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Art Basel / Miami

«Art Basel» est le nom donné à la plus importante foire d’art contemporain qui, depuis 41 ans, invite au mois de juin à Bâle en Suisse (Basel en allemand) les plus importantes galeries d’art au monde à présenter quelques oeuvres des artistes qu’elles défendent. Depuis 2002 un volet Nord américain est organisé en décembre en Floride sous le nom «Art Basel Miami» dont voici un aperçu filmé par l’équipe de  TOTT GLOBAL qui y accompagnait Ron English.

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L’obésité infantile

«Grâce aux progrès de la médecine et de l’hygiène, l’espérance de vie n’a cessé de s’accroître au cours des derniers siècles. Or elle pourrait se mettre à régresser au cours des prochaines décennies, de la faute même de l’homme. En fait, selon les professionnels de la santé, les jeunes d’aujourd’hui appartiennent à la première génération d’enfants dont l’espérance de vie ne dépassera pas celle de leurs parents. Et la première cause en est l’obésité infantile, qui croît en proportions alarmantes dans la population… » Lire la suite dans Le Devoir, 8 janvier 2011.

L’une des causes de l’obésité infantile telle que vue par Ron English

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«Nous sommes la nature»

Sculptures (bois, cranes d’ours noirs) de Jean-Robert Drouillard, chez Circa juaqu’au 5 février 2011.

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Un visage ami

Friends with you #1

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Trash is cash

Slum Talent Trust est un organisme qui vise à encourager, développer et promouvoir le talent artistique des enfants qui vivent dans les bidonvilles de Huruma, Kariobangi, Mathare et Dandora autour de Nairobi au Kenya. Récemment, le Slum Talent Trust a découvert un groupe qui s’appellent Wafalme (Les rois) dont les membres ont entre 8 et 23 ans. La musique est le véhicule de leur émancipation et bien que leurs chants évoquent une existence incroyablement difficile, le rythme qui les porte est celui de l’espérance. Dans My story, les membres de Wafalme expliquent que le hip hop leur a sauvé la vie et qu’il est devenu une philosophie, une quête de sens à travers le rythme et la rime, une exhortation qui engage les jeunes déshérités du monde à entreprendre, initier, recycler, trouver des solutions, transformer le trash en cash. D’autres vidéos ici.

BLx.

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Petit déjeuner à Pékin

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Replay: un roman rempli de mystère et de questionnements

« Qui n’a jamais rêvé de pouvoir revivre son passé fort de son expérience d’aujourd’hui? »   Qui n’a jamais pensé à ce qui pourrait advenir si nous avions la chance de retourner le temps, de changer les choses, revivre notre passé? C’est ce fantasme populaire qu’aborde Ken Grimwood, l’auteur du très célèbre roman Replay. Comme son nom l’indique, Replay est la traduction sur papier d’innombrables vœux silencieux de l’humanité. Le personnage principal Jeff Winston assiste littéralement à sa propre mort, à l’âge précoce de 43 ans. Or il va de soi, vous l’aurez deviné, qu’il ne meurt pas vraiment : « Jeff ne parvenait pas à respirer. Naturellement : on ne respire pas quand on est mort. Mais s’il était mort, pourquoi était-il conscient de ne pas parvenir à respirer? Ou de quoi que ce fut d’ailleurs? » Il prend alors conscience assez tôt qu’il n’est pas mort comme les premières lignes l’indiquent. Il se réveille donc dans une chambre démodée, au goût datant des années 60. Le plus surprenant n’est certainement pas la décoration douteuse : Jeff se réveille en pleine forme, ce qui n’est normalement pas les caractéristiques d’un homme venant tout juste de mourir d’une crise cardiaque. Quelques pages plus tard, et ce ne sera pas un dévoilement inattendu, on comprend qu’il a remonté le temps, et ce jusqu’en 1963 : Jeff a 18 ans. Il passe alors d’un homme marié, plus ou moins heureux, à un étudiant à l’université d’Emory. Sceptique, il pense tout d’abord à un complot, une blague trop bien montée. Or les morts, dans le monde réel, ne sont pas souvent vus dans les couloirs d’une université : c’est ce qu’il déduit en voyant son meilleur ami mort quelques années auparavant, ou quelques années plus tard, selon le point de vue. Jeff est bel et bien vivant, et il prend conscience de son pouvoir sur le futur. Le reste du livre sera la succession de multiples autres replètes, nom donné aux cycles qu’il vit, habillés de nombreux périples. Qu’est-il véritablement arrivé, et surtout : pourquoi?

Lorsque j’ai décidé de commencer la lecture de ce roman, j’ai tout d’abord été sceptique. L’idée alléchante, certes, n’était tout de même pas une innovation. Grimwood n’est certainement pas le premier à aborder ce sujet. De plus, je n’avais pas du tout envie d’un long préambule, ce que la quatrième de couverture nous promettait; une introduction trop longue avant d’entrer dans le vif du sujet. Or, mes craintes se montrèrent non fondées dès la première ligne : « Jeff Winston était en train de téléphoner à sa femme quand il mourut. » Heureuse de m’être trompée, j’entrai donc véritablement dans l’histoire dès les premières lignes. Je tombais donc, dès le début, amoureuse du décor des années 60, de la complexité et de la perplexité du personnage, des mots choisis, et surtout de l’intrigue. Cette intrigue qui m’a laissé hors d’haleine du début à la fin, et qui m’a empêché de quitter l’histoire.

« Qui n’a jamais rêvé de pouvoir revivre son passé fort de son expérience d’aujourd’hui? »   Certes, ce rêve infiniment alléchant n’est pas la seule question que touche le roman. Qui n’a jamais rêvé de savoir ce que se trouvait après la mort? Qui n’a jamais fait preuve d’une certaine curiosité face à ce qu’il nous arrivait lorsque l’on mourrait? Personne n’a pu répondre à cette question qui traverse les années. Bien que le roman affiche une réponse assez fictive de ce qu’il pourrait arriver, elle ouvre toutefois la porte aux questions visant d’autres possibilités qui parcourent, sans le vouloir, notre quotidien. Ce roman effleure aussi la philosophie, touche aux modes des années 60 à 80, parle du hasard, de la vie, de la famille, de la douleur, etc., bref tout pour plaire à tous! Si l’on fait abstraction d’une légère note de déjà vue et d’une fin plutôt décevante comparativement au reste de l’histoire, le roman nous envoute comme jamais en nous emportant dans un univers irréel, qui pourtant, vient tous nous rejoindre.

Nous, les humains, avoir le loisir de creuser dans le passé afin de comprendre l’humanité. Nous avons la chance et le pouvoir d’essayer de découvrir des millions de choses face à divers sujets. Or personne ne peut affirmer ce qui se passe après la vie, cette vie dont nous comprenons très peu déjà. Tout cela m’a véritablement remis en question : après tout ce que nous avons pu voir, philosophiquement ou historiquement parlant, dans quelle catégorie de croyance morbide nous rangeons-nous? Qu’est-il permis de croire? Qu’est-ce qui se rapproche le plus d’une vérité plausible face à ce qui se passe après notre mort certaine et incontournable?

Stéphanie Benoit

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Diana Gabaldon

Diana Gabaldon est une romancière américaine qui a écrit une série très populaire, Outlander. Elle est récipiendaire de deux grands prix littéraires, le International Corine Book Award 2006 et Quill Book Award 2006. La série Outlander porte en français deux titres, soit Le chardon et le tartan ou le plus populaire Le cercle de pierre. On ne peut classer cette série dans un genre littéraire en particulier, car elle en combine plusieurs: l’histoire, l’amour, le fantastique (avec des retours dans le temps), l’aventure, voir même le genre policier. Ce sont des romans qui racontent des événements importants de notre civilisation, en y intégrant, en même temps, des enjeux aussi importants. Par exemple, les batailles menées par Bonnie Prince Charlie où plutôt Charles Édouard Stuart, prétendant au trône d’Angleterre et d’Écosse. Malheureusement lui et ses «soldats» Highlanders vont subir une défaite écrasante à Culloden face aux Anglais. Je ne peux pas vraiment en donner d’autres pour ne pas dire tout ce qui se passe dans les romans ! Mais sans dire comment c’est abordé concrètement dans les romans de madame Gabaldon, on y voit des enjeux auxquels nous pouvons tous être confrontés un jour ou l’autre. Des enjeux tels que l’établissement des bases de l’amitié, de l’amour et de la haine. On voit la difficulté de «sortir du placard» pour les homosexuels ou les personnes abusées sexuellement, physiquement et mentalement. On peut se reconnaître dans les problèmes de famille et bien plus encore ! Le cercle de pierre raconte donc l’aventure de Claire Beauchamp, une infirmière britannique, qui lors d’une deuxième lune de miel avec son mari Frank Randall en Écosse, va être transportée, à travers un cercle de pierre (en écosse appelé Stonehenge), plusieurs années en arrière. En fait, elle va se retrouver en Écosse quelque temps avant le soulèvement jacobite de 1745.



Au cours des 7 sept romans on suit le progression de Claire, sa rencontre avec Jamie Fraser, celui qui va devenir son compagnon, son mari et son amour «pour toujours» et qui va être, à partir du moment ou elle va être obligée de l’épouser,  la source de son plus grand bonheur ainsi que de ces pires malheurs: la guerre, les batailles, les enlèvements, viols, amour, retour dans son époque, naissance de sa fille, mort de son premier mari et retour dans le passé. Entre en scène ensuite sa fille qui apprend que son père n’est pas celui qu’elle croit et essaie de retrouver sa mère dans le passé avec l’aide de son copain. Après avoir assister à des événements importants en Europe, particulièrement, en Écosse, en France et en Angleterre, on se transporte vers les Amériques pour voir se dérouler l’indépendance des États-unis.

Cette série est vraiment excellente car tout en étant en quelque sorte fictive, on y retrouve des éléments historiques bien réels. Les batailles décrites pour la rébellions des jacobites et les moyens utilisés par ceux-ci sont biens réels, de même pour la révolution d’indépendance des États-unis. Plusieurs thèmes abordés dans cette série sont des sujets qui touchaient et peuvent encore toucher beaucoup de personnes. On aborde entre autres choses l’homosexualité et ses «conséquences», l’inceste, le viol, la maltraitance des enfants et surtout des femmes, on parle aussi beaucoup de l’amour, de ses bons et de ses «mauvais» côtés.  Les romans de Diana Gabaldon nous font donc comprendre, parfois avec beaucoup d’humour, différents aspects de la vie en société allant des choses les plus belles et les plus difficiles au monde, comme élever une famille et avoir des amis loyaux et fidèles, au fonctionnement des armées, du système carcéral et des gouvernements.

Pour plus d’informations, voir le site officiel de Diana Gabaldon

Catherine Calestagne

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Chapeau!

Ces derniers jours dans les journaux et dans les médias l’attention est portée aux  moments marquants de l’année 2010. On nous parle donc entre autre de corruption, de manifestations, de catastrophes naturelles, du climat passant à des extrêmes à travers la planète, de la marée noire dans le golfe du Mexique, du sauvetage des mineurs au Chili puis des olympiques. On nous rappelle alors les athlètes qui font la fierté des Canadiens et des Québécois. Joannie Rochette en fait partie. Je me demandais depuis quelques jours si je devais écrire sur ce sujet, car j’avais peur d’en frusquer plusieurs. J’en parlais autour de moi et on me faisait de gros yeux. Je vais alors peser mes mots et tenter d’être la plus claire possible. Joannie Rochette est un exemple à suivre et sincèrement je lui dis bravo. Ce qu’elle a atteint malgré la peine immense qu’elle devait éprouver lors de sa performance est admirable. Sa mère est décédée durant son séjour aux olympiques de Vancouver. Je lui dis bravo de ne pas avoir abandonné son rêve et d’être allée jusqu’au bout. D’après les entrevus que j’ai lues ou entendues à son propos, sa mère l’a toujours soutenue et elle savait que c’était ce que sa mère aurait souhaité pour sa fille. Elle aurait très bien pu abandonner les olympiques, les gens aurait bien compris, mais elle a préféré continuer et elle a remporté une médaille. Encore une fois, je lui dis bravo. Je crois que c’est clair. Maintenant je dis bravo à tous ceux qui ne sont pas des athlètes olympiques, des gens qui ne sont pas connus de tous, mais qui comme elle ont perdu un proche et qui ont décidé de poursuivre leur projet et leur rêve malgré cette épreuve. Combien d’étudiants n’ont pas poursuivi leurs études malgré cette épreuve car tel était leur objectif? Combien de parents ont dû continuer à s’occuper de leur famille du mieux qu’ils  le pouvaient sans prendre de pause? Il est tout à fait normal de vouloir prendre une pause et il ne faut pas culpabiliser d’en prendre une. Chacun a sa façon de vivre cette épreuve. Je ne suis pas là en train de dire non plus que ceux qui ont « abandonné » sont des lâches, loin de là! Je veux seulement féliciter tous ceux qui ne sont pas sous les projecteurs et qui ont réussi comme elle à poursuivre leur but. Je vous félicite de ne pas avoir abandonné, j’espère que vous vous sentez bien dans cette décision et selon moi vous êtes également une fierté et un exemple à suivre pour tous.

Melba Lilibeth Maltez

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BONNE ANNÉE!

Pour les Romains Janus est le dieu associé au nouvel an, dieu des commencements, des passages et des transitions. Le premier mois de l’année solaire est le mois de Janus, Januarius, le mois où le temps tourne et les jours rallongent. Il est aussi le dieu des portes, des janis, des entrées et des sorties, des départs et des retours. D’où cette tête à deux visages, l’un tourné vers ce qui va, l’autre vers ce qui vient. Mes meilleurs voeux à tous pour l’année qui vient!

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JOYEUX NOËL!

Giotto, Nativité, 1305

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Mon beau sapin

Chaque année 40 millions de sapins sont vendus en Amérique du nord, 40 millions d’arbres de lumières, dont l’origine lointaine n’a rien à voir avec le petit Jésus, elle remonte plutôt aux Saturnales, l’ancienne fête du solstice d’hiver, «période de réjouissances associées à Saturne, dieu des semailles et de l’agriculture, où l’on célébrait le retour de la lumière, du soleil, de la vie. On offrait des cadeaux: des porte-bonheur, du miel, des gâteaux, de l’or, on décorait les maisons avec du lierre, des branches de houx et du gui, autrement dit des plantes vertes même en hiver qui marquaient bien le symbolisme des célébrations.» Coïncidant avec Noël, la fête du solstice d’hiver a été «récupérée et christianisé par l’Église de Rome au IVe siècle», quant à l’arbre de Noël, mon beau sapin décoré, cliquez ici pour en connaître l’origine.

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Femmes, Religion, Icendies

Ce film, Incendies de Denis Villeneuve, est une parfaite représentation des différences de cultures dans le monde, car il nous montre la très grande différence qui existe entre les pays occidentaux et les pays du moyen-orient, d’abord sur des questions religieuses, ensuite sur le rôle et la place de la femme dans ces sociétés. Il nous transporte dans le passé de la mère des deux personnages principaux. Cette femme (Lubna Azabal) est morte et laisse un testament assez nébuleux derrière elle, car elle veut que ses enfants retrouvent leur père et leur frère. Elle aurait perdu le plus vieux de ses fils car elle l’a eu avec un rebelle, ce qui a fait d’elle une honte pour sa famille et presque pour le village au complet. Elle doit abandonner son fils dans une maison d’adoption pour ensuite quitter son village natal pour aller étudier chez son oncle. Ses frères voulaient la tuer pour avoir sali l’honneur de la famille, ce qui est pour nous, femmes modernes occidentales, complètement incompréhensible. Ses enfants découvriront la vérité sur leur passé et sur la vie difficile de leur mère. Ils découvriront la honte que le village fait encore porter à leur mère malgré son décès. Les femmes du village refusent de parler d’elle et de sa vie parmi elles. Quand la fille (Mélissa Désormeaux-Poulin) du personnage incarné par Lubna Azabal ira dans le village de sa mère pour parler avec les autres femmes, celles-ci diront ne pas la connaître.

C’est un film très marquant, à ne pas voir si on ne veut pas être confronté à une toute autre réalité que la nôtre. Ce film est basé en partie sur le courage d’une femme, Nawal, qui est chrétienne pendant une guerre entre différentes confessions religieuses, chrétiennes et musulmanes. C’est un film qui nous montre bien la distinction entre un pays où la religion domine la réaction des gens et un pays laïc et moderne. Les valeurs ne sont vraiment pas les mêmes. Les questions que pose ce film sont surtout : Où est de nos jours exactement la place de la femme dans les pays laïcs? Pourquoi elles n’occupent pas une place similaire partout ? Et comment leur situation va évoluer avec le temps?

Jeannik Brion

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Autant en emporte le mythe

Il y a 150 ans aujourd’hui, le 20 décembre 1860, dans la ville de Charleston en Caroline du sud, 169 hommes -politiciens et propriétaires terriens- se sont réunis pour rédiger un texte de 158 mots intitulé Ordinance of Secession qui déclarait l’abrogation de l’adhésion de l’état de la Caroline du sud à la constitution des États-Unis et proclamait par là son nouveau statut de pays indépendant. Quatre jours plus tard, ces mêmes hommes firent publier un autre texte Declaration of the immediate causes dans lequel ils expliquaient les raisons justifiant cette séparation de l’union. On raconte que les auteurs de ces textes se targuaient d’avoir initié une seconde Révolution américaine, en réalité c’est plutôt une guerre qu’ils provoquèrent, la Guerre de Sécession (1861-1865), la Guerre civile qui fit périr 620 000 Américains (on estime qu’un conflit équivalent aujourd’hui ferait six millions de morts). Concernant cette guerre, on tirera grand profit de l’extraordinaire série documentaire réalisée par Ken Burns, The Civil War.

Je dois le rappel de ces faits à un article d’Edward Ball paru hier dans le New York Times (article que j’adapte et traduis librement) dans lequel il met en garde ses concitoyens contre cette tendance, encore bien vivace dans les états du sud, qui consiste à occulter les vraies causes de la Guerre civile. Edward Ball sait de quoi il parle car il est né dans le sud, il y a grandi, plusieurs hommes de sa famille, des sudistes ardents, ont même livré bataille contre les nordistes lors de la Guerre civile et, d’aussi loin qu’il se souvienne, à la question «pourquoi le sud a-t-il voulu faire sécession?», il a toujours obtenu la même réponse, de la Virginie à la Louisiane: «The war between the States was about states’ rights. It was not abour slavery». Ainsi, on prétend encore que les états du sud ont voulu faire sécession uniquement pour protéger leur législature, leur droit de légiférer, contre la «tutelle» de l’Union des états (les États-Unis) et que l’esclavage n’était pas l’enjeu réel de ce conflit. Il est vrai que cette réponse est celle que lui faisaient les personnes blanches, les noires chantent une chanson plus douloureuse…

Il n’y a pas d’équivoque possible, la cause première de la Guerre civile est le refus des états du sud d’abolir l’esclavage, c’est le «droit» de posséder des esclaves que les sudistes défendaient. Pour s’en convaincre il suffit, dit Edward Ball, de lire les différents textes de Declaration, celui de la Caroline du sud, de la Georgie, du Texas et de tous les autres états confédérés du sud qui pourfendent les états abolitionnistes du nord, -celui du Mississippi donne le ton: «Our position is thoroughly identified with the institution of slavery – The greatest material interest of the world…» («thoroughly»: «complètement», «absolument», «vraiment»). Incipit Abraham Lincoln.

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Verdict nul majoritaire

«Verdict nul majoritaire», c’est l’expression utilisée pour signifier que, selon deux des trois juges, les deux boxeurs Jean Pascal et Bernard Hopkins, se sont mérités le même nombre de points lors de leur affrontement. Ainsi, Jean Pascal conserve sa ceinture de champion des mi-lourds de la WBC. Sans être décriée à outrance,  la décision des juges soulève néanmoins la contreverse du côté américain. Mais Boxins News 24, tout comme The Sweet science, reconnaissent que s’il est possible de critiquer la performance du pugiliste Québécois, on peut difficilement chanter les louanges du boxeur Américain qui a été tout de même envoyé à deux reprises au tapis par Pascal, ce qui n’était pas arrivé depuis 16 ans au légendaire Hopkins. «Si Dieu le veut, Bernard et moi aurons un match revanche et je le battrai de façon convaincante afin de dissiper tous les doutes» écrit Jean Pascal dans sa chronique.

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