monde, 07/06/12

BLx

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