Tous des espoirs. [au son: désespoir]. Haha. Oui. Go.

Toutes les entrées sont des espoirs. Mais au fond, est-ce qu’on peut vraiment aspirer à trouver le bonheur suprême et ultime et absolu? Ce qu’on affiche sur FB, c’est des choses desquelles on rit. On s’identifie à des éléments de chacune des entrées et le rire qu’on en sort est un rire sarcastique de désespéré. Les humoristes sont excellents pour nous confronter par rapport à ce que nous sommes tous. J’y reviendrai plus tard. Nous avons tous un domaine de spécialisation. Nous avons des préférences dans la vie. Des choses qu’on aime par-dessus tout. Mais peu importe ce qu’on en fait, on en rit. Chacun dans notre sens cherchant dans son domaine spécialisé ce qui mène au meilleur. Et, sur fb, chacun révèle qu’il n’a rien trouvé.

Rédigé  en Arial (Titres) 11 pts, sur Microsoft Word 2010. Affichage pleine plage (zoom 100%).

C’est bon? T’as toutes les informations superflues que tu veux ? Superflues ET superficielles? Tu sens bien le physique de mon document? Te sens-tu vraiment dans le même esprit que moi au moment où j’l’ai écrit grâce à ces informations? Oui! ALLONS-Y!

Les autres : je comprends que c’est pas le physique de mon texte qui compte, mon but à moi est d’être le plus accessible possible à tout le monde. J’explique la même chose partout mais dans des mots différents. Ce qui est important, c’est qu’il n’y a pas de sens caché à ce texte. Tout est clairement indiqué sans métaphore ni sens subjectif ni déduction à faire. Ce sont des faits à prendre tels quels. Je pourrais cependant ajouter que le physique que je semble valoriser est plutôt banal. Y’a des gens qui s’y attardent trop et qui pensent que l’ambiance de l’écriture est le plus important de mon texte. Ils oublient que ce sont les mots pures que j’utilise dans le sens le plus simple. Je leur ai quand même fourni toute l’information pour qu’ils ne fassent pas de recherche sur mon ambiance mais plutôt sur ce qui est dit en tant que tel.

Nous « like »ons tous. Tout le monde. « Like. ». Voilà ce qui nous unit. On s’rend compte que la seule chose qui nous unit est « Like. », peu importe la langue. (À travers le monde, la chose la plus connue comme suprême à tous est « J’aime. » « I like. » « Ich liebe. » « Me gustas. ? (comment on dit j’aime en espagnol? J’sais que ça existe) Toutes les langues de toutes les cultures contiennent l’expression « J’aime. ». C’est un concept universel, une affaire que tout le monde vit et connait.

[aligné  à droite] [format indice] Yasmine, je t’aime, toi.

Quand on présente le meilleur de nous, peu importe sa taille, nous aimons. Y’existe une catégorie de choses qu’on peut faire que tout le monde sait si ça nous fait bien sentir ou pas. Fondamentalement, pas culturellement. Si chacun « J’aime. » (le verbe), alors

« J’aime. » X la totalité du monde = Nous aimons.

Si nous savons que nous aimons tous une partie de tout le monde, alors pourquoi se casser la tête avec les petits défauts de tout un chacun? Pourquoi donner de l’attention à des choses qu’on n’aime pas?

Voilà  l’importance de chacun (l’individu) (en privé) : s’assurer que la partie qui n’est pas le « J’aime. » compris en chacun de nous ne soit pas traîné sur le perron de la vie publique. On est capable de gérer ces défauts tout seul, dans notre vie privée. Dans le sens où on sait qu’on partage les mêmes souffrances alors cessons de mettre l’emphase là-dessus (nos amis sont là pour nous aider) et prenons le meilleur de chacun de nous. Unissons-nous pour prendre toutes les parties que « nous aimons » pour en faire des touts. De meilleures idées, de meilleures solutions naîtront de notre union, car c’est dans l’union qu’on montre nos meilleurs côtés et qu’on est capable de discerner ce qui ne l’est pas et l’éviter. Quand on s’met ensemble, on trouve les meilleures affaires pis on tasse les mauvaises. Donc, plusieurs fractions du meilleur de chacun s’additionnent pour former des touts. Des touts qui sont des entiers, des « uns ». Des uns qui s’additionnent. 1-2-1000… Puis une masse de « uns » qui se multiplient…… Nous serons plus gros que les gros nombres qui existent maintenant. Les gros nombres dont je parle se comptent en termes de nombres de dollars. Les humains contre les dollars.

Les « beaucoup ($) » sont comme nous, ceux qui « J’aime. », mais ils préfèrent « beaucoup ($) » à la place de « J’aime. ». Ça veut dire que leurs valeurs sont tournées entièrement vers l’argent. Ils préfèrent avoir beaucoup d’argent que de bien se sentir, que d’être heureux. (Voir « Paraître » et « cool ») Nous savons tous ce qu’est « J’aime. » et nous savons que c’est plus plaisant que « beaucoup ($) », alors pourquoi se torturer à trouver d’autres raisons compliquées pour justifier la place que « J’aime. » doit avoir par-dessus « beaucoup ($) »?

En plus, ils sont si peu à avoir beaucoup ($) que si nous nous élevons tous, nous qui « J’aime. », notre nombre de « uns » sera plus grand que les « beaucoup ($) » Nous serons plus nombreux que les « beaucoup ($). »

« Nous serons plus que les « beaucoup ($) ». »

Attention. Ceci n’est pas une attaque contre des individus. Je ne me plains pas des gens qui ont comme valeur principale le « beaucoup ($) » mais plutôt contre le fait qu’au public, dans notre société, entre nous, ce soit le plus important, la valeur la plus importante. Ce que je veux dire, d’ailleurs, c’est que « J’aime. » et « beaucoup ($) » sont deux tendances que tout le monde peut suivre. Il n’y a pas dans la tête de tous la primauté de « beaucoup ($) » mais le « J’aime. » fait partie de tous. Tout le monde entier (la Terre et les masses) comprend ce concept. – Arrêter de croire que je souhaite attaquer des personnes et comprendre les mots tels qu’ils sont sans chercher une autre définition. – – Je sais ça paraît sarcastique mais ça ne l’est pas –

L’emphase mise sur des mots aussi basiques exprime l’urgence de s’unir sous toutes les langues, les cultures, les classes. Physiquement, les seules choses les plus importantes que les futurs traducteurs verront dans ce texte sont « J’aime. » car c’est la chose la plus universelle. Ils comprendront ça. Peu importe leur origine et leur but.

T’arrives de la réforme? Toi pis « ton étiquetage de choses qu’on vit tous les jours pour mieux les juger ensuite » dites-vous qu’on vit tous la même chose. Pis revenez-en. Voyez plus loin que ça.))

T’aimes pas que moi parle comme bébé? =) Va bien falloir que tu grandisses toi!

(( Si t’attends qu’on te caresse dans ton petit berceau –à cause de tes blessures freudiennes, à cause que ta Révolution marche pas- y’en a qui ont même pas de berceau fack toi pis tes qualités arrêtez de vous plaindre pis agissez donc un peu.-euphémisme-.

Au fond, c’que j’dis c’est que ce qui ressort de ce texte est le plus important alors un bref survol et tout est compris. Les autres qui veulent approfondir et mieux comprendre ma pensée sont heureux en lisant la totalité du texte. Merci à la pub de m’avoir fait comprendre ça. Drôle de savoir que cette note passera inaperçue dans la plupart des cas. Vous comprenez pas pourquoi? Relisez ce paragraphe.

JE METS L’EMPHASE SUR CE QUI EST IMPORTANT : «  J’aime. »

Arrêtons de se préoccuper du reste.

Au nom du « J’aime. », il serait temps qu’on tasse les « beaucoup ($) » une bonne fois pour toute. Ça implique qu’on doit utiliser tous les moyens nécessaires jusqu’à ce que le « J’aime. » soit notre principal intérêt.

ðie

Alias. Ðéreck

Alias Déreck.

Alias Je t’aime maman.   (la première chose que j’ai su au monde avant même mon prénom)

[aligné  à droite] [format indice] Yasmine, je t’aime, toi.

J’ten dis pas assez ? Serait le temps de agir. =)

1 commentaire

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Une réponse à “Tous des espoirs. [au son: désespoir]. Haha. Oui. Go.

  1. Avatar de Jacynthe Jacynthe

    All you need is love ❤
    Mais tous n'aiment pas avec la même passion, ni les mêmes choses. Ainsi, cela engendre les frictions incessantes de la vie, les débats, les crises, les guerres…
    Mais en effet, si tous "j'aime", alors tous sommes un tout, normalement…
    Cela est suffisant j'en suis sure, mais je crois que ça prend du temps pour s'en rendre compte, et pour certains, ce sera le temps d'une vie.

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