Archives mensuelles : décembre 2010

BONNE ANNÉE!

Pour les Romains Janus est le dieu associé au nouvel an, dieu des commencements, des passages et des transitions. Le premier mois de l’année solaire est le mois de Janus, Januarius, le mois où le temps tourne et les jours rallongent. Il est aussi le dieu des portes, des janis, des entrées et des sorties, des départs et des retours. D’où cette tête à deux visages, l’un tourné vers ce qui va, l’autre vers ce qui vient. Mes meilleurs voeux à tous pour l’année qui vient!

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JOYEUX NOËL!

Giotto, Nativité, 1305

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Mon beau sapin

Chaque année 40 millions de sapins sont vendus en Amérique du nord, 40 millions d’arbres de lumières, dont l’origine lointaine n’a rien à voir avec le petit Jésus, elle remonte plutôt aux Saturnales, l’ancienne fête du solstice d’hiver, «période de réjouissances associées à Saturne, dieu des semailles et de l’agriculture, où l’on célébrait le retour de la lumière, du soleil, de la vie. On offrait des cadeaux: des porte-bonheur, du miel, des gâteaux, de l’or, on décorait les maisons avec du lierre, des branches de houx et du gui, autrement dit des plantes vertes même en hiver qui marquaient bien le symbolisme des célébrations.» Coïncidant avec Noël, la fête du solstice d’hiver a été «récupérée et christianisé par l’Église de Rome au IVe siècle», quant à l’arbre de Noël, mon beau sapin décoré, cliquez ici pour en connaître l’origine.

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Femmes, Religion, Icendies

Ce film, Incendies de Denis Villeneuve, est une parfaite représentation des différences de cultures dans le monde, car il nous montre la très grande différence qui existe entre les pays occidentaux et les pays du moyen-orient, d’abord sur des questions religieuses, ensuite sur le rôle et la place de la femme dans ces sociétés. Il nous transporte dans le passé de la mère des deux personnages principaux. Cette femme (Lubna Azabal) est morte et laisse un testament assez nébuleux derrière elle, car elle veut que ses enfants retrouvent leur père et leur frère. Elle aurait perdu le plus vieux de ses fils car elle l’a eu avec un rebelle, ce qui a fait d’elle une honte pour sa famille et presque pour le village au complet. Elle doit abandonner son fils dans une maison d’adoption pour ensuite quitter son village natal pour aller étudier chez son oncle. Ses frères voulaient la tuer pour avoir sali l’honneur de la famille, ce qui est pour nous, femmes modernes occidentales, complètement incompréhensible. Ses enfants découvriront la vérité sur leur passé et sur la vie difficile de leur mère. Ils découvriront la honte que le village fait encore porter à leur mère malgré son décès. Les femmes du village refusent de parler d’elle et de sa vie parmi elles. Quand la fille (Mélissa Désormeaux-Poulin) du personnage incarné par Lubna Azabal ira dans le village de sa mère pour parler avec les autres femmes, celles-ci diront ne pas la connaître.

C’est un film très marquant, à ne pas voir si on ne veut pas être confronté à une toute autre réalité que la nôtre. Ce film est basé en partie sur le courage d’une femme, Nawal, qui est chrétienne pendant une guerre entre différentes confessions religieuses, chrétiennes et musulmanes. C’est un film qui nous montre bien la distinction entre un pays où la religion domine la réaction des gens et un pays laïc et moderne. Les valeurs ne sont vraiment pas les mêmes. Les questions que pose ce film sont surtout : Où est de nos jours exactement la place de la femme dans les pays laïcs? Pourquoi elles n’occupent pas une place similaire partout ? Et comment leur situation va évoluer avec le temps?

Jeannik Brion

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Autant en emporte le mythe

Il y a 150 ans aujourd’hui, le 20 décembre 1860, dans la ville de Charleston en Caroline du sud, 169 hommes -politiciens et propriétaires terriens- se sont réunis pour rédiger un texte de 158 mots intitulé Ordinance of Secession qui déclarait l’abrogation de l’adhésion de l’état de la Caroline du sud à la constitution des États-Unis et proclamait par là son nouveau statut de pays indépendant. Quatre jours plus tard, ces mêmes hommes firent publier un autre texte Declaration of the immediate causes dans lequel ils expliquaient les raisons justifiant cette séparation de l’union. On raconte que les auteurs de ces textes se targuaient d’avoir initié une seconde Révolution américaine, en réalité c’est plutôt une guerre qu’ils provoquèrent, la Guerre de Sécession (1861-1865), la Guerre civile qui fit périr 620 000 Américains (on estime qu’un conflit équivalent aujourd’hui ferait six millions de morts). Concernant cette guerre, on tirera grand profit de l’extraordinaire série documentaire réalisée par Ken Burns, The Civil War.

Je dois le rappel de ces faits à un article d’Edward Ball paru hier dans le New York Times (article que j’adapte et traduis librement) dans lequel il met en garde ses concitoyens contre cette tendance, encore bien vivace dans les états du sud, qui consiste à occulter les vraies causes de la Guerre civile. Edward Ball sait de quoi il parle car il est né dans le sud, il y a grandi, plusieurs hommes de sa famille, des sudistes ardents, ont même livré bataille contre les nordistes lors de la Guerre civile et, d’aussi loin qu’il se souvienne, à la question «pourquoi le sud a-t-il voulu faire sécession?», il a toujours obtenu la même réponse, de la Virginie à la Louisiane: «The war between the States was about states’ rights. It was not abour slavery». Ainsi, on prétend encore que les états du sud ont voulu faire sécession uniquement pour protéger leur législature, leur droit de légiférer, contre la «tutelle» de l’Union des états (les États-Unis) et que l’esclavage n’était pas l’enjeu réel de ce conflit. Il est vrai que cette réponse est celle que lui faisaient les personnes blanches, les noires chantent une chanson plus douloureuse…

Il n’y a pas d’équivoque possible, la cause première de la Guerre civile est le refus des états du sud d’abolir l’esclavage, c’est le «droit» de posséder des esclaves que les sudistes défendaient. Pour s’en convaincre il suffit, dit Edward Ball, de lire les différents textes de Declaration, celui de la Caroline du sud, de la Georgie, du Texas et de tous les autres états confédérés du sud qui pourfendent les états abolitionnistes du nord, -celui du Mississippi donne le ton: «Our position is thoroughly identified with the institution of slavery – The greatest material interest of the world…» («thoroughly»: «complètement», «absolument», «vraiment»). Incipit Abraham Lincoln.

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Verdict nul majoritaire

«Verdict nul majoritaire», c’est l’expression utilisée pour signifier que, selon deux des trois juges, les deux boxeurs Jean Pascal et Bernard Hopkins, se sont mérités le même nombre de points lors de leur affrontement. Ainsi, Jean Pascal conserve sa ceinture de champion des mi-lourds de la WBC. Sans être décriée à outrance,  la décision des juges soulève néanmoins la contreverse du côté américain. Mais Boxins News 24, tout comme The Sweet science, reconnaissent que s’il est possible de critiquer la performance du pugiliste Québécois, on peut difficilement chanter les louanges du boxeur Américain qui a été tout de même envoyé à deux reprises au tapis par Pascal, ce qui n’était pas arrivé depuis 16 ans au légendaire Hopkins. «Si Dieu le veut, Bernard et moi aurons un match revanche et je le battrai de façon convaincante afin de dissiper tous les doutes» écrit Jean Pascal dans sa chronique.

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Facebook ou Wikileaks?

L’hebdomadaire américain Time Magazine décerne depuis 1927 le titre de Person of the year à une personne ou un groupe de personnes, bien qu’il ait aussi déjà été attribué à une chose (l’ordinateur, la terre), qui a « marqué le plus l’année écoulée, pour le meilleur ou pour le pire », critère qui explique que l’on puisse trouver sur une même liste les noms de Gandhi (1930) et de Hitler (1938). Pour 2010 c’est Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook, qui a été retenu comme «personnalité de l’année». Or les lecteurs du magazine américain avaient pourtant choisi le «cyberactiviste» bien connu et fondateur de Wikileaks, Julian Assange à 382 024 votes contre 18 353 votes pour Zuckerberg. “Le réseau social que Mark Zuckerberg a créé (…) a mis en contact un demi-milliard de personnes et tisse leurs relations, Facebook est devenu le troisième plus grand pays au monde, il représente près d’un dixième de la planète” a déclaré le directeur de la rédaction Richard Stengel, qui a annoncé le classement sur la chaîne de télévision NBC. “Si Facebook était un pays il serait le troisième plus grand du monde derrière la Chine et l’Inde” a ajouté Stengel tout en reléguant le phénomène Wikileaks à une note au bas des pages de l’histoire. Il est vrai que le site de Wikileaks est fragilisé, qu’il a dû changer d’adresse, il est en effet maintenant «localisé» en Suisse (il est aussi, au besoin, hébergé sur des sites miroirs, des «miror sites») en raison des attaques qu’il subit depuis qu’il «laisse couler» des échanges entre diplomates américains. De plus, son fondateur est en prison! Mais si l’avenir de Wikileaks peut sembler incertain comparé à celui de Facebook, on peut se demander néanmoins lequel de Wikileaks ou de Facebook a la plus grande capacité d’ébranler le monde sur le plan politique. L’empressement avec lequel Mastercard, Paypal et autres modes de paiements sur internet ont coupé le financement à Wikileaks n’est-il pas significatif? Et ce d’autant plus que Julian Assange a annoncé au magazine Forbes que les prochaines «révélations» à être rendues publiques par Wikileaks allaient exposer sans équivoque la responsabilité de certaines banques dans la crise financière. Mais il est vrai aussi, comme le personnage de Zuckerberg ne cesse de le répéter dans le film Social Network, «que personne ne sait encore ce que Facebook va devenir», cependant pour le moment il semble que Facebook soit bien plus le véhicule du narcissisme contemporain et du repli dans la sphère privée de l’existence qu’un instrument de mobilisation politique. Alors, laquelle de ces deux plateformes est la plus subversive?

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Éric Duhaime dit n’importe quoi!

Avez-vous entendu ça ????!?!??!?! J’en suis complètement abasourdie! Est-ce que quelqu’un sait s’il y a un moyen pour porter plainte contre ce raciste, ce ………..!!!! Oh mon dieu! j’en perds mes mots tellement je suis en colère!!! Seuls des mots de haines me viennent. D’accord la liberté d’expression, mais seigneur, c’est de la désinformation pure, c’est ignoble et ce gars là était politicien à l’ADQ et maintenant il est journaliste et chroniqueur radio à Québec !!!
Je comprends que la gauche et la droite ne s’aiment pas, et que moi même, étant plus à gauche, je tends à trouver ridicule le discours de la droite. Ainsi, ce doit être pareil à l’inverse. Ce n’est toutefois pas une raison valable pour encourager l’intolérance comme ça!
Ce qui me met le plus hors de moi est que cet homme ne croit probablement pas ce qu’il dit lui-même (enfin j’espère sinon c’est le pire des tarés qui mériterait vraiment l’écartellement à mort), mais certains ignorants mal informés et naturellement xénophobes vont avaler à l’aveuglette ses paroles tellement absurdes et révoltantes. « Oh mon dieu les zarabes c’est toutes des terroristes, jeul savais ! » Cibole……….. Ahhhhhhhhhh! Que je ne le vois pas en personne ce gars-là.

Mais sérieusement, ayons du respect pour les perspectives de nos adversaires, pour la pensée d’autrui.
Voir les deux côtés de la médaille n’est jamais une tare. Toutefois, c’est inacceptable d’inventer volontairement des sottises dénigrantes, basées sur une couleur de PEAU?! Peu importe ça serait basé sur quoi ! Même sur les cheveux de Charest ou Harper, c’est tentant, mais non, ça ne se fait pas !

J’en reviens toujours pas. Je sens que je vais avoir de la misère à dormir ce soir. Mais quel con. Comment tu peux avoir le droit de dire de telles choses, surtout lorsque tu es une personnalité publique ?
Oh la la, j’en chialerais pendant des heures encore…

Jacynthe Fournier-Rémy

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Prix Sakharov: chaise vide à Strasbourg

Le dissident cubain Guillermo Farinas, surnommé «El Coco», s’est vu décerné par le Parlement européen le Prix Sakharov 2010 pour sa défense des droits de l’homme. Farinas, à titre de journaliste indépendant, lutte pour la liberté d’expression et le libre accès à internet, il se bat donc contre la censure exercée par les autorités cubaines. Farinas a aussi entrepris, et à plusieurs reprises, des grèves de la faim pour réclamer la libération des prisonniers politiques à Cuba. Or le gouvernement de La Havane n’ayant toujours pas délivré l’autorisation requise pour permettre au lauréat de quitter le pays, le dissident cubain ne pourra donc pas se rendre à Strasbourg pour recevoir son prix mercredi. Comme pour le prix Nobel à Stockholm la semaine dernière, une chaise sera laissée vide mercredi au Parlement européen lors de la remise du prix Sakharov pour dénoncer le refus de Cuba.  D’après AFP.

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121 millions «volés» aux étudiants par Ottawa

Pour connaître les détails de ce réel détournement de fonds, lire l’article de Vincent Marissal dans La Presse et dont voici quelques extraits:

«En juillet dernier, lorsque la Fondation des bourses du millénaire (FBM) est arrivée au terme de son existence légale, il restait 121 millions dans les coffres, somme qui a tout simplement été récupérée par le gouvernement Harper, au grand dam des dirigeants de la Fondation et des étudiants.»

«Ces 121 millions auraient permis de donner 40 000 bourses de 3000$ de plus, une aide qui aurait été plus que bienvenue, selon les regroupements d’étudiants, qui ignoraient l’existence d’un tel surplus».

«Normalement, cet argent était destiné à l’aide aux étudiants, dit Louis-Philippe Savoie, président de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ). Cela aurait aidé, surtout en 2009, qui a été une année particulièrement difficile à cause de la crise économique. On ne sait pas ce qui est arrivé avec ces 121 millions.»

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Liu Xiaobo, prix Nobel de la paix 2010

«Devant la chaise vide du Prix Nobel de la paix Liu Xiaobo, le comité Nobel a appelé la Chine à libérer le dissident emprisonné, hier à Oslo, un vœu repris par plusieurs dirigeants, mais rejeté par Pékin, qui voit dans ce prix une réminiscence de la «mentalité de guerre froide».»

«Ancienne figure de proue du mouvement de Tianan men en 1989, Liu Xiaobo purge une peine de 11 ans de prison pour «subversion du pouvoir de l’État» après avoir corédigé la «Charte 08», un texte qui réclame une démocratisation de la Chine.» Le Devoir.

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Pendant ce temps à Londres

Jeudi, la loi promulguant la hausse des frais de scolarité a été adoptée au Parlement de Westminster à Londres. Ce qui n’a pas manqué de provoquer de nouveau la colère des étudiants lors d’une manifestation qui tourne à l’émeute. La voiture de prince Charles qui se rendait au spectacle a même été prise d’assaut! Quelques photos ici, j’aime particulièrement celle où les étudiants brandissent des pancartes qui montrent en guise de slogan le titre de grandes oeuvres: Ulysses, Joyce; The Idiot, Dostoievski…

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Il y a 30 ans John Lennon est assassiné

John Lennon vu par Lou Reed, Clint Eastwood, Sandra Kiberlain, Paul Smith et Tatiana de Rosnay.

Imagine there’s no Heaven
It’s easy if you try
No hell below us
Above us only sky
Imagine all the people
Living for today

Imagine there’s no countries
It isn’t hard to do
Nothing to kill or die for
And no religion too
Imagine all the people
Living life in peace

You may say that I’m a dreamer
But I’m not the only one
I hope someday you’ll join us
And the world will be as one

Imagine no possessions
I wonder if you can
No need for greed or hunger
A brotherhood of man
Imagine all the people
Sharing all the world

You may say that I’m a dreamer
But I’m not the only one
I hope someday you’ll join us
And the world will live as one

John Lennon (1971)

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La jeune fille et la finance

«J’ai ressenti le besoin de réfléchir au sort du monde à partir d’une observation comparée de ces deux photos», écrit Éric Cornellier, enseignant au primaire.

«D’un côté, une enfant très pauvre vivant dans un pays pauvre, une vie de misère. Et pourtant, la photo laisse clairement transparaître une indéfinissable beauté émanant de toute sa personne. Cette jeune fille, qui semble avoir entre huit et dix ans, est en train de marcher. Elle transporte deux grosses cruches, une dans chaque main, servant fort probablement à aller chercher de l’eau.Le mouvement vers l’avant de sa marche, l’écartement de ses bras par rapport à son corps, comme si ceux-ci étaient des voiles doucement tendues par le vent, la légère inclinaison de sa tête vers un chemin imaginaire qu’elle semble vouloir suivre du regard, tout cela donne à cette photo la puissance évocatrice d’une danse qui témoignerait de l’indicible joie de se sentir vivant, joie illuminatrice d’une conscience saisissant sa propre existence dans le monde.»

«De l’autre côté, une quinzaine de personnes qui semblent s’accorder la plus haute importance. Ce sont de financiers, des gens sérieux et respectés pour leur savoir-faire. Engoncés dans leurs complets aux couleurs sombres, souliers vernis, boutons de manchette et montres-bracelets de luxe. Les cous sont bien serrés par une incontournable cravate impeccablement nouée. Mais ce qui frappe les yeux quand on compare cette photo avec celle de la jeune fille, c’est qu’ici la beauté a déserté. Ces messieurs sont visiblement aussi affreusement coincés dans leur tête que dans leur corps. Les lèvres sont serrées. Tout sent ici le renfermé, une impression d’étouffement nous envahit. Sous leur oeil morne et sévère, la simple joie d’exister n’ose plus montrer le bout de son nez.»

Allez lire le magnifique texte D’Éric Conellier.

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Tous des espoirs. [au son: désespoir]. Haha. Oui. Go.

Toutes les entrées sont des espoirs. Mais au fond, est-ce qu’on peut vraiment aspirer à trouver le bonheur suprême et ultime et absolu? Ce qu’on affiche sur FB, c’est des choses desquelles on rit. On s’identifie à des éléments de chacune des entrées et le rire qu’on en sort est un rire sarcastique de désespéré. Les humoristes sont excellents pour nous confronter par rapport à ce que nous sommes tous. J’y reviendrai plus tard. Nous avons tous un domaine de spécialisation. Nous avons des préférences dans la vie. Des choses qu’on aime par-dessus tout. Mais peu importe ce qu’on en fait, on en rit. Chacun dans notre sens cherchant dans son domaine spécialisé ce qui mène au meilleur. Et, sur fb, chacun révèle qu’il n’a rien trouvé.

Rédigé  en Arial (Titres) 11 pts, sur Microsoft Word 2010. Affichage pleine plage (zoom 100%).

C’est bon? T’as toutes les informations superflues que tu veux ? Superflues ET superficielles? Tu sens bien le physique de mon document? Te sens-tu vraiment dans le même esprit que moi au moment où j’l’ai écrit grâce à ces informations? Oui! ALLONS-Y!

Les autres : je comprends que c’est pas le physique de mon texte qui compte, mon but à moi est d’être le plus accessible possible à tout le monde. J’explique la même chose partout mais dans des mots différents. Ce qui est important, c’est qu’il n’y a pas de sens caché à ce texte. Tout est clairement indiqué sans métaphore ni sens subjectif ni déduction à faire. Ce sont des faits à prendre tels quels. Je pourrais cependant ajouter que le physique que je semble valoriser est plutôt banal. Y’a des gens qui s’y attardent trop et qui pensent que l’ambiance de l’écriture est le plus important de mon texte. Ils oublient que ce sont les mots pures que j’utilise dans le sens le plus simple. Je leur ai quand même fourni toute l’information pour qu’ils ne fassent pas de recherche sur mon ambiance mais plutôt sur ce qui est dit en tant que tel.

Nous « like »ons tous. Tout le monde. « Like. ». Voilà ce qui nous unit. On s’rend compte que la seule chose qui nous unit est « Like. », peu importe la langue. (À travers le monde, la chose la plus connue comme suprême à tous est « J’aime. » « I like. » « Ich liebe. » « Me gustas. ? (comment on dit j’aime en espagnol? J’sais que ça existe) Toutes les langues de toutes les cultures contiennent l’expression « J’aime. ». C’est un concept universel, une affaire que tout le monde vit et connait.

[aligné  à droite] [format indice] Yasmine, je t’aime, toi.

Quand on présente le meilleur de nous, peu importe sa taille, nous aimons. Y’existe une catégorie de choses qu’on peut faire que tout le monde sait si ça nous fait bien sentir ou pas. Fondamentalement, pas culturellement. Si chacun « J’aime. » (le verbe), alors

« J’aime. » X la totalité du monde = Nous aimons.

Si nous savons que nous aimons tous une partie de tout le monde, alors pourquoi se casser la tête avec les petits défauts de tout un chacun? Pourquoi donner de l’attention à des choses qu’on n’aime pas?

Voilà  l’importance de chacun (l’individu) (en privé) : s’assurer que la partie qui n’est pas le « J’aime. » compris en chacun de nous ne soit pas traîné sur le perron de la vie publique. On est capable de gérer ces défauts tout seul, dans notre vie privée. Dans le sens où on sait qu’on partage les mêmes souffrances alors cessons de mettre l’emphase là-dessus (nos amis sont là pour nous aider) et prenons le meilleur de chacun de nous. Unissons-nous pour prendre toutes les parties que « nous aimons » pour en faire des touts. De meilleures idées, de meilleures solutions naîtront de notre union, car c’est dans l’union qu’on montre nos meilleurs côtés et qu’on est capable de discerner ce qui ne l’est pas et l’éviter. Quand on s’met ensemble, on trouve les meilleures affaires pis on tasse les mauvaises. Donc, plusieurs fractions du meilleur de chacun s’additionnent pour former des touts. Des touts qui sont des entiers, des « uns ». Des uns qui s’additionnent. 1-2-1000… Puis une masse de « uns » qui se multiplient…… Nous serons plus gros que les gros nombres qui existent maintenant. Les gros nombres dont je parle se comptent en termes de nombres de dollars. Les humains contre les dollars.

Les « beaucoup ($) » sont comme nous, ceux qui « J’aime. », mais ils préfèrent « beaucoup ($) » à la place de « J’aime. ». Ça veut dire que leurs valeurs sont tournées entièrement vers l’argent. Ils préfèrent avoir beaucoup d’argent que de bien se sentir, que d’être heureux. (Voir « Paraître » et « cool ») Nous savons tous ce qu’est « J’aime. » et nous savons que c’est plus plaisant que « beaucoup ($) », alors pourquoi se torturer à trouver d’autres raisons compliquées pour justifier la place que « J’aime. » doit avoir par-dessus « beaucoup ($) »?

En plus, ils sont si peu à avoir beaucoup ($) que si nous nous élevons tous, nous qui « J’aime. », notre nombre de « uns » sera plus grand que les « beaucoup ($) » Nous serons plus nombreux que les « beaucoup ($). »

« Nous serons plus que les « beaucoup ($) ». »

Attention. Ceci n’est pas une attaque contre des individus. Je ne me plains pas des gens qui ont comme valeur principale le « beaucoup ($) » mais plutôt contre le fait qu’au public, dans notre société, entre nous, ce soit le plus important, la valeur la plus importante. Ce que je veux dire, d’ailleurs, c’est que « J’aime. » et « beaucoup ($) » sont deux tendances que tout le monde peut suivre. Il n’y a pas dans la tête de tous la primauté de « beaucoup ($) » mais le « J’aime. » fait partie de tous. Tout le monde entier (la Terre et les masses) comprend ce concept. – Arrêter de croire que je souhaite attaquer des personnes et comprendre les mots tels qu’ils sont sans chercher une autre définition. – – Je sais ça paraît sarcastique mais ça ne l’est pas –

L’emphase mise sur des mots aussi basiques exprime l’urgence de s’unir sous toutes les langues, les cultures, les classes. Physiquement, les seules choses les plus importantes que les futurs traducteurs verront dans ce texte sont « J’aime. » car c’est la chose la plus universelle. Ils comprendront ça. Peu importe leur origine et leur but.

T’arrives de la réforme? Toi pis « ton étiquetage de choses qu’on vit tous les jours pour mieux les juger ensuite » dites-vous qu’on vit tous la même chose. Pis revenez-en. Voyez plus loin que ça.))

T’aimes pas que moi parle comme bébé? =) Va bien falloir que tu grandisses toi!

(( Si t’attends qu’on te caresse dans ton petit berceau –à cause de tes blessures freudiennes, à cause que ta Révolution marche pas- y’en a qui ont même pas de berceau fack toi pis tes qualités arrêtez de vous plaindre pis agissez donc un peu.-euphémisme-.

Au fond, c’que j’dis c’est que ce qui ressort de ce texte est le plus important alors un bref survol et tout est compris. Les autres qui veulent approfondir et mieux comprendre ma pensée sont heureux en lisant la totalité du texte. Merci à la pub de m’avoir fait comprendre ça. Drôle de savoir que cette note passera inaperçue dans la plupart des cas. Vous comprenez pas pourquoi? Relisez ce paragraphe.

JE METS L’EMPHASE SUR CE QUI EST IMPORTANT : «  J’aime. »

Arrêtons de se préoccuper du reste.

Au nom du « J’aime. », il serait temps qu’on tasse les « beaucoup ($) » une bonne fois pour toute. Ça implique qu’on doit utiliser tous les moyens nécessaires jusqu’à ce que le « J’aime. » soit notre principal intérêt.

ðie

Alias. Ðéreck

Alias Déreck.

Alias Je t’aime maman.   (la première chose que j’ai su au monde avant même mon prénom)

[aligné  à droite] [format indice] Yasmine, je t’aime, toi.

J’ten dis pas assez ? Serait le temps de agir. =)

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