LE DEVOIR A CENT ANS

La page frontispice du Devoir, le 10 janvier 1910

http://www.ledevoir.com/societe/medias/280758/les-100-ans-du-devoir-toujours-pertinent

3 Commentaires

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3 réponses à “LE DEVOIR A CENT ANS

  1. Bruno Lacroix

    Je lis «Le Devoir» depuis une bonne trentaine d’années! Disons plutôt que c’est une habitude que j’ai prise alors que j’étais très jeune, encore aux études collégiales… C’est mon père qui m’a initié à la chose; souvenir: sachant combien j’avais aimé le roman de Melville «Moby Dick» (1851), il avait attiré mon attention sur un article paru ce jour-là dans «Le Devoir» intitulé «Monsieur Melville» et signé Victor Lévy-Beaulieu. Depuis ce jour, ou à peu près, je lis quotidiennement «Le Devoir». Sur cette habitude, le philosophe Hegel (1770-1831) a écrit que: «La lecture du journal au petit matin est une sorte de prière matinale réaliste. On oriente son attitude à l’égard du monde par rapport à Dieu ou à ce que le monde est. Lecture qui donne la même certitude que la prière pour savoir où l’on en est.»

    • Elaine Bélanger

      J’ai été abonnée au Devoir durant une dizaine d’années, depuis ma première année d’université jusqu’à ces dernières années, quand mon petit rituel du matin a été confronté à mes convictions environnementalistes. Je peux maintenant le lire sur internet (partiellement, malheureusement) ou au local syndical.

      Mais la lecture matinale me manque, surtout dans l’autobus, où je lis un journal Métro qui traîne déjà dans le métro (réutilisation…). J’ai parfois l’impression que je me contente d’un sandwich aux oeufs « pas de croute », alors que je mangeais un panini au poulet, tomates séchées et aubergines marinées… C’est dommage qu’il n’y ait jamais de Devoir qui traîne!

      Cette citation de Hegel me permet de comprendre un peu plus le petit manque qui a été créé lorsque j’ai abandonné la copie papier… Il ne me reste plus qu’à me redonner ce petit rituel matinal en accord avec mes autres convictions…

  2. christiane gauthier

    Le Devoir est mon «compagnon de transport» depuis des années. Il me permet d’arriver au collège bien informée dès le matin et aussi il arrive fréquemment que la réflexion que je partage avec mes étudiants durant mes cours soit alimentée par celle de certains articles du Devoir de cette même journée. Le Devoir me permet ainsi d’actualiser les contenus philosophiques que j’enseigne.

    Pour ce qui concerne l’aspect environnemental de la copie papier, je me dis que le papier, ça peut se recycler. De plus, un bon journal rend supportable et même agréable le trajet en métro et en autobus. Quoi de plus agréable que de s’installer dans un autobus pas trop bondé et lire de bons articles pendant près d’une demi-heure en laissant de temps en temps errer son regard par la fenêtre. C’est pas mal plus écologique et pas mal moins stressant qu’être au volant en plein trafic, non ? Tu as raison Élaine, le sandwich aux oeufs, à la longue, c’est pas très bon pour la santé…

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